Les fibres alimentaires se retrouvent dans nos aliments sous forme solubles ou insolubles. Chaque type de fibre offre des particularités pour la santé qui lui sont propres.
Les fibres alimentaires se retrouvent dans nos aliments sous forme solublesou insolubles. Ce qui signifie qu'elles sont soit solubles dans l'eau soit par définition, insolubles dans ce liquide.
Chaque type de fibre offre des particularités pour la santé qui lui sont propres. Pour favoriser la santé nous devons consommer suffisamment, en moyenne 25 g par jour, des deux types de fibres.
On les retrouve principalement dans les fruits, légumes et céréales.
Nous vous présentons ici des sources de fibres alimentaires qui présentent 3 avantages:
Tous les petits fruits du type framboise, bleuets, myrtilles, cassis, sont des superstars de la bonne nutrition. Ils ont tous les avantages de nombreux fruits, sans en avoir un des inconvénients: la richesse en sucre. En effet les petites baies sont très pauvres en sucres, donc faibles en calories et un indice glycémique bas. Mais elles regorgent d'antioxydants et autre nutriments puissants particulièrement efficaces pour protéger du cancer. Bien entendu elles sont une très bonne source de fibres.
A condition de la manger avec la peau (donc BIO) une pomme moyenne apporte 3.5g de fibres. Elle est un apport à la fois de fibres solubles et insolubles. Ces bienfaits pour la santé sont tellement nombreux qu'ils sont impossible à mentionner sur quelques lignes. Mais mentionnons ces propriétés protectrices des maladies cardio-vasculaires, du diabète, des voies respiratoires et possiblement dans l'asthme, contre certains cancers et c'est également l'amie des intestins
Une demi artichaut contient 10 g. de fibres. Il contient une substance amère et aromatique cristallisée: la cynarine et plusieurs enzymes. C'est un aliment protecteur du foie qui peut également protéger la vésicule biliaire et de certains cancers. Il contient de l'inuline, un probiotique qui favorise la santé des probiotiques de la flore intestinale.
Sa richesse en gras et sa haute teneur calorique devrait en faire un aliment à éviter, et pourtantl'avocat est un incontournable d'une saine alimentation. Ce fruit est une excellente source de potassium, de folate, d'acide pantothénique (vitamine B5), de glutathion, il est très riche en fibres et de matières grasses monoinsaturées.
Les gras qu'ils contient sont essentiels pour notre organisme et il ne faut pas s'en méfier! Un simple avocat apporte 30 grammes d'acide gras Oméga-9, un type de gras qui permet de contrôler la faim et les fringales. Il aide également le foie à transformer plus efficacement les gras pour les éliminer. Avec un contenue en fibres variant de 11 à 17 grammes par fruit, c'est un aliment à consommer très régulièrement.
Une des meilleures sources de fibres dans l'alimentation. Une demi tasse peut contenir 10 g. de fibres. Les pois chiches sont nos préférés. Ils ont la propriété, avec d'autres fibres, de contrôler le taux de glucose sanguin tout en apportant de très nombreux nutriments. Les fèves sont riches en protéines végétales, vitamines B, calcium, potassium, fer, magnésium, phosphore, etc.
Une tasse de petits cubes de papaya contient seulement 55 calories, mais 2.5g de fibres. Ce serait une des meilleures sources de caroténoïdes, ce fruit est donc riche de vitamine A, mais également de vitamine C, de potassium et calcium. Il contient de la papaïne, une enzyme qui facilite la digestion.
Surtout réputé pour son efficacité dans le traitement de la constipation, le pruneau mériterait d'être plus apprécié, particulièrement pour son pouvoir antioxydant. Le pruneau est en effet dans le haut de la liste des meilleurs aliments antioxydants. Le pruneau contient des fibres insolubles. Ces fibres ne sont pas absorbées dans l'organisme et elles se chargent de grandes quantités d'eau, ce qui rend les selles plus volumineuses et plus faciles à expulser. De plus les pruneaux contiennent également des fibres solubles, qui favorisent à équilibrer les gras dans l'organisme, dont l'excès de cholestérol.
Dans les légumes, on peut également ajouter la famille des choux, qui offrent un bon apport en fibres, en plus de très nombreux nutriments favorisant la santé. On mentionnera: choux de Bruxelles, choux vert, blanc, chou-fleur, kale, brocoli, cresson de fontaine (et oui c'est la famille des choux!).
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dimanche 14 juillet 2013
8 des meilleurs aliments comme sources de fibres
La pomme améliorerait l’asthme
Des chercheurs britanniques rapportent que des enfants qui consomment du jus de pomme sont moins susceptibles de souffrir de sifflement, un symptôme caractéristique de l’asthme.
