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Tentation : Résister ou succomber ?
Dans la genèse, ce fut une tentationqui lia le destin d’un homme et d’une femme, les premiers. EVE a été la première à y succomber, elle mangea du fruit défendu et incita ensuite Adamà faire de même et c’est ainsi qu’ils furent chassés du jardin d’Éden pour ensuite donner naissance à l’humanité.
Attrait vers une chose défendue, suscite l’envieet le désir. Cette horrible tentation, on a beau faire, si souvent on y succombe ! Plus un interdit est clairement explicité et ancré dans les mœurs, plus la tentation de le transgresser est grande. « Il y a deux tragédies dans la vie: l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre de le satisfaire. «
Attrait vers une chose défendue, suscite l’envieet le désir. Cette horrible tentation, on a beau faire, si souvent on y succombe ! Plus un interdit est clairement explicité et ancré dans les mœurs, plus la tentation de le transgresser est grande. « Il y a deux tragédies dans la vie: l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre de le satisfaire. «
Céder, succomber ? Que faut-il faire face à la tentation ?
D’après Oscar Wild, « Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Résister et l’âme se rend malade à force de languir ce qu’elle s’interdit ».
L’interdit semble se définir de prime abord comme ce qui vient poser une limite à la liberté de l’homme. En effet, libre par nature, l’homme, par l’interdit, vient se confronter à un obstacle qu’il n’a pas le droit de franchir. Qu’ils soient fixés par la loi par exemple, ou simplement des « interdits moraux« .
Ce qui est important de comprendre, c’est que la tentation renferme toujours quelque chose que nous aimons ! Elle nous attire, nous trouble, nous obsède, nous fait vibrer. Donc en tentant d’y résister l’homme se retrouve entrain de lutter contre ses envies. La privation, la non-satisfaction de nos désirs engendrent la colère et la frustration. Le combat intérieur pour maîtriser le désir est autrement plus difficile que l’évitement de la tentation. Il demande d’affronter en soi l’agressivité sans être détruit par elle. Donc la meilleure façon pour se délivrer de la tentation est soit de faire en sorte de l’éviter, mais il faut réagir vite, très vite. Soit d’y céder ! Mais il faut toujours penser aux conséquences qui , elles, peuvent être moins plaisantes, voire même dramatiques !
« Veillez et priez, afin que vous n’entriez point en tentation : car l’esprit est prompt, mais la chair est faible. » Saint Matthieu
Le plus souvent la tentation est évoquée dans le domaine sexuel mais, à l’origine, les faiblesses sont de nature plus larges, englobant toutes les envies que l’esprit seul ne peut satisfaire.
La tentation a en nous-mêmes une source propre et indubitable. Notre propre nature recèle la passion, l`ambition, la vaine gloire…, tout un ensemble de désirs qui naissent du déséquilibre intérieur (concupiscence) laissé en nous par le péché originel.
Il y a d’abord la convoitise de la chair où les désirs de l’être humain l’appâtent, le séduisent et l’entraînent. Ensuite La convoitise des yeux, soit le Désir immodéré de posséder ce que l’on voit .Et enfin l’orgueil qui est le chef tyrannique des principaux vices de la vie, insatiable dans la recherche de grandeur, la poursuite de la puissance et de la gloire.
Il faut reconnaître que la tentation porte bien son nom car elle est effectivement « tentante ». Sans quoi ce n’est pas une tentation. William CONDUCTIER
L’interdit semble se définir de prime abord comme ce qui vient poser une limite à la liberté de l’homme. En effet, libre par nature, l’homme, par l’interdit, vient se confronter à un obstacle qu’il n’a pas le droit de franchir. Qu’ils soient fixés par la loi par exemple, ou simplement des « interdits moraux« .
Ce qui est important de comprendre, c’est que la tentation renferme toujours quelque chose que nous aimons ! Elle nous attire, nous trouble, nous obsède, nous fait vibrer. Donc en tentant d’y résister l’homme se retrouve entrain de lutter contre ses envies. La privation, la non-satisfaction de nos désirs engendrent la colère et la frustration. Le combat intérieur pour maîtriser le désir est autrement plus difficile que l’évitement de la tentation. Il demande d’affronter en soi l’agressivité sans être détruit par elle. Donc la meilleure façon pour se délivrer de la tentation est soit de faire en sorte de l’éviter, mais il faut réagir vite, très vite. Soit d’y céder ! Mais il faut toujours penser aux conséquences qui , elles, peuvent être moins plaisantes, voire même dramatiques !
