vendredi 20 janvier 2012

Peut-on vivre sans faire l'amour ?


On peut plus facilement vivre sans faire l'amour que sans cœur, sans nourriture, ou sans respirer. Mais une chose est certaine : on ne peut vivre sans amour, sans se sentir aimé.
On sait que les très jeunes enfants privés totalement d'affection et de contacts affectifs tombent dans une profonde dépression, et peuvent aller jusqu'à se laisser mourir. Les adultes aussi.
La seule différence, c'est qu'un adulte peut attendre. Il peut attendre quand il a faim, il n'a pas besoin de se lever pour manger la nuit comme un nouveau-né, il peut attendre pour boire et risque moins la déshydratation qu'un bébé s'il fait chaud. Il peut aussi attendre pour recevoir de l'amour, donc supporter des périodes de frustration. Mais il ira mal si plus jamais personne ne lui donne d'amour.

L'amitié est-elle une alliée du couple ?


Confiance, complicité… Les couples qui durent sont souvent les meilleurs amis du monde. Leur relation peut-elle en souffrir ? Ou au contraire en être renforcée ? Nos spécialistes répondent.

« Le meilleur ami est susceptible d’avoir la meilleure femme, parce qu’un bon mariage est basé sur le talent pour l’amitié », écrivait Nietzsche. Est-ce à dire que devenir amis est la condition (le secret ?) des couples qui durent ? La sexologue Ghislaine Paris, qui a observé de nombreux couples au long cours, l’assure : « Toute relation amoureuse tisse un lien affectif qui s’étoffe avec le temps. Nous prenons confiance en l’autre, nous baissons la garde, nous sentons qu’il sera là pour nous en cas de coup dur. La complicité, la confiance s’installent petit à petit, comme dans la relation amicale. D’ailleurs, s’il n’était question que d’amour physique, nous nous contenterions de relations éphémères. »

A lire
Qui aime quand je t’aime ? de Catherine Bensaid et Jean-Yves Leloup : Le double regard d’une psychanalyste et d’un philosophe et psychothérapeute sur ce sentiment universel (Pocket, “Évolution”, 2011).
La question amuse beaucoup la psychanalyste Sophie Cadalen. « La présence de l’amitié n’induit pas forcément la perte de l’amour, fait-elle remarquer. Nous ne sommes pas dans un système de vases communicants, où l’un se viderait pour être remplacé par l’autre. Le couple est un lieu où nous portons différentes casquettes : nous sommes amants, parents, associés, amis selon les moments, rien ne s’exclut. » Et certainement pas l’aspect sexuel.
« La relation reste sexuée, ne serait-ce que parce que nous partageons une intimité que nous n’avons pas avec nos amis, explique la psychiatre et psychanalyste Catherine Bensaid. Quand nous sommes avec celui ou celle que nous aimons, il existe une dimension supplémentaire, une intensité, un vibrato, qui n’est pas présente dans l’amitié. »

Beaucoup de sexe, pas d’amitié

D’où vient alors notre crainte de glisser peu à peu vers un sentiment purement amical au fil du temps ? D’un malentendu, qui renvoie à la phase fusionnelle de la passion. Au début de la relation, la dimension amicale est inexistante dans le couple, car la plupart du temps, nous nous connaissons mal. « Dans la passion, il y a peu de véritable respect de ce que l’autre vit, et même de ce qu’il est, rappelle Catherine Bensaid. Nous voulons le posséder, nous le voyons comme nous aimerions qu’il soit, et non comme il est. »
Mais qu’importe : nous gardons la nostalgie de cette phase où le désir sexuel battait son plein, sans aucun effort ni volonté.
Sophie Cadalen : « Nous confondons l’amour dans le couple avec l’émotion de la découverte. Certes, le coeur palpite moins au fil du temps, mais pas forcément le sentiment amoureux. La frénésie des débuts n’est pas destinée à durer, sinon, nous serions totalement épuisés ! La relation se transforme, s’apaise, l’anxiété de perdre l’autre diminue, ce qui ne signifie pas pour autant la disparition du désir. »

7 pistes pour une sensualité totale


L’être humain est sensoriel. Certes. Mais il lui faut parfois explorer de nouvelles sensations pour intensifier son rapport au monde. Comment être plus réceptif aux plaisirs que le corps propose ? Sept experts ès sens nous ouvrent la voie.
Aurore Aimelet