Dans une autre étude, on a découvert qu’il y a 53% moins d’enfants souffrant d’asthme, lorsque la mère a consommé plus de 4 pommes par semaine durant la grossesse, en comparaison aux mères ayant consommé seulement une pomme ou moins par semaine.
Les pommes protégeraient également les adultes. Une autre étude portant sur plus de 2500 hommes du Pays de Galles, les individus consommant cinq pommes ou plus par semaine souffraient moins de problèmes pulmonaires que ceux qui en consommaient peu ou pas du tout.
Le dicton le dit, « une pomme par jour, éloigne le docteur », et l’on connaît de nombreux autres propriétés bénéfiques de ce fruit.
Voir notre chronique :
Une pomme par jour…
Voir notre chronique :
Une pomme par jour…
Les cerises, des vertus dépuratives et anti-inflammatoires
Dépuratif et anti-inflammatoire, ce fruit est recommandé pour lutter contre de nombreuses douleurs.
Dans la tradition hygiéniste la cerise est considérée comme un reconstituant et un minéralisant, pour sa grande richesse en sucres, composés de glucose et fructose en parts à peu près égales, et en sels minéraux.
Elle est riche en potassium et contient également du calcium, du phosphore et du sodium.
Elle aide à la détente
Elle procure un effet de détente pour le système nerveux, mais permet également une meilleure concentration. Cette particularité serait due à son odeur. Une étude réalisée à Chicago par le Dr Alan Hirsch M.D. a démontré que les personnes soumises à l'odeur de la cerise sont plus productives de 15%. La raison en serait que la cerise stimule la région du cerveau responsable de l'attention, et permettrait donc d'augmenter l'efficacité de la tâche accomplie.
L'amie du foie et diurétique
La cerise est également un régulateur du foie et de l'estomac. La présence de sorbitol dans ses sucres, lui procure un léger effet laxatif. Elle est également rafraîchissante et tonique.
Des puissantes propriétés anti-inflammatoires
L'action diurétique de la cerise la rend particulièrement utile aux personnes souffrant d'arthrite et de goutte. D'autant plus que l'on a récemment découvert que la cerise contient de fortes quantités d'anthocyanines, un antioxydant aux propriétés anti-inflammatoires très puissantes.
Selon une recherche de l'université de l'État du Michigan, les cerises seraient 10 fois plus efficaces que l'aspirine pour réduire l'inflammation des tissus qui causent les maux de tête.
Une arme pour le cancer?
Ce petit fruit rouge contient également une substance complexe appelée alcool périllyle qui serait un aliment de grande valeur thérapeutique. Selon le Dr Michael Gould, professeur d'oncologie humaine, l'alcool périllyle, qui appartient à un groupe de substances complexes appelées monoterpènes, semble très prometteur dans le traitement des cancers du sein, des poumons, du foie, de l'estomac et de la peau. Les chercheurs considèrent que la cerise, consommée dans le cadre d'une alimentation saine et diversifiée, peut contribuer à aider l'organisme à lutter contre le cancer.
Perte de poids
La cerise est une bonne source de pectine, une fibre soluble qui se dissout dans l'organisme et forme dans l'intestin une sorte de gel collant. Celui-ci se lie aux substances nuisibles et empêche qu'elles soient absorbées dans le corps.
Les molécules de matières grasses sont retenues prisonnières dans ce gel et ne peuvent pénétrer dans le courant sanguin. Lorsque la pectine se dissout dans l'estomac, elle augmente de volume et prend plus de place. Elle ralentit l'absorption des sucres et procure une sensation de satiété. Consommer des fruits riches en pectine favorise la perte de poids et la santé cardiovasculaire.
Riche en vitamines et hormones
La cerise contient de bonnes quantités de vitamines C, des vitamines A et E, qui sont également reconnues efficaces dans la prévention de certains cancers.
La cerise serait également très riche en mélatonine, une hormone qui contribue à régulariser le cycle du sommeil. Les personnes souffrant d'insomnie auraient donc tout intérêt à la consommer une ou deux heures avant le coucher.
Profiter de l'été pour faire une cure de cerises, durant quelques jours, est un bon moyen de stimuler les émonctoires, organes de nettoyage de l'organisme et cela contribuera également à rétablir votre équilibre acido-basique.
RECETTE CHINOISE DE THÉ À LA CERISE
Placer la confiture de cerises, le jus de citron dans une théière, faire bouillir l'eau et verser sur ensuite dans la théière. Laisser infuser 4 à 5 minutes et édulcorer avec le miel ou sirop d'agave.
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Savourez la papaye pour éviter les ballonnements et faciliter une bonne digestion des protéines
| Savourez la papaye pour éviter les ballonnements et faciliter une bonne digestion des protéines |
Cela fait de la papaïne une enzyme très utile commeaide à la digestion.
