lundi 23 avril 2012

Face aux drogues, quel avenir pour notre jeunesse?


Un homme en train de sniffer de la drogue
Un homme en train de prendre de la drogue (Photos.com)
 
La lutte contre le trafic de drogue est une guerre qu’aucun pays au monde n’a encore pu gagner. Ce problème qui fait l’objet de nombreuses réflexions, appelle les différents gouvernements, les instances publiques, associatives et organismes privés à se préoccuper sérieusement de cette question pour que la société ne sombre pas dans une déchéance quasi-totale.

La généralisation de l’utilisation des drogues dans notre système actuel semble pourtant être le signe de l’incapacité des pays à lutter efficacement contre les déviances des sociétés modernes.

Des pays au coeur du trafic
Il faut rappeler que c’est dans les pays d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Orient que les récoltes sont les plus juteuses, avec des cultures d’opium et de pavot en grande quantité. Le journal Le Point précise qu’au nord-est de l’Afghanistan, le cultivateur vend 140 dollars le kilo d’opium pour une production de 45 kg l’hectare. Il est précisé aussi que le mollah s’y connaît fort bien en matière de drogue, puisqu’il cultive le pavot sur ses lopins de terre en montagne, ce qui lui rapporte bien plus que le blé. Les trafiquants pour leur part transforment l’opium en une poudre blanche, appelée héroïne.

Nul doute ici, compte tenu de la pauvreté de ces populations, que le pavot ait acquis un droit de cité et soit réputé comme une donne économique importante pour mieux vivre et permettre de s’enrichir. C’est ainsi que l’Organisation des Nations unies contre la drogue (UNODC) a pu dénombrer une récolte de 6 100 tonnes de pavot en Afghanistan avec une augmentation de 49 % en un an. Il en ressort de cette analyse que 92 % de l’héroïne mondiale provient de cette région. Chiffre particulièrement ahurissant.

Un autre pays, le Maroc, se trouve être également au cœur du trafic de la drogue. En effet, il a été recensé comme étant le « premier producteur mondial de cannabis avec une production annuelle de près de 100 000 tonnes... ». Un chiffre véritablement étourdissant quand on connait la nocivité de cette substance et les dommages dont elle est la cause chez nos jeunes enfants. Des efforts sont faits pour introduire et neutraliser ce très puissant réseau, situé à quelques milliers de kilomètres de la France.

Face à ce vaste marché de substances mortelles, personne ne dit rien. Les plus hautes instances sont impliquées et les dénoncer reviendrait à créer des altercations entre les pays. Il semble que l’intérêt économique, pour certains dirigeants, passe avant les valeurs morales et la santé des citoyens, et que le déclin de nos sociétés, quoique perceptible, ne soit pas encore suffisamment alarmant pour mettre un frein à ce phénomène destructeur.
Il ressort que le trafic de drogue dans le monde rapporterait environ 320 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel. On sait que la société tute entière est infiltrée et jusque dans des secteurs insoupçonnés, situés à de très hauts niveaux de l’échelle.

Les inconstestables méfaits de la drogue
D’autre part, il faut rappeler que l’usage de la drogue est un facteur provoquant de nombreux problèmes de santé. Il est reconnu par les milieux scientifiques que l’alcool et les drogues consommés régulièrement génèrent des maladies mentales.

Selon l’expert américain Norton C. Ridewell, «l’utilisation des drogues rendent schizophrène, névrotique, psychotique, paranoïaque, mégalomane, affectent la mémoire, annihilent les capacités de réflexion, rendent les hommes impuissants et les femmes frigides, et surtout, elles créent une dépendance psychologique aux effets dévastateurs et dont le sevrage est particulièrement douloureux psychologiquement et physiquement pour ses victimes».

Un site canadien contre la toxicomanie fait état des différents effets nocifs par type de drogue qu’il est utile de rappeler.

Le cannabis entraîne des troubles de la mémoire, de la difficulté à réfléchir et à résoudre des problèmes, un manque de coordination et une augmentation du rythme cardiaque. Dans certains cas, il peut provoquer une grande anxiété.

Le crack augmente le rythme respiratoire, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il peut occasionner des troubles de l’alimentation et du sommeil et provoquer des comportements excentriques et violents. L’usager peut aussi éprouver des difficultés respiratoires, des convulsions, et souffrir d’un arrêt respiratoire ou cardiaque fatal.