« Veillez et priez, afin que vous n’entriez point en tentation : car l’esprit est prompt, mais la chair est faible. » Saint Matthieu
Le plus souvent la tentation est évoquée dans le domaine sexuel mais, à l’origine, les faiblesses sont de nature plus larges, englobant toutes les envies que l’esprit seul ne peut satisfaire.
La tentation a en nous-mêmes une source propre et indubitable. Notre propre nature recèle la passion, l`ambition, la vaine gloire…, tout un ensemble de désirs qui naissent du déséquilibre intérieur (concupiscence) laissé en nous par le péché originel.
Il y a d’abord la convoitise de la chair où les désirs de l’être humain l’appâtent, le séduisent et l’entraînent. Ensuite La convoitise des yeux, soit le Désir immodéré de posséder ce que l’on voit .Et enfin l’orgueil qui est le chef tyrannique des principaux vices de la vie, insatiable dans la recherche de grandeur, la poursuite de la puissance et de la gloire.
Il faut reconnaître que la tentation porte bien son nom car elle est effectivement « tentante ». Sans quoi ce n’est pas une tentation. William CONDUCTIER
La maladie du baiser, quels symptômes ?
Il s’agit de la mononucléose infectieuse, très fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes (entre quinze et trente ans). Le virus d’Epstein Barr, responsable de lamaladie, se transmet par la salive en s’embrassant, (c’est le cas le plus fréquent). Plus rarement, c’est un sujet déjà infecté qui tousse et qui répand autour de lui de minuscules gouttelettes de salive, remplies de virus.
Après un contact infectant, une période d’incubation silencieuse peut durer quatre à six semaines. La mononucléose ne donne pas toujours des symptômes : le sujet, un peu fatigué, peut être porteur du virus sans le savoir.
Quand les symptômes sont présents, ils sont de type grippal : fièvre, maux de tête, courbatures musculaires, angine rouge accompagnée de gros ganglions dans le cou, douloureux et gênant la déglutition.
La fatigue est importante, obligeant l’étudiant à rester au repos complet. Le médecin confirme le diagnostic grâce à une prise de sang : la numération des globules montre une augmentation des globules blancs lymphocytes et monocytes. Le MNI test est positif, témoignant de la production par l’organisme d’anticorps contre le virus d’Epstein Barr.
Des médicaments antidouleur et antifièvre sont prescrits. Les antibiotiques sont inutiles, sauf s’il y a une angine surinfectée par un autre germe (dans ce cas, l’Amoxicilline, Clamoxyl®, est contre-indiquée).
Certaines mononucléoses nécessitent des corticoïdes pendant quelques jours pour diminuer le volume des ganglions et améliorer la déglutition.
La maladie guérit en deux à trois semaines.
Les complications sont rares, touchant le foie ou la rate. La fatigue peut durer deux à trois mois, améliorée par une cure de vitamines B et C.
mercredi 29 février 2012
Pourquoi le sexe est bon pour la santé ?
...Le plaisir sexuel, une panacée pour le corps »Article de « ça m’intéresse » août 2005
Note de la rédaction : L'apôtre Paul lui-même n'encourage-t'il pas l'homme et la femme à "ne pas se priver l'un de l'autre" dans le cadre de l'union conjugale? Le cantique des cantiques est un véritable hymne à l'amour charnel qui déborde de sensualité, et l'ancien testament ne se prive pas d'évoquer de façon très naturelle de nombreuses histoires d'amour. Alors autant se pencher un peu plus sur le sujet, quitte à renverser quelques tabous en cours de route...
240 millions, c’est le nombre de personnes dans le monde qui auront un rapport sexuel aujourd’hui. Ce qui représente 6% des 3,997 milliards de personnes « potentiellement actives » - c’est-à-dire âgées de 15 à 65 ans. Faire l’amour déclenche une formidable réaction en chaîne. Stress, fatigue et maladie s’effacent sous un flux d’hormones. Boosté par le feu du désir, l’organisme met le turbo pour nous envoyer au 7ème ciel.
Il augmente l’espérance de vie
Ne lésinez pas sur la bagatelle ! Des études suédoises, américaines et écossaises l’ont calculé : faire l’amour trois fois par semaine augmenterait de dix ans l’espérance de vie. Comment ? En faisant travailler le cœur. En effet, pendant l’acte, le rythme cardiaque passe à plus de 100 pulsations par minute, voire à 180. Vous éliminez ainsi graisses et toxines : une excellente façon de prévenir problème cardio-vasculaires et diabète.
