dimanche 5 juin 2011

Cycle circadien: celui des femmes est plus court

Le rythme circadien serait plus rapide de 6 minutes chez les femmes que chez les hommes. Cette découverte permettrait d’expliquer certaines différences biologiques entre les deux sexes, notamment des décalages des heures de lever et de coucher.

Du latin circa, « autour », et diem, « jour », le rythme circadien correspond au cycle biologique d’une durée de 24 heures, retrouvé chez la majorité des organismes. S’il régule l’ouverture des feuilles et des pétales chez les végétaux, chez les animaux et l’Homme, il contrôle notamment les périodes de sommeil et la température corporelle.
Bien qu’aligné sur l’alternance quotidienne du jour et de la nuit, le rythme circadien est en réalité contrôlé de façon endogène par ce que l’on appelle l’horloge interne. Celle-ci est située dans une région du cerveau, le noyau suprachiasmatique, constitué de 10.000 cellules hébergées par l’hypothalamus. Informée par les neurones en provenance du système visuel, cette horloge perçoit l’absence de lumière du jour et commande en conséquence la synthèse de mélatonine par la glande pinéale, également située dans le cerveau.

Des différences de l’horloge liées au sexe chez les animaux
Cette neurohormone induit le déclenchement du sommeil, mais est aussi impliquée dans la régulation de nombreuses hormones et de nombreux systèmes biologiques (digestif, immunitaire, cardiovasculaire…). En cas de dérèglement de sa production, elle peut notamment entraîner certains phénomènes de dépression ou de prise de poids.
Si les hormones sexuelles ne semblaient pas être impliquées dans la régulation de l’horloge biologique, des modèles animaux ont néanmoins permis de mettre en évidence des différences de périodes circadiennes liées au sexe, suggérant une réalité biologique des tendances observées chez les humains (les femmes se lèveraient et se coucheraient plus tôt et seraient plus sujettes aux insomnies).

Mesurer la durée du cycle
Car si une journée dure bel et bien 24 heures (le temps d’une rotation de la Terre sur elle-même), le cycle circadien est quant à lui un peu moins précis. Il varie selon les individus de 23 heures et 30 minutes à 24 heures et 30 minutes. Chaque jour, grâce à l’ensoleillement, l’horloge corrige son erreur. Mais si l’on enlève ce repère, le rythme circadien ne peut plus se corriger et le cycle se décale. La durée du cycle prévue par l’horloge peut donc être mesurée.
Pour mettre en évidence une éventuelle différence du cycle liée au sexe, une équipe constituée de chercheurs de l’Université de Harvard mais aussi de l’Inserm ont mesuré le rythme circadien de 157 personnes. Placés dans un environnement particulier en absence de toute information temporelle, 52 femmes et 105 hommes âgés de 18 à 74 ans ont ainsi été suivis pendant 2 à 6 semaines, au cours desquelles des mesures des taux de mélatonine et de leur température corporelle ont été réalisées.

Les femmes en décalage par rapport aux hommes
Selon les résultats parus dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, la moyenne de la durée du cycle biologique, hommes et femmes confondus, est légèrement supérieure à 24 heures (24 heures et 9 minutes), ce qui est habituel. En revanche, les chercheurs ont été surpris de découvrir une différence significative entre les deux sexes, puisque les femmes ont en moyenne un cycle plus court de 6 minutes. De plus, il apparaît que les femmes sont 2,5 fois plus susceptibles que les hommes d’avoir un rythme circadien de moins de 24 heures.
L’ensemble de ces données montre que si les femmes ne parviennent pas à réajuster leur horloge quotidiennement, elles auront effectivement tendance à se lever et se coucher plus tôt que la veille. En cas de troubles du sommeil, des thérapies adaptées au sexe (dose et heure) pourraient alors être imaginées.

Cancers et ondes électromagnétiques : pas d'effet évident

L'étude sur les risques des portables concernait tout ce qui émet des ondes dans notre environnement quotidien. Il semble que Wi-Fi, radio et télévision engendrent une exposition bien plus faible que les téléphones.

Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de l’OMS à Lyon, a créé comme une sensation, en révélant que les champs électromagnétiques émis par les téléphones portables pouvaient « être cancérigènes ». Le groupe de travail mandaté par l’Organisation, pourtant, ne s’est pas penché que sur les téléphones portables. Il a également recherché d’éventuels effets néfastes liés aux microondes, aux émetteurs de radio et télévision, ou encore aux systèmes Wi-Fi. Résultat : un manque de preuves évident.
Dans leur étude sur les champs électromagnétiques de radiofréquence, les 31 scientifiques de 14 pays qui se sont réunis au siège du Circ, se sont donc bien intéressés à tous les spectres des radiofréquences. Et très logiquement aux professions qui y sont exposées. Parmi elles :
  • les personnes travaillant à proximité d’installations radar, notamment dans le domaine militaire (les mécaniciens, les chargés d’entretien…) ;
  • les travailleurs mais aussi les résidents, proches d’installations électroniques ou électriques. Celles par exemple, qui sont proches des lignes à haute tension.
Aucun résultat probant
Conclusion, selon le Dr Robert Baan, chercheur au Circ, « les preuves d’un lien éventuel entre ces expositions et la survenue de cancers sont pour le moment insuffisantes. La présence d’autres substances chimiques, comme les solvants, rendent les conclusions difficiles ».
Concernant les microondes, les ondes Wi-Fi, radio et télévision, pas davantage de réponse. Si ce n’est selon notre spécialiste, que « les expositions dues aux antennes relais sont d’un ordre de grandeur bien inférieur à celles des téléphones mobiles. Difficilement quantifiable, cette intensité peut être de 5 à 10 fois moins importante ».

En clair, l’évaluation finale qui concernait tous les spectres des radiofréquences ne s’est révélée probante que pour les téléphones portables, pour lesquels les données les plus importantes avaient été recueillies. Concernant ces derniers et dans l’attente de la publication complète de la nouvelle monographie du Circ sur le sujet, les conseils de modération qui ont été diffusés restent d’actualité : privilégier l’utilisation des kits mains-libres et l’envoi de SMS plutôt que de longues conversations ; éviter l’utilisation de téléphones portables par les enfants, dont le squelette (boîte crânienne) et le système nerveux encore immatures sont plus sensibles aux rayonnements.

L'arrêt du tabac avant la 15e semaine de grossesse réduit les risques

 L'arrêt du tabac avant la 15e semaine de grossesse réduit les risques


Les femmes fumeuses qui arrêtent de fumer avant la 15e semaine de grossesse n'ont pas plus de risque d'avoir un bébé prématuré ou de faible poids à la naissance que des non-fumeuses, selon une étude publiée vendredi sur le site du British Medical Journal (BMJ).

En revanche, les femmes qui continuent de fumer après leur 15e semaine de grossesse ont trois fois plus de risque d'un accouchement prématuré et deux fois plus de risque d'avoir un bébé de petit poids que celles qui ont arrêté de fumer, selon les chercheurs.

L'étude a été menée auprès de 2.500 femmes enceintes en Australie et en Nouvelle-Zélande, dont 80% étaient non fumeuses, 10% avaient arrêté de fumer et 10% continuaient à le faire.

Selon l'auteur principal de l'étude, Lesley McCowan (université d'Auckland, Nouvelle-Zélande), les personnels soignants devraient s'efforcer d'aider les femmes enceintes à arrêter de fumer le plus tôt possible, en soulignant les bénéfices majeurs de l'arrêt du tabac avant la 15e semaine de grossesse.

Les chercheurs ont également trouvé que les femmes qui arrêtaient de fumer n'étaient pas plus stressées que celles qui continuaient à le faire.

L'étude a par ailleurs montré que les fumeuses étaient plus souvent des mères célibataires, moins éduquées, sans emploi, en surpoids ou au contraire trop maigres. Elles avaient aussi davantage de risque de boire de l'alcool.

Deux associations françaises (Association Périnatalité Prévention Recherche Information et Association nationale des sages-femmes tabacologues) ont réclamé cette semaine une meilleure prise en charge des futures mamans fumeuses, demandant notamment le remboursement des substituts nicotiniques pendant la grossesse.

Quand la pression artérielle met ... la pression!

Quand la pression artérielle met ... la pression!