La cocaïne provoque des nausées, vomissements et démangeaisons importantes. L’usager ne peut penser clairement et est d’humeur changeante. De fortes doses peuvent réduire le rythme respiratoire à un point tel qu’il existe un risque de coma. De surcroît, comme les usagers n’ont aucune idée du taux de concentration d’héroïne achetée sur le marché noir, il est fréquent que la prise de substance produise une overdose entraînant la mort.

Certaines drogues appelées drogues du viol ont pour conséquence la perte de la capacité du sujet d’agir et de résister à une agression sexuelle. En cas d’absorption excessive, le consommateur connaît des crises convulsives et perd connaissance. Son mélange avec des médicaments ou d’autres drogues, y compris l’alcool, peut rapidement entraîner une overdose.

Il ressort de cette liste d’effets que de graves maladies peuvent apparaître telles que la maniaco-dépression, la schizophrénie, les troubles affectifs, les troubles obsessionnels – compulsifs, les troubles de la personnalité, les troubles d’anxiété ainsi que des comportements suicidaires.

Ces symptômes psychiatriques sont les faits d’un état quasi-permanent de dépression plus ou moins lourd à traiter.

Comment agir?
Comment éradiquer ce cancer qui ronge l’esprit, annihile la volonté et porte l’être vers la non-existence ? Des mesures ponctuelles ne résoudront pas ce grave problème. Selon les informations recueillies, citons le cas de « Manuel Noriega qui quitte la prison de Miami. L’ancien dictateur panaméen avait été condamné à trente ans de prison pour trafic de drogue. Il pourrait être extradé vers la France où il a été condamné par contumace à 10 ans d’emprisonnement pour blanchiment d’argent et à une amende de 11,2 millions... ».  Cette mesure de rétorsion semble être une goutte d’eau dans l’océan. Un pays à lui seul peut-il résoudre cette problématique ?

Les jeunes semblent manquer de repères moraux et sociaux. La crise du chômage contribue à aggraver le problème, la famille se disloque, le message des valeurs transmises est brouillé. Que faire ? Comment venir en aide à la jeunesse ? D’abord ne pas sombrer dans le pessimisme, avoir confiance et continuer à voir le bon côté de l’homme, ainsi on aura la force d’agir pour aider ceux qui souffrent à cause de la drogue et pour aider les associations dans leur lutte contre ce fléau. 

dimanche 22 avril 2012

Jacques Roumain-la passion d'un pays ( Documentaire)

Jacques Roumain, né le 4 juin 1907 à Port-au-Prince et mort le 18 août 1944, est un écrivain et homme politique communiste haïtien. Il est le fondateur du Parti communiste haïtien. Bien que sa vie fut courte, Jacques Roumain, le poète, eut une influence considérable sur la culture haïtienne.







Haïti, La perle des Antilles


Haïti occupe le tiers Ouest de la seconde des grandes Antilles. C'est la première république noir au monde, elle a été découverte par Christophe Clomb en 1492... Haïti signifie " Terre haute, terre montagneuse " dans la langue des aborigènes amérindiens. Haïti est en effet un pays très montagneux bordé d'une importante zone côtière de 10 535 kilomètres de long. De ce fait elle possède beaucoup de belles plages, parmi les plus belles au monde. Cette page est un guide complet pour les visiteurs, des informations sur les plages, culture et tradition, gastronomie, hotels et restaurants autour de la cuisine haïtienne...


Cocoye beach, Petit-Goâve

Enclavée dans le Golfe de la Gonave, la cité de Faustin SOULOUQUE, Petit-Goâve est l’une des villes d’Haïti les plus réputées. Ses hotels de luxe et ses plages paradisiaques, dont COCOYE BEACH et BANANIER, sont des références en ce qui a trait au beau et à l’excellence. Elle est aussi connue pour ses célèbres sucreries « Dous marcos » et « Tablettes de roroli » et surtout pour avoir engendré une infinité d’artistes et d’érudits, vénérés à travers le monde et qui font la fierté d’Haïti, dont : Jean René JEROME, Rigaud, Franck et Myrtho BONHOMME, Wilson Bigaud, Liliane PIERRE PAUL, Armstrong JEUNE, Dany LAFERRIERE... De peur de vous soumettre une liste aussi longue que la muraille de Chine, nous nous en tenons à ceux-là.




Bassin Bleu


Labadie
 Labadie (en anglais : Labadee) est une station balnéaire privée située sur la côte septentrionale d'Haïti à proximité de la ville de Cap-Haïtien.