Il protège contre certains cancers
L’orgasme masculin préviendrait le cancer de la prostate. Selon le British Journal of Urology, le risque de développer ce cancer diminue de 30 % à raison de cinq orgasmes hebdomadaires, onanisme compris. Explication des chercheurs : les petites secousses qui accompagnent l’éjaculation drainent l’organe des cancérogènes accumulés. Chez les femmes, l’orgasme, mais aussi les caresses des seins, provoquent la libération d’ocytocine, une hormone qui préserverait du cancer du sein en éliminant les radicaux libres carcinogènes
Il nous rend plus intelligent
Si l’amour rend aveugle, l’orgasme rend plus intelligent. A condition d’avoir des rapports sexuels réguliers. En effet, la production d’adrénaline et de cortisol augmente pendant l’amour. Or, en déclenchant des processus qui apportent de l’énergie au cerveau, ces deux substances sont des stimulants naturels de la matière grise.
Il calme la douleur
Ne dites plus « pas ce soir, chéri(e), j’ai la migraine ! » Le sport en chambre et sa cascade d’hormones, notamment les endorphines, augment la résistance à la douleur grâce à leur propriété antalgique. Des études réalisées sur des rongeurs indiquent que l’effet d’un orgasme serait comparable à la prise de deux aspirines.
Il lutte contre l’insomnie
Rien de tel qu’un gros câlin sous la couette pour tomber dans les bras de Morphée. Le plaisir et surtout l’orgasme libèrent dans le cerveau des endorphines. Sous leur effet, tout le corps et l’esprit se relâchent, le stress s’évapore et un profond sommeil gagne…d’abord monsieur, car chez lui l’endormissement est souvent plus rapide.
Il embellit les femmes
L’amour donne bonne mine…aux femmes. Il provoque la synthèse d’oestrogènes par les ovaires. Ces hormones facilitent l’irrigation de la peau et la production de collagène naturel. L’épiderme gagne en élasticité et en souplesse.
Il sculpte notre corps
L’amour est un exercice physique au même titre que n’importe quelle activité sportive. Pendant l’acte, les muscles les plus sollicités sont les abdominaux, puis ceux des fesses et des cuisses. A condition de pratiquer régulièrement l’amour peut modeler une silhouette. De plus, les multiples contractions brassent les intestins, favorisant ainsi le transit.
Il nous fait maigrir
Consommée intensément, la bagatelle brûle autant de calories, (300) qu’un sport d’endurance. Attention : l’amour bâclé ou peu enflammé n’en brûle que 50 !
Il renforce nos défenses
Le baiser n’est pas que synonyme de volupté. En effet, par le contact intime, les amoureux s’échangent une multitude de micro-organismes et autres agents pathogènes. Ils stimulent de cette façon leur système immunitaire en le confrontant à une nouvelle source d’infection. L’ocytocine libérée par le baiser et l’acte sexuel renforcent aussi le système immunitaire.
Les femmes en rouge attirent davantage les hommes
Les femmes habillées en rouge sont considérées par les hommes comme plus attirantes, parce qu’elles afficheraient ainsi une disponibilité sexuelle. On ignore encore si ce comportement est de l’ordre du culturel ou s’il est ancré plus profondément dans nos cerveaux et se retrouve dans toutes les populations humaines.
Si dans notre symbolique on peut voir la vie en rose, l’amour est plutôt associé à la couleur rouge : du rouge à lèvres des femmes, utilisé depuis plusieurs millénaires pour séduire jusqu’au fameux cœur qui orne les cartes de Saint-Valentin. Mais pourquoi le rouge ?
Cela n’est peut-être pas tout à fait le fruit du hasard. Car chez certains de nos cousins primates, comme les chimpanzés ou les babouins, le rouge est associé à la fertilité féminine. Lorsque les femelles sont réceptives, les taux d’œstrogènes grimpent, ce qui a pour effet de dilater les vaisseaux sanguins de la face, leur visage prenant alors un teint rouge vif. Ainsi, les mâles comprennent le signal envoyé et ce qu’il leur reste à faire.
Et dans l’espèce humaine alors ? D’après une étude qui vient d’être publiée dans le Journal of Experimental Social Psychology par des chercheurs de l’université de Rochester (New York), les hommes aussi y seraient particulièrement sensibles, considérant une femme vêtue de rouge comme sexuellement disponible.