1. Offrir sa peau au toucher… et habiter son corps

Être « bien dans sa peau » tient au fait de reprendre contact avec elle. « Le massage permet de se reconnecter avec une sensualité naturelle, dont l’éducation et les diktats socioculturels nous ont éloignés, affirme Galya Ortega, praticienne en soins holistiques et spécialiste du massage. Notre peau est notre premier moyen de communication, notre premier capteur sensoriel lors de la vie intra-utérine. La toucher, la sentir nous ramène à une sécurité de base. » Pour repartir sur le chemin de ces sensations archaïques, massons-nous les uns les autres !
Sans préjugés, de la même façon que l’on masse un nourrisson, geste ô combien recommandé par les pédiatres. Des scrupules ? « On peut alors confier sa peau aux mains d’un spécialiste, suggère Galya Ortega. Ou l’offrir aux éléments extérieurs : fouler le sable pieds nus, sentir le soleil ou le vent sur son visage, l’eau de la douche sur son corps… Il s’agit de saisir le plus souvent possible les messages de bien-être que la peau ne cesse d’envoyer au cerveau. Et se demander : “Qu’est-ce que mon enveloppe, ce lien précieux entre mon monde intérieur et le monde extérieur, m’apprend, à moi, être vivant ?” » Une façon d’habiter son corps, de redevenir sujet de soi-même.

2. Enrichir sa palette olfactive… et mieux se souvenir

Orthophoniste au service de rééducation neurologique de l’hôpital de Garches, dans les Hauts-de-Seine, Christiane Samuel y a organisé avec l’association Cosmetic Executive Women (CEW) des ateliers d’éveil olfactif pour des patients victimes de traumatismes et atteints de troubles de la mémoire ou du langage. Elle est l’auteure, avec Samuel Socquet-Juglard et Patty Canac, d’Êtes-vous au parfum ?
Entrer dans une parfumerie et dénicher la fragrance que portait sa grand-mère. Se souvenir. « Le relais entre une odeur et le cerveau limbique, siège de l’émotion, est très rapide, explique Christiane Samuel, orthophoniste en stimulation olfactive. Une senteur a le pouvoir de faire resurgir à la conscience des pans entiers du passé. » Et l’émotion de pointer son nez, à l’improviste. « L’odeur est immédiatement traduite en ces termes : “Je connais/Je ne connais pas.” Donc “J’aime/Je n’aime pas.”
Apprendre à maîtriser son odorat, créer son répertoire d’odeurs permettent de mieux connaître ses préférences olfactives. » Et, in fine, de mieux nous connaître, tant nos goûts en la matière sont liés à notre histoire personnelle.
Comment enrichir sa palette ? « On peut apprendre à distinguer les épices, les arômes, ceux qui nous plaisent, ceux qui nous gênent, poursuit l’orthophoniste. Pour, plus tard, innover en cuisine ou choisir un parfum d’ambiance qui nous corresponde. On peut plus simplement partir en balade olfactive, dans la nature, bien sûr, mais aussi en ville. Faire les boutiques est une véritable exploration : chacune à son odeur. À nous de découvrir celle dans laquelle on se sent bien, celle qui nous rappelle un événement… » Christiane Samuel est formelle : la madeleine qui ramenait Proust vers son enfance est une réalité neurologique…

3. Savourer la routine… et être à l’écoute de ses émotions

Michèle Freud est l’auteure deRéconcilier l’âme et le corps, quarante exercices faciles de sophrologie (Albin Michel, 2007).
La sensualité serait-elle compatible avec le train-train ? C’est en tout cas l’avis de la psychothérapeute et sophrologue Michèle Freud : « Pourquoi ne pas commencer par une activité routinière et décider de la faire plus consciemment ? Ralentissez tous vos gestes, donnez-leur du temps et emparez-vous de cette foule de détails auxquels vous n’accordiez pas d’importance : repassez des vêtements et percevez l’odeur du linge; empruntez ce chemin mille fois effectué en observant les maisons, les bosquets; buvez votre thé et attardez-vous sur son arôme, sa couleur, sa chaleur, etc. »
Le quotidien regorge de ces petits moments que l’on vit sans y penser, pressé d’en terminer avec nos obligations. « Ils déclenchent pourtant autant de sensations que d’émotions, dès lors que l’on y prête attention, ajoute la thérapeute. Une chose est sûre : la sensualité s’éduque. Elle se cultive et, avec un peu de pratique, distille un plaisir quotidien dans notre corps et dans notre vie. »

L'infidèle est-il égoïste ?