Cette station touristique privée est loué à la Royal Caribbean International par l'État haïtien depuis 1985 . Royal Caribbean International fourni ainsi la plus grande contribution aux revenus touristiques d'Haïti depuis 1986, employant 300 locaux, etpermettant à 200 autres de vendre leurs produits sur le site. Elle paye à l'État haïtien 6 USD par touriste.

La station est complètement orientée vers les cinq plages et est gardée par une force de sécurité privée. Le site est séparé des alentours par une clôture, et les passagers ne sont pas autorisés à quitter le domaine. Un groupe contrôlé de marchands haïtiens ont le droit exclusif de vendre leurs marchandises et d'établir leurs activités dans la station. Bien que parfois décrite comme un île dans des publicités


Camp Perrin et la grotte de Counoubois
La grotte offre de beaux volumes mais porte les stigmates des décennies de visites, explorations, réunions, rites religieux et autres évènements qui ont pu se dérouler dans cette grotte. Les grottes en haiti sont des lieux propices à la magie et aux croyances les plus surprenantes. Et oui, il est de notoriété nationale que les grottes cachent un trésor fabuleux dans leurs ventres !




Cathédrale de Jérémie


Cocoye Beach,Petit-Goâve



GROTTE MARIE-JEANNE 

Grotte de Marie-Jeanne est un système de grande grotte située sur la côte sud-ouest d'Haïti dans la ville de Port-à-Piment. Il est formé sur un plateau calcaire petite sur la partie centre-sud du Massif de la Hotte. Il est potentiellement le plus grand système grotte dans les Caraïbes, avec un rapport 1 km de passage. Toutefois une enquête formelle n'a jamais été achevés à la longueur réelle du système de la grotte est inconnue.




Vue d'une plage en Haiti


île-a-vache 


île-a-vache 


île-a-vache


Ile-a-vache


Ile-a-vache


I love Haiti


Ile-a-vache



Jacmel


Ile-a-vache



Jacmel


Labadie
Labadie (en anglais : Labadee) est une station balnéaire privée située sur la côte septentrionale d'Haïti à proximité de la ville de Cap-Haïtien.




La Gonave 


Les Cayes


Les Cayes


Moulin sur Mer


Moulin sur Mer



Marche Hippolyte



Moulin sur Mer


Montrouis





Saut-d'Eau : la chute

Saut-d'Eau (Sodo en créole haïtien) est une commune située dans le département du Centre, arrondissement de Mirebalais.

La commune de Saut-d'Eau doit son nom à une chute d'eau appelé "Le Saut" dont les eaux proviennent de la Montagne Terrible. Ce lieu est un endroit sacré pour les croyants catholiques et vaudou. Ils y vénèrent des esprits vaudou tels que les Lwa, Erzulie.

Chaque année, au mois de juillet, a lieu un important pèlerinage en l'honneur de la fête patronale de la Vierge Marie du Mont-Carmel, surnommée Notre-Dame des Miracles.



Images 2011-2012 d'Haiti 




Toussaint Louverture 3 ( Film)

Toussaint Louverture 2 ( Film)

Toussaint Louverture 1 ( Film)

samedi 21 avril 2012

Les drogues : effets, symptômes et conséquences

Les parents qui soupçonnent que leur adolescent prend de la drogue peuvent avoir des difficultés à reconnaître les symptômes physiques de l'intoxication. Ils peuvent également être inquiets des effets à court et à long terme que la consommation peut avoir sur le corps et le cerveau de leur progéniture. Dépendance, diminution de l'appétit, pertes de mémoire, dépression, psychose toxique... il n'est pas toujours facile de s'y retrouver lorsque vient le temps d'associer les substances à leurs conséquences possibles. C'est pourquoi il est intéressant de clarifier les choses, en expliquant comment les drogues agissent sur le cerveau, quelles sont les conséquences d'une consommation soutenue et, également, quels peuvent être les signes visibles permettant d'identifier un usager.

1. Cannabis


Le cannabis, lorsque fumé, produit des effets quasi instantanés sur le cerveau. Lorsqu'il est intégré à une préparation culinaire, l'effet est plus long à se faire sentir et la période d'attente peut durer environ une heure.