Chez les chimpanzés, les femelles virent au rouge lorsqu'elles sont prêtes à assumer un petit. Cela ne veut pas dire que les jeux de l'amour ne sont pas complexes. Il y a chez eux aussi un jeu de séduction et des relations d'affinité se créent entre mâles et femelles, même si ceux-ci sont de rangs inférieurs. Il arrive parfois qu'ils vivent leur romance à l'abri des regards du mâle dominant. © ucumari, Flickr, cc by nc nd 2.0
L’habit fait la femme
Pour aboutir à ces conclusions, les scientifiques ont procédé en trois temps. D’abord, 96 hommes ont été recrutés pour évaluer l’attirance que suscitaient chez eux des femmes présentées sur des photos. Il s’est avéré qu’une même femme devenait plus attirante lorsqu’elle était vêtue de rouge.
Ce résultat allait être confirmé lorsque les auteurs demandaient à leurs cobayes de s’imaginer à un rendez-vous galant avec ces demoiselles, avec 100 $ (75 €) en poche. Lorsqu’on leur demandait combien d’argent ils comptaient dépenser, c’est toujours pour les femmes en rouge qu’ils étaient prêts à faire le plus de folies.
Alors que les chercheurs venaient de démontrer l'impact de la couleur rouge dans la séduction, ils ont voulu aller plus loin pour tenter de comprendre ce qui plaisait tant aux hommes.
Rouge, couleur sexe
Disposant de 25 hommes pour jouer les juges, il s’agissait cette fois de faire défiler des photos d’une même et unique femme, portant des vêtements blancs ou rouges, et se présentant dans la même position, pour éviter qu’une pose plus suggestive ne fausse leur jugement. Cette fois, il fallait noter de 1 à 9 non plus l’attirance qu’elle suscitait, mais plutôt si les hommes pensaient qu’elle était disponible pour une relation sexuelle.
Dès lors qu’elle revêtait du rouge, ses notes grimpaient de 1 à 1,5 point en moyenne. Pour les sujets donc, la couleur des vêtements contribuaient à délivrer des informations sur la disponibilité sexuelle d’une femme. Cela vient donc conclure l’ensemble de ce travail.
Adam Pazda, l’un des auteurs de l’étude, ajoute qu’il est possible également que les femmes choisissent plus facilement des vêtements rouges lorsqu’elles sont disponibles pour effectuer de nouvelles rencontres.
On connaissait déjà la réciproque, puisqu'une étude parue en 2010 avait pu montrer que les femmes trouvaient plus attirants, plus charmants et d'un plus haut rang social les hommes vêtus de rouge.
Reste également à savoir si cette appétence des hommes pour le rouge est d’origine évolutionnaire ou si l’on touche plutôt là au culturel. Il faudra alors utiliser bien plus de volontaires, issus des quatre coins du monde, puisque l’échantillon ici paraît un peu mince pour généraliser à l’ensemble de la population. Si les hommes de tous pays s’accordent pour dire que le rouge ne les laisse pas indifférent, alors ce comportement est inscrit dans lecerveau avant même la naissance. Si chacun a ses préférences, il faudra plutôt incriminer la culture et l’éducation.
lundi 27 février 2012
Surmonter l’infidélité est-il possible?
- © Jupiter Image Corporation
Plusieurs couples font face, à un moment ou à un autre de leur vie commune, à l'infidélité du conjoint.
Plusieurs couples font face, à un moment ou à un autre de leur vie commune, à l’infidélité du conjoint. Chez certains, celle-ci sonne le glas de la relation. D’autres choisissent de se donner une nouvelle chance. Mais pour y arriver, il faut savoir surmonter ses craintes et rebâtir la confiance.
Le fait de demeurer en relation n'efface aucunement l'infidélité vécue. Très fréquemment, on remettra cette dernière sur le tapis lors de conflits dans le couple pour démontrer comment l'autre a été méchant. L'individu qui a été trompé n'arrive pas à accepter la situation malgré son désir d'y parvenir. Souvent, la réaction de la personne blessée sera de faire mal à l'autre pour l'amener à souffrir aussi. C'est une stratégie courante, mais rarement gagnante! Bien qu'on veuille passer à autre chose, cela demeure difficile. Pour y parvenir, il faut commencer par faire l'inventaire de nos peurs et de ce qui nous empêche de nous réinvestir complètement dans la relation. Plusieurs facteurs peuvent ressortir.
La crainte que l'«autre» soit toujours dans les pensées
Une fois l'infidélité avouée, et surtout si la relation a duré longtemps, la crainte que l'autre personne soit encore au centre des pensées de notre partenaire reste un fantôme à conquérir. Est-il prêt à vraiment laisser tomber cette relation? Pense-t-elle encore à l'autre? Quelles sont les pensées qui lui viennent? Autant d'éléments qui risquent de hanter celui qui a été trompé. Malheureusement, on n'a aucun pouvoir sur ces pensées.