L'infidèle est-il égoïste ?

Malgré l’abondance d’informations sur la sexualité, nous sommes encore victimes d’idées reçues qui compliquent notre vie sexuelle. Chaque mois, Catherine Blanc, sexologue et psychanalyste, remet à sa place l’une de ces croyances.
Catherine Blanc est l’auteure de La sexualité des femmes n’est pas celle des magazines (Pocket, 2009).

« Peut-être faut-il d’abord s’interroger sur la fidélité. Au fond, pourquoi sommes-nous fidèles ? N’est-ce pas une façon d’attendre le même comportement en retour ? Ce faisant, nous cherchons alors à retrouver auprès de notre partenaire la sécurité dont nous rêvions autrefois : voulant être l’unique de l’autre, tout comme, enfant, nous voulions être l’unique de notre mère, nous promettons fidélité pour apaiser notre inquiétude. Un couple peut être essentiellement lié par la peur d’être remis en question dans sa virilité, sa féminité. Cette fidélité-là n’est-elle pas alors teintée d’égoïsme ?
Par ailleurs, personne n’a la même lecture de l’infidélité. Pour certains, elle commence par la seule pensée ou par des regards échangés. Pour d’autres, tout est possible, tant qu’il n’y a pas pénétration vaginale, ou pas de sentiments. Certains encore ont une relation extraconjugale sans avoir sincèrement l’impression de tromper. Avec l’amant, l’amante, ils explorent un autre aspect d’eux-mêmes, l’un n’enlevant rien à l’autre.
Ce qui compte vraiment, n’est-ce pas la qualité de la relation avec leur partenaire ? Est-il toujours charmant ou devient-il agressif ? Fait-il des comparaisons désavantageuses avec celui ou celle avec qui il a passé l’après-midi ? Là réside la vraie violence. Nous ne pouvons empêcher le désir de circuler, sinon en nous amputant d’une partie de nous-même. Il faudrait pouvoir accueillir tranquillement nos envies d’infidélité, ce qui ne signifie pas pour autant passer à l’acte.
La plupart du temps, elles servent essentiellement à se sentir beau, belle, à avoir de l’ambition pour le couple, en apportant du dynamisme à chacun et à la relation. Idéalement, nous devrions pouvoir nous dire : “Je t’aime pour ce que tu es et je m’en réjouis. Et si je te suis fidèle, ce n’est pas parce que j’en ai besoin, mais parce que j’ai créé une relation de qualité avec toi.” Toutefois, pétris de nos inquiétudes et de notre besoin de contrôle, cet objectif reste toujours bien compliqué à atteindre. »

Le sexe à 400 calories



Le sexe à 400 calories
©

En moyenne, nous brûlons quelque chose comme 200 calories par séance sexuelle. Découvrez comment augmenter le plaisir en diminuant le tour de taille. Tout bénef.


On sait déjà qu’un batifolage enthousiaste est censé nous laisser froissées, échevelées, transpirantes, essoufflées. Le cœur bat, et une irrépressible envie de liquider un grand verre d’eau nous tenaille. Rien que ça. Si on fait les choses correctement, en tout cas. Mais comment s’assurer qu’on a fait les choses correctement ? On dispose rarement d’un coach accroché à son chrono et tout prêt à nous féliciter avec enthousiasme (à moins d’avoir collé notre entraîneur de basket dans notre lit, c’est envisageable aussi). D’après les experts, faire l’amour brûle environ 200 calories par demi-heure. En équivalence sportive, cela correspond à la dépense d’une marche à bonne allure. Maintenant, on peut faire mieux, non ? Alors, on intensifie le désir et on se fixe des objectifs raisonnables : on veut perdre autant qu’avec un cours de gym. Ou un concours de paso doble. Ou même un triathlon. Voici comment gagner votre grade d’athlète de haut niveau. Prête pour la médaille d’or ?