La papaïne accélère la décomposition des protéines en acides aminés qui seront rapidement assimilés par l'organisme au niveau du système digestif. Ceci élimine les fermentations intestinales qui augmentent le ballonnement et l'inconfort digestif.
On peut bien entendu retirer certains bienfaits de ce délicieux fruit tropical en le consommant régulièrement.
La manière la plus habituelle est de le couper en tranches, mais on peut profiter des bienfaits de la papaïne en le consommant sous forme de jus. Un mélange de papaye et d'ananas feront que ce jus sera encore plus efficace, et délicieux!. Ci-dessous 3 suggestions de consommation de la papaye. De nombreuses papayes mises en vente aujourd'hui proviennent de culture OGM, aussi pour éviter ce problème acheter de préférence une papaye biologique.
1- Smoothie tropical: Passez au mélangeur une tasse de morceaux de papaye fraîche, une tasse d'un mélange de morceaux d'ananas, fraises et mangue. Ajoutez 1 à 2 tasses de lait de coco ou de yogourt. Ajoutez quelques graines de cardamome (facultatif).
2- Salsa: coupez en très petits morceaux de la papaye, de l'avocat, du coriandre et 1/4 de jalapeño (facultatif), 1 c. à table de jus de citron, sel et poivre selon goût. Accompagne très bien un plat de poisson ou viande.
3- Récupérer les graines de la papaye. Elles sont nombreuses. Vous pouvez les faire sécher. Ensuite utilisez-les comme des grains de poivre pour assaisonner vos sauces ou votre salsa à la papaye, elles ont un bon petit goût légèrement piquant.
BONUS: Ces graines sont un excellent antiparasite. |
La laitue, pas juste de la salade
La laitue est très riche en chlorophylle. Celle-ci possède un grand pouvoir antiseptique dans le corps et contribue à nettoyer et nourrir le système sanguin.
Lorsque vient le moment de penser à
des aliments nutritifs, l'on pensera plus volontiers aux grains entiers, aux fruits et légumes, mais la laitue ne figurera probablement que bien bas dans notre liste.
C'est très certainement une erreur, la laitue et certains des membres de sa famille que nous appelons familièrement salade, ont beaucoup à nous offrir. Il faut toujours choisir une salade possédant une belle couleur verte, ce sont celles possédant le plus d'éléments nutritifs.
Dans cette famille, la laitue est celle que nous préférons, pour les multiples bienfaits qu'elle peut nous offrir.
Riche en vitamines et minéraux hautement assimilables:
De même que le corps humain, la laitue est très riche en eau, avec 95%, et elle absorbe du sol un grand nombre de vitamines et minéraux hydrosolubles, principalement des vitamines du groupe B, particulièrement en acide folique, une vitamine importante qui contribue à la formation du matériel génétique des cellules ainsi qu'à l'élaboration des globules rouges. L'acide folique est particulièrement utile pour les femmes enceintes. Seulement 100 grammes de laitue apporteront 75% de la quantité minimum quotidienne recommandée. La laitue contient également de la vitamine C, du potassium, de l'iode, du cuivre, du manganèse, du zinc, du fer et du magnésium, du bêta carotènes et de la vitamine E.
La laitue est également le légume le plus riche en silice organique. Ce minéral joue un rôle essentiel dans l'assimilation et l'élaboration du calcium. La silice joue également un rôle protecteur du système cardio-vasculaire, de l'ostéoporose et il agit comme un antidote de l'aluminium qui serait absorbé dans l'organisme.
La laitue est très riche en cellulose et en chlorophylle. Celle-ci possède un grand pouvoir antiseptique dans le corps et contribue à nettoyer et nourrir le système sanguin.
La laitue possède d'autres vertus, notamment d'augmenter la lactation chez le mère allaitant.
Un excellent calmant et somnifère:
Une des propriétés les plus intéressante de la laitue et probablement une des moins connues, est celle d'agir comme somnifère naturel. En effet, elle possède du lactucarium, une substance qui se rapproche de l'opium, sans en présenter les inconvénients de toxicité. Cette substance confère à la laitue ses propriétés calmantes et en fait un remède très efficace dans les cas d'insomnie, mais également de spasmes viscéraux ou génitaux, d'incontinence d'urine, de douleurs névralgiques, de palpitation cardiaques, de toux nerveuse et d'excitation.
Pour bénéficier de ces vertus de la laitue on peut bien entendu en consommer de bonnes quantités en salade (par exemple assaisonnée de vinaigre de cidre), de préférence lors du repas du soir.