Si les deux conjoints désirent réellement réinvestir dans leur vie commune, il sera important de faire une mise au point quant à leur relation et à ce que celui qui a trompé allait chercher dans cette liaison. Une fois le bilan fait et l'information sur certains actes récoltée, il faut savoir décrocher, car y revenir constamment ne fait que raviver l'image de l'autre.
Le sentiment d'avoir été trahi
Vous vous sentez trahi? C'est normal, surtout si vous aviez placé toute votre confiance dans votre partenaire. Il vous faut la rebâtir, et cela se fera à deux. Il est important que vous ayez le sentiment que votre conjoint est présent par choix et de ne pas faire de votre relation une cage parce que vous vérifiez constamment ce qui vous est dit.
Toutefois, votre crainte est normale, et votre partenaire peut le comprendre. Si après quelques mois vous appelez toujours 10 fois par jour pour savoir s'il est disponible ou s'il vous cache quelque chose, c'est que la confiance ne semble pas commencer à se reconstruire.
L'estime de soi
Parce que plusieurs ont tendance à se comparer à l'autre personne, à remettre en question leur désirabilité et à se demander ce qu'elle avait de plus qu'eux pour que leur partenaire décide d'avoir une relation avec elle, l'estime de soi peut être grandement affectée. Regardez avec votre conjoint les qualités morales ou physiques qu'il trouve attirantes chez vous. Ce sont les bases de ce qui vous a permis de construire votre relation. Il faut repartir de là.
Regarder les difficultés dans le couple
L'infidélité, c'est très souvent le symptôme d'un problème au sein de la relation de couple et non la principale cause des difficultés. Il faut donc prendre le temps de voir quels sont les éléments qui ont contribué à cette fuite.
Y faire face
Faites un bilan de votre relation: vos forces et vos difficultés. Très souvent, la communication ou la sexualité sont déficientes et certainsbesoins ne sont pas satisfaits. Les difficultés amènent des personnes à chercher à combler ceux-ci à l'extérieur du couple. Prenez le temps de cerner ces besoins et de voir comment vous pouvez y répondre avec votre partenaire.
Accorder son pardon
Une fois le bilan dressé, apprenez à pardonner à l'autre de ne pas avoir parlé et travaillez à la communication des besoins. Prenez aussi le temps de voir comment vous percevez le fait de ne pas avoir vu les choses venir ou d'avoir négligé le cri d'alarme de votre partenaire, et pardonnez-vous aussi.
Le réinvestissement dans la relation de couple
À partir de là, il est possible de reconstruire l'intimité amoureuse et sexuelle de votre couple. Vous ferez face ensemble aux difficultés. Si vous décidez de simplement continuer votre relation sans regarder sérieusement les causes de l'infidélité, l'insatisfaction restera présente, les prises de bec la remettront sur le tapis sans arrêt et le risque d'une nouvelle infidélité sera très présent.
Si on n'y arrive pas?
Vous désirez vraiment préserver votre relation de couple? Consultez! Les blessures sont parfois trop importantes, et la reconstruction de la relation, plus difficile. Les seules discussions pourraient ne pas suffire. La thérapie de couple peut vous aider à y voir plus clair.
mercredi 22 février 2012
COMMENT GÉRER UN CONFLIT EN 6 LEÇONS
A savoir : la communication non conflictuelle est directement inspirée de lacommunication non violente
1) Prenez le temps d'analyser vos émotions et votre facon de penser.
Nous ne sommes parfois pas très objectifs ou nous manquons de nuance. C'est par exemple le cas avec le raisonnement dichotomique (fonctionnement en " tout ou rien ") ou de surgénéralisation (" rien ne me réussit dans la vie "). Parfois aussi, nous nous focalisons sur un détail en oubliant de prendre en compte l'ensemble du contexte. Ou encore, nous formulons des conclusions hâtives et injustifiées. Enfin nous avons parfois des pensées parasites automatiques, sans oublier une implication personnelle démesurée.
Si votre émotion ne peut pas être attribuée à l'une de ces " distorsions cognitives ", et qu'elle reste intense et dure plusieurs jours, vous devez vous préparer à résoudre un conflit.