Symptômes
La personne intoxiquée au cannabis pourra présenter divers symptômes : rougeur des yeux, éclats de rire spontanés, légères difficultés motrices et temps de réaction supérieurs à la normale.
Il est fréquent que, quelque temps après l'absorption de la substance, l'usager ressente une faim intense, car le cannabis peut causer l'hypoglycémie. Il arrive parfois que des effets secondaires plus perturbants fassent leur apparition : paranoïa, anxiété, hallucinations ou désorientation comptent parmi ceux-là.

Dépendance
Le cannabis peut entraîner une dépendance modérée chez de rares consommateurs et sa consommation à long terme a parfois des effets indésirables. Cette drogue, lorsque consommée régulièrement, peut donner lieu à un syndrome amotivationnel. En d'autres termes, le consommateur abusif deviendra apathique, passif. Ses intérêts et son ambition diminueront et son rendement scolaire ou professionnel en sera affecté.

Conséquences
Par ailleurs, un usage prolongé de cette drogue risque de provoquer des déficits d'attention, de concentration ou des trous de mémoire. Certains fumeurs de cannabis expérimenteront aussi ce qu'on appelle des flashbacks, c'est à dire qu'ils verront réapparaître des symptômes d'intoxication des jours, voire des semaines après l'arrêt de la consommation. Certains consommateurs expérimenteront une diminution marquée de leur libido.
Puisque le cannabis est généralement fumé, il peut, à long terme, être à l'origine de problèmes cardio-vasculaires similaires à ceux occasionnés par la consommation de tabac, d'autant plus qu'il contient plus de goudron que celui-ci.
Les effets d'un sevrage au cannabis sont généralement minimes.

2. Cocaïne
La cocaïne est un stimulant majeur du système nerveux central. Elle comporte de forts risques de dépendance, risques qui seront accrus si le consommateur s'injecte la drogue ou la fume (sous forme de crack ou de base libre).

Effet
La cocaïne provoque une euphorie intense chez le consommateur, principalement en raison de son action sur les neurones dopaminergiques, qui sont responsables des sensations de plaisir. Cette drogue permet également au consommateur de se maintenir en état d'éveil, notamment en provoquant une augmentation rapide du taux de noradrénaline.

Symptômes
Une personne qui a pris de la cocaïne sera euphorique, souvent très loquace et anormalement énergique. La cocaïne occasionne une dilatation des pupilles, une augmentation du risque cardiaque et, parfois, des tics nerveux. Les gens qui en consomment régulièrement risquent de présenter une perte de poids significative en raison de l'effet anorexigène de la substance. Les fumeurs pourront présenter des blessures à la bouche ainsi que des caries, alors que ceux qui s'administrent la substance par voie intranasale auront souvent des problèmes de congestion ou d'écoulements nasaux. Suite à un épisode de consommation, l'usager sombre souvent dans un état dépressif et peut présenter une grande anxiété et des troubles du sommeil.

Conséquences
À long terme, la consommation soutenue de cocaïne peut causer un épuisement de la réserve en neurotransmetteurs de l'usager; celui-ci risque d'avoir de la difficulté à ressentir du plaisir (anhédonie), car son cerveau ne produit plus assez de dopamine. C'est une des raisons pour lesquelles il peut être difficile de renoncer à la cocaïne.
Par ailleurs, l'usage de cocaïne peut être associé à un risque plus élevé de contracter des infections transmissibles sexuellement; les consommateurs sont plus portés à avoir des activités sexuelles à risques.
Un surdosage à la cocaïne occasionnera des troubles cardiaques, une dépression respiratoire et des convulsions. La cocaïne est la drogue qui occasionne le plus de décès par surdosage.

3. Amphétamines
Les symptômes d'intoxication aux amphétamines sont souvent très semblables à ceux qui caractérisent le consommateur de cocaïne. Les deux drogues appartiennent à la même catégorie (stimulants majeurs) et stimulent les mêmes neurotransmetteurs, même si les mécanismes d'action sont un peu différents. Typiquement, les jeunes consomment les stimulants de type amphétaminique sous forme de comprimés, donc par voie orale. Les effets peuvent ainsi prendre un certain temps avant d'apparaître; si la drogue est injectée, prisée ou fumée, les résultats sont plus rapides et plus intenses. Les amphétamines peuvent induire une forte dépendance.

Effets
La consommation d'amphétamines a pour effets d'augmenter l'énergie, d'accroître la capacité à effectuer des tâches simples normalement affectées par la fatigue, de donner une impression de plus grande force physique et acuité intellectuelle et de provoquer une certaine euphorie.