Mais la meilleure façon d'en retirer toutes les vertus médicinales, comme calmant, sera d'en faire une décoction. Pour le contenu d'une tasse d'eau bouillante, utiliser deux feuilles de laitue, porter à ébullition, laisser bouillir une minute et ensuite infuser dix minutes. La laitue cultivée de façon conventionnelle contient beaucoup de nitrites qui sont dommageables à la santé. Il est donc conseillé de consommer de la laitue de culture biologique.
Effets positifs de la MUSIQUE sur le CERVEAU et le SYSTÈME IMMUNITAIRE – Trends in Cognitive Science
On dit que la musique élève l’âme, mais elle élève aussi … le cerveau. En effet, dans le cadre d’une première étude de grande envergure portant sur 400 articles de recherche sur la neurochimie de la musique, une équipe dirigée par le professeurDaniel J. Levitin, du Département de psychologie de l’Université McGill, a prouvé que l’écoute et la pratique de la musique exercent des effets bénéfiques évidents sur la santé mentale et physique.
Les chercheurs ont ainsi découvert que la musique améliore la fonction immunitaire et réduit le niveau de stress. Ils ont également observé que l’écoute de la musique est plus efficace que les médicaments d’ordonnance pour réduire l’anxiété avant une chirurgie.
« Nous avons découvert des preuves indiscutables selon lesquelles les interventions musicales peuvent jouer un rôle sur la santé dans des contextes allant de la salle d’opération à la clinique de médecine familiale », affirme le professeur Levitin. « Fait encore plus important, nous avons pu documenter les mécanismes neurochimiques grâce auxquels la musique exerce des effets bénéfiques sur quatre plans : la régulation de l’humeur, le stress, l’immunité et la création de liens sociaux. »
Les auteurs de l’article font valoir la nécessité de protocoles scientifiques plus stricts pour les futures expériences dans ce domaine. « Si on accepte la notion de musique en tant qu’outil thérapeutique, il est crucial de concevoir la recherche dans ce domaine avec autant de rigueur que les essais portant sur les formes traditionnelles de médicaments », affirme madame Chanda.
Les auteurs suggèrent d’autres éléments à étudier dans le cadre de projets de recherche dans ce domaine : établissement du rapport entre l’ocytocine (la « drogue de l’amour »), l’appartenance à un groupe et la musique; administration de naltrexone (inhibiteur des opioïdes utilisé durant le sevrage alcoolique) afin de déterminer si le plaisir musical est déclenché par les mêmes mécanismes chimiques cérébraux qui sont activés par d’autres formes de plaisir, comme la nourriture; et expériences où les patients sont assignés de façon aléatoire à un groupe avec intervention musicale ou à un groupe témoin où les conditions sont rigoureusement appariées (films, émissions de télévision, enregistrements de comédies ou livres audio) dans le cadre d’essais sur la musique dans un contexte postopératoire ou de douleur chronique.
Enfin, les auteurs définissent un cadre de référence pour les projets de recherche comportant notamment les questions suivantes : les effets bénéfiques de la musique sont-ils dus à la distraction, à l’établissement d’un certain état d’esprit, au sentiment de former des liens sociaux ou de recevoir un soutien social, ou à d’autres facteurs? Les effets sont-ils différents selon qu’on pratique ou qu’on écoute de la musique? Si c’est le cas, en quoi diffèrent-ils? Certaines personnes sont-elles plus susceptibles de bénéficier des effets positifs de la musique que d’autres? Si c’est le cas, quelles différences individuelles (p. ex., traits de personnalité, facteurs génétiques ou biologiques) contribuent à l’efficacité des interventions musicales ? Quel est le rôle de l’ocytocine, la « drogue de l’amour », comme médiateur de l’expérience musicale ? Quels stimuli peuvent servir de base de comparaison pour établir une concordance entre la musique et des critères comme l’excitation, l’attrait ou l’absence d’attrait, l’engagement et la création d’un état d’esprit ?
samedi 13 juillet 2013
Les propriétés du gingembre pour la santé
Le gingembre est très apprécié pour ses propriétés thérapeutiques et culinaires, le gingembre ou Zingiber officinale a été utilisé depuis les temps anciens par les asiatiques, indiens et les arabes, comme médicament. Les Grecs et les Romains ont d’abord utilisé le gingembre pour sa saveur aromatique et piquante.
Propriétés curatives du gingembre
Les feuilles de la plante de gingembre sont comestibles, sa racine contient des huiles essentielles, des anti-oxydants, des acides aminés, des minéraux et des fibres. Des composés végétaux comme les gingerols et les shogaols donnent le goût épicé au gingembre et un arôme piquant. Le gingembre est anti-inflammatoire et analgésique.