 
 
  
 
 
  
En ai-je déjà parlé ? Je ne sais car je ne fais point une compilation de mes écrits et ainsi ne pourrai-je jamais en faire un livre. Pourtant si je veux laisser un peu de moi à la postérité, je devrais m'y mettre sérieusement. L'avenir décidera si mes imprimés serviront d'exemple de bonne plume, de puissants somnifères ou pour un tout autre usage dont la bienséance m'interdit toute allusion directe ; mais me connaissant, je suppute que vous vous en faites une petite idée...
Alors aujourd'hui nous allons parler de la pression ou encore de la tension artérielle. Ensemble, nous allons découvrir son fonctionnement, son utilité, la méthode pour la mesurer et nous finirons par voir ce qui arrive lorsque la tension déraille et les méthodes que mes chers confrères les internistes pourront vous proposer pour plus ou moins y pallier. Au fait, savez-vous comment ont réagi un interniste et un chirurgien pour s'opposer à la fermeture des portes d'un ascenseur en feu dans lequel ils se trouvaient ? Le reflex voulant que chacun interpose ce qu'il avait de moins important pour sa pratique médicale, l'interniste y mit donc les mains et le chirurgien... la tête !
Mais revenons à la tension artérielle et tentons d'en donner une définition assez simple que possible. La tension artérielle ou la pression, est cette force que le coeur en se contractant, impulse au sang pour qu'il puisse arriver à tous les tissus du corps. En fin de contraction, la force diminue. Si on la mesure, elle va donc varier entre deux extremums : un supérieur que l'on appelle pression systolique et un autre inférieur nommé diastolique. Les valeurs normales pour un adulte au repos, couché ou assis et de moins de 45 ans sont de 100 à 140 pour la systolique et de 60 à 90 pour la diastolique. Cette puissance que la pompe humaine donne au précieux liquide, va se propager dans les artères comme une onde. Celle-ci est perceptible au toucher et s'appelle le pouls ; il est le battement qui ébranle la structure artérielle. Les artères vont se déformer pour laisser passer plus facilement l'onde, mais avec l'âge elles viennent à perdre de plus en plus cette souplesse ; c'est pour cela que la systolique prendra des valeurs plus élevées et pourra monter facilement jusqu'à 150, tandis que sa consoeur restera dans les mêmes limites.
Cependant, la tension artérielle est un élément qu'il faut régulièrement contrôler et cela se fait par la méthode de Riva Rocci. Non, ce n'est pas du tout ce que vous pensez ! Cette méthode vous la connaissez bien. Il s'agit tout simplement d'utiliser un tensiomètre (sphygmomanomètre est en fait son vrai nom !). Mais avouez que cela fait quand même cultivé, que de connaître son nom scientifique qui est d'ailleurs celui de son inventeur (Scipione est le prénom). Alors ce moyen consiste à entourer le bras par un brassard qui est relié à un manomètre. Le brassard est gonflé au-delà de la pression systolique fermant ainsi l'artère. La décompression lente finit par la rouvrir en un bruit sourd qui détermine ainsi la systolique, le dernier entendu correspond à la diastolique et le tour est joué ! Ha! j'oubliais de dire que le bruit est perçu par un stéthoscope poser au coude sur le trajet de l'artère.
Il faut bien la contrôler car des fois la tension artérielle déraille, elle descend, elle monte et ses hauts et bas sont tous les deux préjudiciables.
La baisse de la tension artérielle va diminuer l'apport du sang aux organes importants comme le rein ou le cerveau et aboutir à leur asphyxie. Mais plus inquiétant est la hausse de la tension, ce qu'on appelle une hypertension. Ce mal silencieux à ses débuts, peut être découvert très tard au stade de complications : les artères durcissent sous les coups de butoir des vagues de sang et finissent par éclater. Quand cela arrive au cerveau, il est écrasé par le sang qui gonfle dans la boîte crânienne et le trépas survient après un coma plus ou moins long ; c'est le fameux Accident Cérébro-Vasculaire (ACV), communément appelé « stroke ».
Malheureusement, on ne guérit pas vraiment l'hypertension et les médicaments doivent donc se prendre à vie. Les effets secondaires de ces derniers sont parfois gênants. Ainsi, messieurs, si vous ne pouvez plus vous raffermir face à ces dames, ne pensez point chercher un quelconque réconfort dans une église, le plus simple serait d'en parler à votre médecin au lieu d'arrêter la médication, geste qui pourrait vous coûter la vie ! Le docteur trouvera avec vous la formule médicinale qui vous permettra d'avoir une présentation plus qu'honorable devant ces dames. A noter que l'alcool et le tabac ne font pas bon ménage avec l'hypertension. Une bonne hygiène de vie s'impose donc pour rester Homme jusqu'au bout de toutes les extrémités.

Dr Philippe DESMANGLES
pdesmangles@yahoo.fr
 
  

Info-Sexe: L'orgasme féminin en 10 leçons

Haïti: L'orgasme féminin en 10 leçons


Contrairement aux hommes, qui ont des orgasmes pratiquement à chaque rapport sexuel, les femmes sont seulement 35 % à connaître l'orgasme sous la couette. Voici donc l'indispensable de l'orgasme au féminin en 10 leçons, pour être sûre de vivre votre sexualité à 100%...