2) Parlez à la personne qui est à l'origine de votre émotion désagréable
Attention de ne pas vous tromper de personne. Réfléchissez car certaines situations sont parfois trompeuses. Une personne peut véhiculer une simple rumeur ou être un simple intermédiaire (un collègue qui transmet une information hiérarchique par exemple).
3) Choisissez le bon moment pour lui parler
La personne devant être disponible et disposée à vous écouter, il peut être nécessaire d'attendre, voire de prendre rendez-vous. Cette prise de rendez-vous est tout aussi valable s'il s'agit d'un enfant ou d'un conjoint. Dites simplement que vous souhaitez discuter d'un point important pour vous, et demandez à quel moment elle serait disponible.
Attention, vous aussi vous devez être bien disposé. Pour bien mener votre entretien, ne vous laissez pas submerger par vos émotions négatives. La colère agresse l'autre, vous amène à le juger et vous empêche de l'écouter. Donc si nécessaire, différez l'entretien.
4) Soyez direct et clair, donc préparez votre entretien !
Vous ne devez pas tourner autour du pot, car cela génère de l'anxiété et de la méfiance de la part de votre interlocuteur. Dites clairement et sans détour de quoi vous souhaitez parler, pourquoi et dans quel but. Pas de miracle, cela se prépare ! Il est même parfois utile d'écrire ce que vous voulez dire et surtout de réfléchir à la manière de le dire : trouvez la formulation la plus sincère et la moins conflictuelle. Si nécessaire, faites une répétition, et pourquoi pas avec un ami non concerné par la situation.
5) Pratiquez la respiration profonde quelques minutes avant
Avant votre discussion, prévoyez quelques minutes de détente. La respiration profonde, ou respiration par le ventre, est recommandée : le ventre se gonfle lorsque vous inspirez et se dégonfle lorsque vous expirez. Plusieurs fois de suite, inspirez en comptant jusqu'à 5, puis expirez en comptant également jusqu'à 5.
6) Soyez bienveillant
Votre démarche doit être bienveillante, c'est-à-dire fondée sur une réelle volonté de faire avancer les choses à deux. Pour cela, vous devez développer une représentation positive de votre interlocuteur. Si nécessaire, faites appel à des souvenirs positifs ou focalisez-vous sur une de ses qualités.
En cas de difficultés, imaginez l'autre dans un contexte attendrissant, par exemple quand il était enfant.
Enfin, en cas d'impossibilité, c'est-à-dire si malgré tout, vous percevez l'autre comme un ennemi, vous devez au préalable essayer de désactiver cette représentation. Dans cet objectif, racontez à un proche tout ce qui vous pèse et alimente cette représentation d'ennemi. La personne qui vous écoute ne doit ni vous contredire, ni renforcer vos dires, mais simplement vous prêter une oreille attentive. Ensuite, faites l'exercice inverse : dressez le portrait positif de votre ennemi en vous appuyant sur d'autres expériences partagées. Vous réduirez ainsi l'intensité de vos émotions et le poids des étiquettes posé sur l'autre, tandis que vous percevez mieux ce qui vous a blessé et développez une meilleure représentation de l'autre.
Cette communication non conflictuelle s'apprend, c'est-à-dire qu'à force de la pratiquer, elle devient de plus en plus efficace et naturelle.
5 ÉTAPES POUR PRENDRE CONFIANCE EN SOI
Comment remédier au manque deconfiance en soi ? Christophe André*, médecin psychiatre de renommée, nous propose d'améliorer la confiance en soien 5 étapes. Après un repérage des situations difficiles et quelques efforts de changement, la dernière étape consiste à établir un programme d'entraînement pour affronter progressivement les situations gênantes.
1) Bilan et repérage des situations gênantesLa première chose que l'on demande aux personnes qui se plaignent de manque de confiance en soi est de faire un bilan, un état des lieux assez précis. Cette démarche consiste à repérer les petites dérobades du quotidien, à décrire comment le manque deconfiance en soi se traduit dans la vie quotidienne : des personnes disent qu'elles n'osent pas demander certaines choses, réaliser certaines démarches,danser devant les autres, parler en public, insister face à une tâche difficile, etc. En effet, on ne peut pas travailler sur un concept global, il est essentiel de détailler et donc de disposer d'une liste la plus précise possible, des points et des situations gênants. On peut alors s'entraîner peu à peu à affronter les situations difficiles car il faut bien le souligner, la confiance en soi se nourrit du manque de confrontation aux situations. Les gens évitent énormément, ils ne confrontent pas, c'est un point très important à retenir. 2) Accepter l'imperfectionSouvent, le manque de confiance en soi est dû à une part de perfectionnisme. Les gens n'osent pas faire certaines choses parce qu'ils ne le font pas parfaitement. Par exemple, ils n'osent pas danser car ils pensent ne pas savoir danser assez bien, ils n'osent pas poser une question par peur qu'elle ne soit pas assez intelligente ou claire, etc.