Depuis des milliers d’années le gingembre a été utilisé en Chine pour faciliter la digestion et la dyspepsie, pour traiter les maladies respiratoires, les maux de tête, la fièvre, les nausées et les nausées matinales,l’hypertension et l’arthrite. Le gingembre peut inhiber la croissance de certains types de cellules cancéreuses. Il peut aussi abaisser le cholestérol et aider à prévenir les caillots sanguins.
Le gingembre est peut-être l’une des meilleures plantes connues pour la digestion. Il augmente la production d’enzymes qui aident à décomposer les protéines et aide à débarrasser l’estomac et les intestins des gaz. Il contribue également à la digestion des aliments gras. Son pouvoir anti-bactérien est efficace dans la prévention des problèmes intestinaux qui se manifestent à la suite de l’altération de la flore intestinale.
Le gingembre, par une qualité de saveur piquante et épicée, augmente le réchauffement et améliore la circulation. Ce qui facilite la circulation sanguine, la production de bile et aide le corps à se désintoxiquer.
L’arôme stimulant, et les puissants effets anti-inflammatoires sont utiles dans la réduction des maux de tête et la congestion nasale pendant la saison froide et au moment de la grippe. Le thé au gingembre avec du citron et du miel peut soulager la douleur d’un mal de gorge. Un thé de gingembre induit la transpiration.
Du gingembre avec l’ail ajoute une complexité au goût et des qualités de guérison complète. Le gingembre à l’ail a aussi des propriétés anti-oxydantes pour aider à renforcer le système immunitaire.
Utilisations du gingembre dans les cures thermales
Le gingembre peut être utilisé pour les enfants de plus de 2 ans pour traiter les nausées, les crampes d’estomac ou les maux de tête. Pour la bonne dose, en règle générale : les adultes ne devraient pas prendre plus de 4 g de gingembre par jour. Les femmes enceintes ne devraient pas prendre plus de 1g par jour. Vous pouvez aussi mâcher 1/4 de morceau.
Le gingembre peut abaisser la glycémie. Le gingembre augmente donc aussi le risque d’hypoglycémie. Le gingembre peut aussi diminuer la pression artérielle. Le gingembre augmente le risque d’hypotension et les battements irréguliers du cœur. Pour ces raisons, le gingembre doit toujours être pris avec précaution.
Trop de sacrifices tuent le couple
Chacun fait de nombreux sacrifices, au quotidien, au nom de l'amour et c’est un comportement généralement positif pour la relation de couple. Mais après une journée déjà stressante, ou dans une période professionnelle difficile, rien n’est moins sûr. Casey Totenhagen, chercheur à l'UA a mené son enquête auprès de 164 couples, mariés ou non, et dont la relation durait depuis 6 mois à 44 ans. Les 328 partenaires ont répondu en ligne à un sondage quotidien en indiquant les sacrifices quotidiens consentis pour leur partenaire et cela dans 12 catégories (garde des enfants, tâches ménagères, passé avec les amis « de l’autre »,...) tout en précisant les stress subis dans cette même journée. Les participants ont ensuite été classés sur une échelle de 1 à 7, sur leur dévouement à leur partenaire, leur engagement et leur niveau de satisfaction sur leur relation de couple.
La notion de « sacrifice » a été définie non pas comme une grande décision qui va changer la vie, mais comme un petit écart à la routine quotidienne pour faire plaisir à son partenaire dans l’esprit et l’objectif d’une relation de qualité. Certes, les chercheurs constatent que les participants qui font ces sacrifices pour leur partenaire se déclarent généralement plus engagés envers leur partenaire à la suite de ce type de comportement, mais quand ils font ces petits sacrifices, les jours de grand stress, ce n’est pas le cas !
Après une journée déjà difficile, en faire encore plus, même pour son partenaire, n’est pas forcément bénéfique à la relation de couple. Chacun doit être conscient de ses ressources et de ses limites. D’autant que le partenaire « bénéficiaire » ne se sent pas toujours pour autant plus attaché, en particulier car il ignore le plus souvent le geste fat à son attention. Et quand les participants jugent leur niveau de satisfaction et de proximité de leur relation de couple, les sacrifices commis pour l’un ou l’autre des partenaires n’ont aucune influence. En revanche, le stress quotidien subi par l’un des partenaires, lui, impacte la relation de couple en diminuant le niveau de proximité et de satisfaction des deux partenaires.
En conclusion, la notion de sacrifice au quotidien n’est pas un facteur de satisfaction et de proximité dans la relation de couple, mais le stress l’est et affecte les deux partenaires. Selon l’auteur, compartimenter les différents aspects de leur vie, comme le travail et la vie personnelle, n’est pas forcément une bonne chose pour l’équilibre psychologique et l’auteur suggère plutôt aux couples de surmonter ces tracas quotidiens ensemble. « Un couple doit travailler ensemble sur l'adaptation à ces facteurs de stress quotidiens au fur et à mesure qu’ils se produisent ».