200 calories : préliminaires habituels
400 calories : supplément taquin

Changez votre définition des préliminaires usuels et optez pour une version aérobic. Histoire de vous échauffer mutuellement, vous pouvez lancer un strip-tease, par exemple. Bonus à la clé : 1) vous dansez ; 2) vous vous excitez (choisissez un rythme énergique) ; et 3) vous sortez de la routine (même les plus délurées peuvent encore se surprendre, allez, un effort, on sort le grand jeu).



Le sexe à 400 calories
©

En moyenne, nous brûlons quelque chose comme 200 calories par séance sexuelle. Découvrez comment augmenter le plaisir en diminuant le tour de taille. Tout bénef.

Incorporez des mouvements de musculation : accroupissez-vous lentement, il appréciera, tendez votre zone pelvienne pour vous galvaniser, étirez les jambes pour vous assouplir. Ainsi échauffée, vous voilà prête pour une approche plus créative des événements à suivre. Plus de grognements de douleur quand vos cuisses accrochent sa nuque, plus de temps perdu à masser discrètement une crampe au mollet. Si vous doutez de vos talents de danseuse, vous pouvez également débuter vos préliminaires par une partie de cache-cache naturiste ou de chat (chat perché, encore plus dur). Courir tout nus dans l’appartement garantit une hausse du rythme cardiaque, et la stimulation du jeu fait atteindre des sommets à votre taux d’adrénaline. Les bons vieux réflexes de lutte viendront doper votre excitation avant même que vous ayez commencé à vous en occuper sérieusement. Surtout si vous inventez un enjeu avec gage à la clé (« Je parie une fellation contre un cunnilingus que je grimpe sur l’armoire avant toi »). Entre défi et anticipation, l’objectif ici n’est pas de vous relaxer, mais au contraire de vous énerver. Curieux mais efficace.
200 calories : couchée
400 calories : debout
Les positions sexuelles les plus énergétiques sont celles où l’on se tient debout. Hélas, ce sont également les plus susceptibles de s’achever par une chute malencontreuse ou, au moins, une chute de concentration au moment le plus inopportun. Après tous ces efforts pour faire monter l’ambiance, ce serait tout de même dommage de craquer maintenant.

Le sexe à 400 calories
©

En moyenne, nous brûlons quelque chose comme 200 calories par séance sexuelle. Découvrez comment augmenter le plaisir en diminuant le tour de taille. Tout bénef.

Incorporez des mouvements de musculation : accroupissez-vous lentement, il appréciera, tendez votre zone pelvienne pour vous galvaniser, étirez les jambes pour vous assouplir. Ainsi échauffée, vous voilà prête pour une approche plus créative des événements à suivre. Plus de grognements de douleur quand vos cuisses accrochent sa nuque, plus de temps perdu à masser discrètement une crampe au mollet. Si vous doutez de vos talents de danseuse, vous pouvez également débuter vos préliminaires par une partie de cache-cache naturiste ou de chat (chat perché, encore plus dur). Courir tout nus dans l’appartement garantit une hausse du rythme cardiaque, et la stimulation du jeu fait atteindre des sommets à votre taux d’adrénaline. Les bons vieux réflexes de lutte viendront doper votre excitation avant même que vous ayez commencé à vous en occuper sérieusement. Surtout si vous inventez un enjeu avec gage à la clé (« Je parie une fellation contre un cunnilingus que je grimpe sur l’armoire avant toi »). Entre défi et anticipation, l’objectif ici n’est pas de vous relaxer, mais au contraire de vous énerver. Curieux mais efficace.
200 calories : couchée
400 calories : debout

Les positions sexuelles les plus énergétiques sont celles où l’on se tient debout. Hélas, ce sont également les plus susceptibles de s’achever par une chute malencontreuse ou, au moins, une chute de concentration au moment le plus inopportun. Après tous ces efforts pour faire monter l’ambiance, ce serait tout de même dommage de craquer maintenant.

Web designer CJRoumain

Contacts: www.facebook.com/cjroumain
www.twitter.com/cjroumain
www.youtube.com/CJRoumain
cjroumain@facebook.com

Ecoutez

Speech by ReadSpeaker

Mes Articles

Widget par cjroumain.blogspot.com
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger... www.cjroumain.blogspot.com

Translate

Followers