3) Établir un rapport amical avec soiParmi les efforts de changement, figure l'établissement d'un rapport amical avec soi-même. Là encore, la plupart des gens qui ont un problème de confiance en soi sont très exigeants vis-à-vis d'eux-mêmes. Lorsqu'ils ont échoué, s'établit ce qu'on appelle un monologue intérieur très virulent. Ils se dévalorisent, se disent qu'ils n'y arriveront jamais, qu'ils sont nuls, ne valent rien, etc. Ce rapport d'auto-intoxication est constant et très problématique. On s'y attaque beaucoup en thérapie. Il faut apprendre à se parler à soi-même comme on parlerait à un ami. Lorsqu'un ami échoue ou a des difficultés, on ne lui dit pas qu'il est nul ou qu'il n'y arrivera jamais. On le soutient, on souligne ce qui allait bien dans sa démarche, on présente ce qui n'allait pas comme des indices pour les changements à accomplir et non comme des preuves d'incapacité définitives, on lui dit qu'il y parviendra peu à peu, etc.
4) Ne pas faire semblant mais discuter et échangerLes gens qui ont des problèmes de confiance en eux font souvent semblant d'être indifférents, peu intéressés, démotivés par telle ou telle chose qui en fait leur est chère, pour ne pas prendre le risque d'échouer ou de se ridiculiser. Ils ont aussi souvent le sentiment d'être les seuls à avoir ce type de difficultés, ils pensent que tous les autres leur sont supérieurs et ont tendance à se comparer défavorablement à ceux qui les entourent. Le conseil général à leur donner est de parler de leurs difficultés aussi souvent que possible à d'autres personnes, à des amis ou des proches, afin de savoir comment les autres se perçoivent et fonctionnent eux-mêmes. On comprend ainsi que les doutes sur soi sont communs à l'ensemble des humains et qu'il existe simplement des différences dans la façon de gérer ses doutes. Certains considèrent que leurs doutes ne doivent pas les empêcher d'agir, tandis que d'autres, trop gênés par ces mêmes doutes, ne bougeront pas pour ne pas prendre de risques. Cette notion d'échanges et de discussions est très importante pour se sentir moins seul avec ce type de problème.5) Agir en passant aux exercices On ne modifie pas les problèmes de confiance en soien réfléchissant uniquement, mais en agissant. Une fois établie la liste de toutes les petites situations que l'on a tendance à éviter (ne pas oser demander un renseignement dans la rue, une information à un vendeur, dire non
), il faut planifier des programmes d'entraînement.Par exemple, ceux qui n'osent pas déranger les gens peuvent se donner comme objectif d'arrêter tous les jours dix personnes dans la rue pour leur demander le chemin, l'heure ou tout autre renseignement. L'objectif n'est pas d'obtenir le renseignement (on connaît déjà la réponse) mais de se confronter à son angoisse, et de prendre l'habitude peu à peu d'affronter les situations que l'on évite. Cet entraînement est similaire à celui d'un sportif. On débute par des situations faciles, sans difficulté particulière, simplement pour s'échauffer, puis semaine après semaine, on monte un peu la difficulté (pour notre exemple, demander d'abord à des passants qui ont l'air gentil et peu pressés, puis passer à ceux dont l'allure nous impressionne le plus
). Le but n'est pas de réussir forcément les exercices mais de les faire. Par comparaison, on ne demande pas à un sportif qui s'entraîne de faire le geste parfaitement d'entrée mais de le répéter régulièrement, inlassablement.Plus la personne multipliera ses petits programmes d'entraînements, plus elle progressera. Encore une fois, il ne faut pas commencer par des situations trop difficiles tout de suite. Par exemple, comme il est souvent plus difficile de prendre la parole dans une réunion de travail en présence de personnes qui nous impressionnent, qu'au cours d'un repas d'amis, il est recommandé de commencer par des exercices lors d'un repas réunissant des personnes connues : s'entraîner à parler, à poser davantage de questions, puis à relancer les conversations, puis à raconter des histoires, etc. * Christophe André est médecin psychiatre. Il exerce à l'hôpital Sainte-Anne à Paris et dirige une unité spécialisée dans le traitement des troubles anxieux et phobiques. Enseignant à l'université Paris X, il est également l'auteur de nombreux ouvrages grand public.A lire« Imparfaits, libres et heureux, pratiques de l'estime de soi », Christophe André, éditions Odile Jacob.