Symptômes
Les personnes sous amphétamines présenteront des pupilles dilatées et une bouche sèche, auront parfois des tremblements et leur respiration pourra être plus rapide.

Conséquences
Une consommation soutenue d'amphétamines occasionnera souvent une perte de poids, bien qu'on ait observé qu'une tolérance à l'effet anorexigène peut s'installer rapidement. Finalement, les consommateurs de ce type de substances ont des risques d'expérimenter une psychose toxique, état caractérisé par des hallucinations, des délires de grandeur ou de persécution et des comportements hostiles, voire violents. Si l'épisode psychotique ne dure généralement pas plus de quelques jours, il arrive qu'il se prolonge, principalement chez les gens souffrant de troubles psychiatriques.

4. MDMA/Ecstasy


Effet
La MDMA ayant une structure chimique similaire à celle des amphétamines, les consommateurs peuvent présenter des effets semblables (euphorie, sensation d'éveil, etc.), quoique moins prononcés. Toutefois, le potentiel de dépendance de la MDMA est plus faible. Par ailleurs, cette drogue ayant des propriétés hallucinogènes, elle a des effets que n'ont pas les autres dérivés amphétaminiques en ce qu'elle agit sur les perceptions et favorise des comportements sensuels et engendre le besoin de se rapprocher des autres, de communiquer. Les effets secondaires de la MDMA sont généralement ressentis comme peu importants.

Symptômes
Ils incluent la dilatation des pupilles, une soif intense, la transpiration l'augmentation du rythme cardiaque, l'apparition de légers tics moteurs et la rétention urinaire. Paradoxalement, la MDMA, drogue de l'amour, a souvent pour effet de diminuer la libido et de nuire à l'excitation sexuelle et à l'atteinte de l'orgasme.

Conséquences

Le consommateur à long terme risque de devenir déprimé, de perdre du poids et de développer des problèmes de peau.

5. GHB

Le gamma-hydroxybutyrate est un dépresseur du système nerveux central au même titre que l'alcool.

Effets
Ses effets aigus aux doses usuelles ressemblent beaucoup à ceux présentés par quelqu'un qui aurait bu un verre de trop. Environ une dizaine de minutes après avoir absorbé une dose usuelle de GHB, le plus souvent par voie orale, le consommateur sera désinhibé, insouciant, parfois euphorique.

Conséquences
Cette drogue, à plus forte dose, peut induire la somnolence et nuire à la coordination des mouvements. Elle peut aussi être à l'origine de pertes de mémoire et d'étourdissements pouvant durer jusqu'à quelque jours après un épisode de consommation. Il convient toutefois de noter que les effets du GHB sont imprévisibles, car il est impossible pour le consommateur de connaître la concentration et la composition du produit qu'il absorbe. Combinée à de l'alcool, ses effets sont décuplés, et elle pourra facilement causer l'inconscience; cette propriété en fait une drogue de soumission chimique de premier plan. Le GHB peut causer une dépendance et une tolérance dans les cas de consommation soutenue et excessive.

6. Kétamine
La kétamine est généralement consommée par voie intranasale.

Effets
Les effets commencent à se faire sentir moins de cinq minutes après la prise et durent entre cinq minutes et une heure environ. Avec de faibles doses, l'utilisateur ressentira des effets légèrement psychédéliques et aura l'impression d'être dans un rêve. Les plus fortes doses entraînent la dissociation et la disparition des sensations corporelles. L'utilisateur peut alors avoir l'impression de ne plus être à l'intérieur de son corps.

Symptômes
Parmi les effets secondaires de la kétamine, on note une difficulté d'élocution, des troubles moteurs allant jusqu'à la paralysie temporaire, une réduction du rythme respiratoire et une augmentation de la pression sanguine et du rythme cardiaque. Vu le mode de consommation, il arrive que les usagers saignent  du nez.

Conséquences
La kétamine peut occasionner des trous de mémoires. Les cas de surdosage à la kétamine sont extrêmement rares. Par ailleurs, il n'a pas été démontré que la kétamine entraîne une dépendance, mais le contraire n'a pas été démontré non plus.
Les individus qui consomment de la kétamine de façon chronique risquent de développer une dysfonction importante de la mémoire, des troubles de l'attention et une altération de la vision. Par ailleurs, certaines études utilisant des rats comme cobayes ont démontré que la kétamine pouvait détruire les cellules cérébrales chez l'animal n'ayant pas terminé sa croissance.