Source: Journal of Social and Personal Relationship February 21, 2013, doi: 10.1177/0265407512472475 Good days, bad days: Do sacrifices improve relationship quality?
Comment faire repousser les cheveux sur une cicatrice?
Ce facteur FGF9, présent dans les cellules de la peau en quantités limitées chez l'homme, est d'abord sécrété par un sous-ensemble de lymphocytes T rares, impliqués dans la réponse immunitaire, les cellules T gamma delta. Une fois libéré, FGF9 sert de catalyseur pour un signal envoyé par la voie cutanée Wnt qui permet l'expression de FGF9 dans les cellules fibroblastes, et facilite la génération de nouveaux follicules pileux.
Lorsque les chercheurs surexpriment ce facteur de croissance FGF9, chez un modèle de souris, ces souris voient le nombre de leurs nouveaux follicules pileux multiplié par 2 à 3. Des résultats qui contribuent à expliquer pourquoi les humains ne se régénèrent pas leurs cheveux après une blessure, explique l'auteur principal, le Dr George Cotsarelis, professeur de dermatologie.
Pourquoi les cheveux ne se régénèrent pas après une blessure ? En cas de blessure, chez l’Homme, la croissance du follicule pileux est bloquée et une cicatrice se forme. Mais, chez la souris, les cheveux pourront se régénérer dans une large mesure durant le processus de cicatrisation. L'équipe a donc comparé les 2 processus et montre que c’est le faible nombre de cellules T gamma delta présentes dans la peau humaine qui peut expliquer le faible niveau de FGF9 et pourquoi, chez l’Homme, les follicules pileux ne se régénèrent pas sur les cicatrices.
Lorsque les chercheurs ajoutent FGF9 sur les blessures, FGF9 déclenche la cascade d'événements moléculaires nécessaires pour la régénération des cheveux.
FGF9 apparaît ainsi comme un excellent candidat dans le traitement de la perte de cheveux, a fortiori, précise les auteurs, en cas de réaction traumatique. Des tests sont donc à mener sur des agents activateurs de FGF9 ou des voies Wnt au cours du processus de cicatrisation.
Source: Nature Medicine doi:10.1038/nm.3181 2 June, 2013 2013 Fgf9 from dermal γδ T cells induces hair follicle neogenesis after wounding (Visuel@ George Cotsarelis and Elsa Treffeisen/Penn Medicine « Activation de la boucle de rétroaction sus l’effet de FGF9 », vignette NIH)
La personnalité, autant acquise qu’innée?
Ces chercheurs de l'Université d'Exeter et d’Hambourg ont étudié comment la personnalité est transférée entre générations et constatent que les familles d'accueil ont une influence plus forte sur la personnalité que les parents biologiques, donc l’héritage génétique. Le Dr Nick Royle explique que chez les diamants mandarins, des traits de personnalité peuvent être transmises d'une génération à l'autre par les comportements et pas seulement la génétique.
Chez les oiseaux, la personnalité n’est pas qu’héritée : Leur recherche a pu évaluer la personnalité de ces oiseaux en plaçant dans un nouvel environnement et en comptant le nombre de sites visités. Certains oiseaux se montrent timides, en restant principalement au même endroit alors que d'autres explorent, révélant ainsi une personnalité plus extravertie. Les oiseaux mâles et femelles ont été ensuite jumelés et autorisés à se reproduire. Chaque ponte a été confiée à une autre paire d’oiseaux, juste avant l'éclosion. Ensuite, la personnalité de la progéniture a été mesurée une fois ces oiseaux adultes. Alors que la taille de la progéniture s’avère bien héréditaire, la personnalité ne l’est pas entièrement.
Déterminisme ou naturalisme ? Cette étude, certes menée sur des oiseaux, soulève la question de l'héritage de la personnalité, chez les humains aussi. Les enfants adoptés vont-ils héritent ou adopter des caractéristiques de la personnalité de leurs parents biologiques ou de leurs parents adoptifs? L'environnement, ici en tous cas, semble plus important que l'héritage génétique dans le développement de la personnalité. Il existe bien une transmission non-génétique du comportement, suggère cette étude, mais d'autres études, génétiques, devront évaluer la formation de la personnalité chez d'autres espèces.
Source: Biology Letters 5 June 2013 doi: 10.1098/rsbl.2013.0120 Environmental transmission of a personality trait: foster parent exploration behaviour predicts offspring exploration behaviour in zebra finches (Visuel@ Jan Stipala)
Conflits entre sœurs et frères, ne pas les prendre à la légère!