1- Titiller les points sensiblesLe contact physique pendant les rapports sexuels est essentiel. C'est l'assurance que les parties érogènes qui sillonnent le corps sont stimulées. La petite astuce pour décupler votre plaisir est donc de vous mettre à califourchon sur votre partenaire, pour agir sur la pression de votre clitoris, en le frottant contre l'os pubien de votre partenaire. Autre position, vous pouvez vous coucher sur le dos et placer un oreiller sous votre bassin pour le relever.

2 - Sexe-communicationImprovisez-vous chef d'orchestre ! Pour que votre partenaire sache comment vous combler, n'hésitez pas à lui donner des directions à suivre. De manière moins directive, le fait de privilégier la communication pendant vos rapports, permet de rendre chaque caresse plus précise et plus efficace. Donc, faites savoir à votre partenaire ce qui vous satisfait, ou vous déplait, en lui susurrant au creux de l'oreille ce que vous ressentez.

3 - Intro-sex-tionPour bien communiquer sur votre désir, il vous faut, avant, bien vous connaître vous-même. User donc de votre sens de l'introspection pour être capable de guider votre partenaire Pour déterminer ce qui vous excite, la masturbation est un bon exercice qui permet d'appréhender et d'écouter son corps.

4 - Se musclerLe corps des femmes possède des muscles, qui bien entraînés permettent à l'orgasme de devenir plus fort. Le canal pelvien est jonché de ses muscles internes.
Pour les stimuler, il vous suffit de vous retenir au moment d'uriner. Vous pourrez ainsi les localiser. Vous pouvez ensuite pratiquer ces petits exercices (dits exercices de Kegels) où bon vous semble, en marchant ou même au bureau... Exercez plusieurs contractions internes, par série de 10 fois, 5 fois de suite. Pensez à bien inspirer pendant que vous serrez de l'intérieur.

5 - Vive le danger !Osez l'imprévu et la nouveauté, car une vie sexuelle satisfaisante passe aussi par une rupture avec le quotidien. Multipliez donc les essais, les recherches, les inventions en matière de position. Prenez des risques sous la coquette, pour découvrir toutes les facettes du plaisir à deux. Le fait de se mettre un peu en danger est un excitant, et changer ses habitudes permet de stimuler la production de dopamine. Cette molécule qui intervient dans le désir et la sensation de plaisir, agit sur le cerveau et permet de donner un coup de fouet au corps.

6 - Pour que dure le plaisir...Plus on attend et plus l'effusion risque d'être phénoménale. Le sexe, c'est du sport ! Petite technique à tous les amateurs de jeux coquins : mettez-vous au bord de l'orgasme sans toutefois vous laisser entraîner, en ralentissant ensuite le rythme. Au bord de la frustration, vous pourrez répéter l'opération 3 à quatre fois.

7- Sexpiration
Pensez à vous concentrer sur votre respiration. N'ayez pas honte d'avoir l'air d'imiter un joueur de tennis sur le court de Roland Garros, car le fait de relâcher la pression qui s'exerce sur le corps au moment de l'acte sexuel, augmente le plaisir et permet de mieux contrôler son énergie. D'ailleurs si vous harmonisez votre respiration à celle de votre partenaire, vous pourrez observer la création naturelle d'une symbiose, qui pourrait décupler votre plaisir.

8 - Atmosphère, accessoires, accroissement du plaisir...Et si pour se mettre dans l'ambiance, vous allumiez votre poste de télévision ? Les films érotiques peuvent constituer une introduction alléchante à vos ébats amoureux. Loin des sexes sur-dimensionnées et spectaculaires des films porno, ces réalisations sont plus suggestives et laissent donc plus de place à l'érotisme et aux fantasmes. Tout comme ce bruit de fond érotiques, les sex-toys allient aujourd'hui design et confort. Alors pourquoi s'en priver...

9 - Soyez imaginative...Si contrairement à votre partenaire, vous avez besoin de plus de temps pour atteindre l'excitation, prenez une longueur d'avance, en boostant votre communication avant vos rapports sexuels. Pour les timides qui n'osent pas parler pendant l'amour, quelques petits messages coquins envoyés par texto ou par mail avant de se retrouver dans les bras de l'être aimé, peuvent efficacement pimenter votre vie érotique.