7. Hallucinogènes (LSD et analogues)
Symptômes
On peut soupçonner qu'un individu a consommé des hallucinogènes lorsqu'il apparaît désorienté et complètement déconnecté d'avec la réalité. Tremblements, frissons, dilatation des pupilles et troubles de coordination peuvent également être des indices potentiels.

Conséquences
Les hallucinogènes, dont font partie le LSD et les champignons à la psilocybine, ne semblent pas occasionner de dépendance physique. Il arrive que certains sujets présentent une dépendance psychologique, mais il ne s'agit pas de la majorité des consommateurs. Toutefois, les hallucinogènes peuvent avoir des effets secondaires indésirables. L'occurrence de mauvais voyage, de psychose toxique pouvant durer plusieurs mois ou la récurrence d'effets d'intoxication dans les jours ayant suivi la consommation sont parmi les conséquences possibles de la consommation d'hallucinogènes. De très fortes doses de ces substances peuvent provoquer des convulsions, de l'hyperthermie ou une arythmie cardiaque. Le principal danger physiologique issu de la consommation d'hallucinogènes est tristement lié à leurs effets psychologiques; en effet, si on a observé seulement deux cas de décès par surdosage au LSD (aucun avec la psilocybine), on note plusieurs cas de suicides où ces drogues étaient en cause.

Rmx video Kwaze le 8 - ZATRAP

Kwaze le 8 (kontredans) -ZATRAP

Wanito - Gad'on Rev ( Wanito M vle Paren n' ) Official Video

vendredi 20 avril 2012

La gentillesse humaine peut être déterminée par l’ADN



La gentillesse humaine  peut être déterminée par lADN actualites
La gentillesse humaine peut être déterminée par l'ADN
La bonté et la générosité humaine ont longtemps été considérées comme quelque chose que les gens apprennent par l’expérience, mais les scientifiques ont découvert que certaines personnes sont effectivement nées avec des gènes qui « les prédisposent à la gentillesse. »
Des anciennes recherches ont trouvé que les niveaux des hormones comme L’ocytocine et la vasopressine influencent la façon dont les gens traitent les uns les autres et en particulier dans les relations intimes.
Dans ces expériences, les gens qui ont été exposés à l’ocytocine une hormone qui influence et favorise le comportement maternel, semblaient être plus sociable.
Des chercheurs de l’Université de Buffalo et de l’Université de Californie ont interrogé 711 participants au sujet de leurs attitudes à l’égard de la responsabilité sociale comme payer des impôts ou signaler un crime ou donner leur sang …
Tous les participants ont également donné un échantillon de leur salive pour des analyses ADN, et mettre en évidence les gènes producteurs de récepteurs de l’ocytocine et la vasopressine.
Les chercheurs ont trouvé que les participants qui ont déclaré que le monde est dangereux et menaçant étaient généralement moins susceptibles d’aider les autres, sauf s’ils possédaient dans leur ADN les versions des gènes producteurs de récepteurs qui sont associés à «gentillesse», ces gènes les rendent plus sociables avec une tendance à aider les autres même s’ils se sentaient menacés par le monde.
« Le fait que les gènes ne prévoient le comportement humain qu’en le combinant avec les expériences des gens et leurs sentiments n’est pas surprenant car les connexions entre l’ADN et le comportement social sont tres complexes, » a dit Michel Poulin, un professeur de psychologie à l’université de Buffalo .

mardi 17 avril 2012

Être jeune


La jeunesse n'est pas une période de la vie,
Elle est un état d'esprit, un effet de la volonté,
Une qualité de l'imagination, une intensité émotive,
Une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années.
On devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.
Les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui,
Lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille.
Il demande, comme l'enfant insatiable : et après ?
Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir,
Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif,
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand,
Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.

Si un jour, votre cœur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme,
Puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

Général Douglas Mac Arthur


jeudi 12 avril 2012

Les 10 lois de l’amour



Couple et spaghetti

Les 10 lois de l’amour


En amour, pas de règle. Mais certains conseils peuvent servir. Et quoi de mieux qu’un homme pour apprendre à garder l’élu de son cœur ? Richard Templar, auteur britannique à best-sellers, a répertorié dans son livre Les 100 lois de l’amour et de l’amitié (aux éditions Leduc.s). Voici une sélection de celles qui nous ont semblé les plus justes.
Par Elsa Rouden
Visuel : Oredia










1) N’oubliez pas vos propres défauts

Trop maniaque, trop paresseux, pas assez affectueux…L’imagination féminine est prolixe en terme de reproches à la gent masculine. Bien sur, il ne faut pas tout laisser passer et, rappeler à l’ordre son conjoint est nécessaire. Mais, à force de pointer l’autre du doigt, on en vient à ne plus se regarder le nombril –exercice auquel il est bon de se livrer, parfois. 