Ces conflits sont pourtant fréquents et c’est sans doute pour cette raison qu’ils sont rapidement « catalogués » comme partie intégrante du développement des enfants. Pourtant, cette étude estime que l'agressivité dans la fratrie, même vécue une seule fois, peut-être associée à une fragilité en santé mentale. C’est ce que conclut Corinne Tucker Jenkins, professeur agrégé de sciences de la famille à l’Université du New Hampshire : « L'agressivité dans la fratrie n'est pas bénigne, quelle que soit sa gravité ou sa fréquence ».
Cette large étude a analysé les données portant sur 3.599 enfants, âgés de 1 mois à 17 ans, participant à la cohorte National Survey of Children's Exposure to Violence (NatSCEV). L'étude a examiné les effets de l'agression physique, avec ou sans arme, avec ou sans blessure, de l’atteinte aux biens (comme détruire les affaires de l’autre), et de la violence psychologique. L’analyse constate que,
· 32% des enfants qui ont déclaré avoir éprouvé un type d’agression de la part de leurs frères et sœurs dans la dernière année, éprouvent une détresse mentale plus élevée. C’est le cas des enfants âgés de 1 mois à 9 ans comme des adolescents âgés de 10 à 17 ans et quel que soit le type d’agressions subies.
· Si l’agression par les pairs est généralement considérée comme plus grave que l'agression par un membre de la fratrie, ici, les auteurs suggèrent l’absence de différence dans la gravité des effets sur la santé mentale de la victime.
L’étude délivre en fait un message nouveau aux parents et aux professionnels de la petite enfance, celui de prendre au sérieux les conflits et l’agression au sein de la fratrie. Car la victime peut aussi se sentir rejetée par sa famille. Les pédiatres doivent jouer un rôle dans la diffusion de ce message, ajoutent les auteurs, tout comme les programmes d'éducation destinés aux parents devraient davantage mettre l'accent sur le moyen d’arbitrer ces conflits entre frères et sœurs.
Source: Pediatrics June 17, 2013 doi: 10.1542/peds.2012-3801 Association of sibling aggression with child and adolescent mental health (Visuel © Ilike - Fotolia.com)
Pourquoi les femmes n’oublient jamais rien
Des résultats qui vont plus loin et qui suggèrent aussi, selon l’auteur principal, Qi Wang, professeur de développement humain à l'Université Cornell que le contenu de la mémoire se réactualise et s’organise au fil du temps de manière sexuée. Ses conclusions vont même jusqu’à préciser à quelles étapes nos mémoires, d’hommes ou de femmes, divergent dans leur processus de formation.
Vécu, mémoire et émotion : La mémoire épisodique ou des événements personnellement vécus, est liée au mode de codage des informations liée à ces événement dans le cerveau, à leur mode de « conservation « puis de rappel, un mode qualifié de « plus orienté socialement » chez les femmes que chez les hommes. Ces résultats ont été obtenus sur 60 étudiants destinataires, sur 1 semaine, de 3 sms qui les invitaient à écrire immédiatement ce qui leur était arrivé durant les 30 dernières minutes. A la fin de la semaine, les participants devaient se rappeler autant de détails que possible sur ces événements dans un test surprise de mémoire.
Comparativement aux hommes, les femmes de l'étude enregistrent et se rappellent de plus de détails sur les événements vécus et rapportent leurs expériences en se concentrant davantage sur les relations et les interactions sociales que les hommes, traduisant ainsi des différences d’intensité de vécu et d’émotion.
Ces résultats qui apportent un éclairage nouveau sur les mécanismes qui sous-tendent les différences entre les sexes dans la mémoire épisodique, contribuent à expliquer pourquoi hommes et femmes voient le monde et la vie différemment, ici en raison de modes cognitifs différents.
Source: Memory DOI:10.1080/09658211.2012.743568 Gender and Emotion in Everyday Event Memory
Pour une bonne mémoire, il faut activer ses méninges
Stimuler ses neurones est important pour la mémoire. C’est en tout cas le résultat d’une étude récente sur les capacités cognitives des personnes âgées. Ainsi, même si la lecture d’articles scientifiques n’est pas toujours évidente, n’hésitez pas, c’est bon pour le cerveau !
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On ne cesse de nous le répéter, l’exercice physique permet de se maintenir en forme. Une nouvelle étude montre que le travail intellectuel au cours de la vie participe également à la santé, et permet d’entretenir plus longtemps la mémoire. Ces résultats sont publiés dans la revue Neurology.
Les chercheurs du Rush University Medical Center à Chicago ont recruté 294 personnes âgées de plus de 55 ans. Ils ont tout d’abord évalué leurs capacités de mémorisation et de raisonnement tous les ans jusqu’à leur mort, pendant six ans en moyenne. Les candidats ont également dû remplir un questionnaire concernant leur fréquence de lecture, d’écriture et de participation à des activités intellectuellement stimulantes au cours de leur vie.