10 - Restez enComme le montre une récente étude française, portant sur le comportement de plus de 500 femmes, 70% d'entre elles déclarent que le stress de leur vie professionnelle parasite leur libido. Efforcez-vous donc de laisser vos soucis quotidiens à la porte de la chambre à coucher...

 
  

Apprendre aux enfants à écouter leur faim

Apprendre aux enfants à écouter leur faim

Publié le 04 mai 2009 par Benjamin Tolman
enfant pâtisserie Agrandir l'image Paru le 2009-05-04 16:43:00

France - Le diététicien Florian Saffer, sur le site Carevox, constate que certains enfants ont plus de mal que d’autres à reconnaître la faim et la satiété. Il insiste sur le rôle de l’entourage pour éduquer à une alimentation équilibrée, qui réduirait les risques d’obésité infantile.
Les enfants ont différentes personnalités en matière de faim : les enfants dits « internes » mangent quand ils ont faim et s’arrêtent dès qu'ils ressentent la sensation de satiété, leur faim obéit aux messages biologiques. Les enfants dits « externes » voient, eux, leur faim répondre à d’autres messages : messages sociaux, comme l’heure des repas, messages affectifs, comme le pouvoir de l’aliment plaisir, voire faux messages, comme la tristesse ou l’anxiété, qui font que pour eux, la satiété est peu présente, voire absente.

Florian Saffer explique que nous sommes tous à la fois un peu « externes » et « internes ». Mais pour les enfants obèses, seul l’externe prime. Leur faim obéit à un message différent. Des sensations corporelles, biologiques et psychologiques deviennent des indicateurs de la sensation de faim.

Parce que l’enfant obèse est « externe », son entourage doit l’aider à déterminer le contenu, le temps et la fréquence de ses repas. Même un message publicitaire pour de la nourriture peut devenir un signal de faim pour un enfant obèse.

Florian Saffer encourage donc les parents à aider ces enfants à devenir « internes », en les aidant à appréhender exactement la faim et à mettre des mots, plutôt que des aliments, sur leurs sensations.

Le sphinx(Poesie)

Le Sphinx


Le sphinx était assis sur son roc solitaire,
Proposant une énigme à tout front prosterné,
Et si le roi futur succombait au mystère,
Le monstre disait : Meurs, tu n'as point deviné !


Oui, pour l'homme ici-bas la vie est un problème,
Que résout le travail sous la faux de la mort.
De l'avenir pour nous la source est en nous-même,
Et le sceptre du monde appartient au plus fort.


Souffrir c'est travailler, c'est accomplir sa tâche !
Malheur au paresseux qui dort sur le chemin !
La douleur, comme un chien, mord les talons du lâche
Qui d'un seul jour perdu surcharge un lendemain.


Hésiter, c'est mourir ; se tromper, c'est un crime
Prévu par la nature et d'avance expié.
L'ange mal affranchi retombe dans l'abîme,
Royaume et désespoir de Satan foudroyé !


Dieu n'a jamais pitié des clameurs ni des larmes,
Pour nous consoler tous, n'a-t-il pas l'avenir ?
C'est nous qui du malheur avons forgé les armes,
C'est nous qu'il a chargés du soin de nous punir !


Pour dominer la mort il faut vaincre la vie,
Il faut savoir mourir pour revivre immortel ;
Il faut fouler aux pieds la nature asservie
Pour changer l'homme en sage et la tombe en autel !


Du sphinx le dernier mot c'est le bûcher d'Alcide,
C'est la foudre d'Oedipe et la croix du Sauveur.
Pour tromper les efforts du serpent déicide,
Il faut au saint amour consacrer la douleur !


Le front d'homme du sphinx parle d'intelligence,
Ses mamelles d'amour, ses ongles de combats ;
Ses ailes sont la foi, le rêve et l'espérance,
Et ses flancs de taureau le travail ici-bas !


Si tu sais travailler, croire, aimer, te défendre,
Si par de vils besoins tu n'es pas enchaîné,
Si ton coeur sait vouloir et ton esprit comprendre,
Roi de Thèbes, salut ! te voilà couronné !


Eliphas Levi

Web designer CJRoumain

Contacts: www.facebook.com/cjroumain
www.twitter.com/cjroumain
www.youtube.com/CJRoumain
cjroumain@facebook.com

Ecoutez

Speech by ReadSpeaker

Mes Articles

Widget par cjroumain.blogspot.com
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger... www.cjroumain.blogspot.com

Translate

Followers