Car, pour être juste, il faut appliquer à soi-même les mêmes règles que celles qu’on applique aux autres. Si vous attendez de votre partenaire qu’il change de comportement alors que, de votre côté, vous lui rétorquez un « tu m’as connue comme ça, ne fais pas le surpris, tu ne pourras pas changer ma personnalité » lorsqu’il vous fait des reproches, votre histoire n’ira pas loin. Soyez aussi intransigeante avec vous-même qu’avec votre homme. Et prêtez toujours une oreille attentive à ses reproches, même s’ils vous paraissent minimes. On dit que l’amour se fait avec des petits riens. Mais c’est aussi ainsi qu’il se défait. Comme l’écrit Richard Templar, « il n’y a pas de mal à accrocher la serviette de bain plutôt que de la jeter par terre, à faire l’effort d’être attentif aux préoccupations de l’autre (…) ou à s’abstenir de se critiquer et de se plaindre ». 

2) Ne vous laissez pas aller

L’attirance ne se définit pas seulement par l’attraction physique que l’on crée entre son partenaire et soi. Rester attirante, c’est aussi dans ces conversations que l’on échange, ces taquineries que l’on se fait, ces secrets que l’on partage. Mais tout cela ne suffit pas si l’on ne prend plus soin de soi. 

La grossesse, la fatigue, la routine, incitent à se laisser un peu aller. C’est humain. Sans vous transformer en bimbo toujours sur son 31, accordez-vous tout de même des moments pour vous faire belle. On ne peut décemment pas reprocher à son homme d’être bedonnant si l’on s’affuble d’un short troué et d’une polaire à peine rentrée à la maison. 


Séduisez votre homme comme si vous le rencontriez pour la première fois. Sans vous travestir, « témoignez du respect envers votre partenaire en tenant compte de son point de vue ». Et exigez la même chose de lui ! 

3) Ne mettez pas votre partenaire sur un piédestal

Personne n’est parfait. Un adage vieux comme le monde qui n’a pourtant pas pris une ride. Et si vous imaginez le contraire à propos de votre partenaire –parce que, lui, il est différent- vous risquez de tomber de haut. 

Prenez garde à l’amour qui rend aveugle : il est bon de rêver, mais il faut toujours garder un orteil sur terre. Et si, justement, vous aimez cet homme plus qu’un autre,faîtes lui l’honneur de ne pas l’idéaliser, ou votre amour en pâtira. Tant physiquement qu’intellectuellement. Car « tôt ou tard, votre partenaire se révèlera dans toute son imperfection humaine ». Derrière tout Superman se cache un Clark Kent. 

4) Encouragez et complimentez votre moitié

Chaque fois que vous pouvez dire quelque chose de plaisant, dîtes-le lui. Pour illustrer cette loi, l’auteur cite l’exemple type de la femme qui se plaint d’un « tu ne me dis jamais que je suis jolie », auquel l’homme rétorque un « mais tu sais bien que tu l’es. Tu n’as pas besoin que je te le dise ». 

Voici un cas typique d’incompréhension entre partenaires. L’un veut être rassuré et l’autre n’en voit pas l’utilité. Souvent, nous oublions que les hommes, eux aussi, ont besoin de savoir qu’ils nous plaisent, que cette nouvelle chemise leur sied à merveille ou que cette manière de se coiffer les met en valeur. 


Il est intéressant de constater que beaucoup de parents disent plusieurs fois par jour à leurs enfants qu’ils les aiment et réservent un tout autre traitement à leur partenaire. Nous sommes tous de grands enfants« nous avons (…) besoin d’être rassurés et encouragés, c’est humain ». 

5) Faîtes partie de son univers

Conserver un monde à soi est important. Mais partager des choses ensemble l’est tout autant. Former un couple, ce n’est pas seulement se regarder dans le blanc des yeux, c’est aussi s’intéresser aux passions de l’autre et, pourquoi pas, s’en trouver une commune. 