Pour conserver la mémoire, rien de tel qu'une séance de lecture à la plage. © Lili Vieira de Carvalho, Flickr, cc by nc sa 2.0
Lecture et écriture importantes pour la mémoire dès l'enfance
Après leur mort, une autopsie du cerveau a été réalisée pour identifier des signes de démence, représentés par des lésions cérébrales ou par des zones du cerveau privées d’oxygène par exemple. Afin d’établir des conclusions sur les aptitudes cognitives de chaque personne, les chercheurs ont ajusté les résultats des tests de mémoire avec la présence de régions cérébrales défectueuses.
L’étude montre que les personnes ayant régulièrement fait travailler leurs méninges au cours de la vie avaient une mémoire plus aiguisée que les autres. Chez les individus ayant des activités intellectuelles fréquentes, le déclin cognitif était réduit de 32 % par rapport aux personnes normales. Ce taux passait à 48 % par comparaison avec les participants ayant peu stimulé leur cerveau au cours de la vie. « Ces résultats montrent l’importance de partager et de faire aimer la lecture et l’écriture à ses enfants », explique Robert Wilson, principal auteur de cette publication.
Les applaudissements, contagieux avant d’être sincères
L’applaudissement, un phénomène épidémique plus qu’une marque personnelle et objective de satisfaction ? Des applaudissements soutenus après une performance tiendraient plus à la dynamique de groupe qu’à la qualité objective du spectacle, explique cette étude de l’Université d'Uppsala (Suède) publiée dans Interface, le Journal of the Royal Society. Et il suffirait d’un seul applaudissement dans la foule pour faire monter la vague alors qu’en cas de sifflement ou de huée, un seuil minimum s’impose pour que le phénomène prenne. Au bout de cette étude, un modèle mathématique qui pourrait s'adapter à d'autres formes de contagion sociale.
Le principe de « faire la claque » c’est-à-dire être payé pour applaudir et entraîner les autres, mis en pratique bien avant les premières analyses de nos comportements sociaux, était bien fondé, de manière empirique, sur son pouvoir déclencheur.
Car les applaudissements, au départ le fait d’un très petit nombre d’individus, vont se propager rapidement jusqu'à ce que tout le monde s’y mette. Un mathématicien d’Uppala, Richard Mann, s’est attaché à étudier ce phénomène social, un des seuls où un très grand nombre d’individus s’unissent dans un même comportement et sur une courte fenêtre de temps, sur un seul signal auditif. Son équipe a donc filmé puis décrypté des phénomènes de groupes de 13 à 20 étudiants ayant applaudi après des présentations orales d’autres étudiants.
Le graphique ci-contre montre ainsi, à partir de 12 expériences consolidées, la proportion moyenne du public qui se met à applaudir (ligne noire), arrête d’applaudir (ligne rouge) et est en train d’applaudir (ligne verte).
D'autres études ont montré que les huées ont, au contraire, besoin d’un certain seuil pour l’emporter et que d’autres personnes se joignent à la vague de participants. Ce qui suggère une propension humaine à se joindre plus spontanément à une manifestation de joie que de contestation ?
Les auteurs ont développé un modèle mathématique de contagion sociale, ici des applaudissements, et pensent que ce modèle pourrait être appliqué à d'autres types de contagion sociale, psychologiques, économiques ou sociologiques. Ils proposent l’exemple de l’estimation de la vitesse à laquelle les individus quittent les réseaux sociaux ou de l’estimation du temps de rémanence d’un membre au sein d’un groupe ou d’une communauté, en fonction de la rémanence de membres « leaders » et de la participation des autres membres.
A la fin du 19ème siècle, un certain Georges Dubosc écrivait dans « La Claque et les Claqueurs » : « (…) on reprochait à la claque, généralement favorisée et encouragée par les artistes, de faire, au contraire, peser sur eux une véritable petite « Terreur ». Ceux qui n'avaient point voulu passer par les exigences monnayées des claqueurs, auraient été immédiatement déclarés suspects, et condamnés à la mort sans phrases (…) Quoi qu'il en soit de la réalité de ces menées étranges, il est bon de savoir un peu ce qu'est cette claque, si vilipendée, si honnie, mais qui, tout compte fait, puisqu'elle continue à exister, en dépit de toutes les attaques, est une puissance, puissance de second ordre certainement, mais avec laquelle il est toujours prudent de compter ».
Source: Journal of the Royal Society 19 June 2013 doi: 10.1098/rsif.2013.0466 The dynamics of audience applause
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