Nul besoin pour autant de tout faire ensemble, mais : « même si ne vous vous sentez pas concerné par cette voiture que votre mari remet en état, soyez à ses côtés au moment où il fera le tour du pâté de maisons pour un premier essai ». En clair, soyez là pour les événements importants, même s’ils ne sont pas votre tasse de thé. 

6)Faîtes des reproches avec humour

Beaucoup de petites choses nous irritent chez notre partenaire ; c’est inévitable. Toutefois, plutôt que de lui dire de façon directe et, malgré l’accumulation de votre exaspération, utilisez l’humour. 

Richard Templar s’amuse à ce propos de sa femme qui, dès qu’elle a un reproche à lui faire, commence par dire, sur un ton ironique : « à propos, pour information… ». Ce qui fait beaucoup rire le couple. Faire un reproche avec légèreté le rend tout de suite plus acceptable. 


Autre règle, « ce que vous allez dire, vous devez aussi être capable de l’entendre ». Restez affectueuse, dans la mesure du possible, même lorsque vous reprochez quelque chose à votre conjoint (nous parlons ici des petits détails, des chaussettes qui ne sont pas rangées correctement, du pot de yaourt laissé sur la table, et non d’une affaire de cocufiage). 

7) Laissez son propre espace à votre partenaire

Bien qu’une relation fusionnelle convienne à certains couples, tel n’est pas le cas pour tout le monde. Et ce n’est pas parce que vous souhaitez tout faire avec votre homme que celui-ci doit se conformer à vos envies (et inversement). Il est important de laisser à chacun l’espace dont il a besoin. 

Et si votre partenaire éprouve, à un moment donné, le besoin de faire des choses en solitaire (jardiner, lire un livre, écouter de la musique…), « cela ne veut pas dire qu’il n’a pas envie de vous voir, mais simplement qu’il éprouve le besoin d’être seul ». 


Un jardin secret qu’il faut donc respecter, sous peine de créer chez le partenaire un sentiment d’oppression. 

8) Les hommes aussi aiment les attentions

Après avoir lutté pendant des années pour l’égalité des sexes il faudrait admettre que les hommes, eux aussi, aiment qu’on leur fasse des surprises. Surtout lorsqu’elles sont offertes de manière gratuite, c’est à dire en dehors de toute occasion particulière. 

L’auteur admet lui-même aimer les fleurs, mais si votre homme est plus porté vers un beau restaurant, un bon vin, une boite de chocolat ou un jeu vidéo, n’hésitez pas ! Le tout est de faire plaisir, avec une surprise personnalisée, pour prouver à votre partenaire à quel point vous l’aimez. 


Et vous, « quand lui avez-vous offert un cadeau pour la dernière fois ? »

9) Chaque jour, vous faîtes le choix du couple

Il est important de garder en tête que, chaque jour, en restant avec son partenaire, on fait un choix : celui de poursuivre la relation amoureuse. 

De la même manière, « s’il y a des problèmes, c’est vous qui faîtes le choix de ne pas les résoudre ». Ne vous laissez pas aller à une relation de confort. Chaque nouvelle journée est une occasion de profiter du bonheur que l’on ressent ou de régler ce qui ne va pas. En clair, ne vous laissez jamais porter par la vague, mais faîtes un choix conscient, chaque jour. Et si préparer le dîner pour la énième fois vous dérange, ne le faîtes pas. Prenez 5 minutes pour en parler avec votre partenaire, plutôt que de vous plaindre en silence de son comportement égoïste. 

10) Parlez-lui

Pour une relation de couple –ou d’amitié- saine, il faut communiquer. Une règle élémentaire qu’il est cependant bon de rappeler. Car, si la théorie est connue de toutes, la pratique se laisse vite happer par la routine et l’on en oublie ses fondamentaux. 

Parlez-lui de ce que vous ressentez. En bien, comme en mal. Car, comment pourra-t-il deviner vos états d’âme, si vous ne les lui expliquez pas ? Chacun a des désirs, des limites et une sensibilité différente. Donnez-lui le mode d’emploi de votre personne. Lorsqu’il vous aura mieux cernée, il saura comment aller dans votre sens. Mais pas avant. 


Et n’oubliez jamais que la somme des petits problèmes fait les grands obstacles. Si quelque chose vous tracasse, même un tout petit peu, dîtes-le à votre partenaire, avant que vous n’accumuliez les rancoeurs et que vous n'atteigniez un point de non-retour. 


Essayez également de faire parler votre conjoint, petit à petit, avec le temps. Car un échange est, par définition, stérile, s’il est unilatéral. 









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