LES 10 SECRETS DE L'ESTIME DE SOI
Le bonheur est un des principaux ingrédients de la longévité. Or pas de bonheur sans une bonne dose d'estime de soi. Bonne nouvelle, renforcer sonestime de soi, ca s'apprend !
- Renforcer son estime de soi et faire son bonheur
- 5) Pour renforcer l'estime de soi : soyez positif et regardez toujours du côté de la solution
Renforcer son estime de soi et faire son bonheur
Avoir une bonne estime de soi permet d'être positif, d'agir selon ses aspirations et de faire face aux difficultés de l'existence. Il est donc essentiel de développer son estime de soi. Pour cela, un travail est nécessaire. À tout âge, à tout moment et dans toutes les situations, il est possible de travailler son estime de soi et de la renforcer. Comment procéder ? Voici 10 pistes à explorer pourrenforcer son estime de soi.
1) Affirmez-vous !
Apprenez à dire ce que vous pensez, ce que vous souhaitez et aussi ce que vous ressentez. Attention, s'affirmer n'implique pas de devenir agressif. Vous devez apprendre à formuler vos pensées sans agressivité. Apprenez également à bien formuler vos souhaits et vos ressentis. Exprimez-vous clairement et toujours très concrètement.
2) Définissez vos priorités
Prenez le temps de réfléchir objectivement à vos projets de vie : quel est l'important pour vous ? Quelles sont vos priorités, vos projets dans la vie ? Etc. Vous pouvez ainsi mettre de côté vos doutes et vous focaliser sur vos priorités. Chercher à réaliser ses priorités bien établies améliore beaucoup l'estime de soi.
3) Listez vos valeurs fondamentales
Listez vos valeurs fondamentales (liberté de pensée, respect de l'autre, amour, citoyenneté...) et ne vous laissez pas polluer par des faits accessoires et autres idées superficielles.
Vivre avec des valeurs fortes contribue à rendre heureux.
4) Reconnaissez vos qualités
Nous avons tous des défauts et des qualités, lesquels peuvent même changer au fil de la vie. L'important n'est pas de focaliser sur ses défauts, mais sur ses qualités. Listez-les par écrit, relisez-les régulièrement et faites évoluer cette liste. Si nécessaire, demandez à vos amis ce qu'ils apprécient en vous, vous serez sans doute surpris !
1) Affirmez-vous !
Apprenez à dire ce que vous pensez, ce que vous souhaitez et aussi ce que vous ressentez. Attention, s'affirmer n'implique pas de devenir agressif. Vous devez apprendre à formuler vos pensées sans agressivité. Apprenez également à bien formuler vos souhaits et vos ressentis. Exprimez-vous clairement et toujours très concrètement.
2) Définissez vos priorités
Prenez le temps de réfléchir objectivement à vos projets de vie : quel est l'important pour vous ? Quelles sont vos priorités, vos projets dans la vie ? Etc. Vous pouvez ainsi mettre de côté vos doutes et vous focaliser sur vos priorités. Chercher à réaliser ses priorités bien établies améliore beaucoup l'estime de soi.
3) Listez vos valeurs fondamentales
Listez vos valeurs fondamentales (liberté de pensée, respect de l'autre, amour, citoyenneté...) et ne vous laissez pas polluer par des faits accessoires et autres idées superficielles.
Vivre avec des valeurs fortes contribue à rendre heureux.
4) Reconnaissez vos qualités
Nous avons tous des défauts et des qualités, lesquels peuvent même changer au fil de la vie. L'important n'est pas de focaliser sur ses défauts, mais sur ses qualités. Listez-les par écrit, relisez-les régulièrement et faites évoluer cette liste. Si nécessaire, demandez à vos amis ce qu'ils apprécient en vous, vous serez sans doute surpris !
5) Pour renforcer l'estime de soi : soyez positif et regardez toujours du côté de la solution
Face à un problème, on a souvent tendance à ne voir que les mauvais côtés des choses. Pourtant, il y a toujours du positif et des solutions. Exercez-vous. Face à une situation difficile, inscrivez dans une colonne les problèmes et les points négatifs, dans une autre, les points positifs et les solutions.
6) Regardez-vous avec tendresse et bienveillance
Vous faites de votre mieux et vous essayez tous les jours de vous améliorer. Cela vaut bien un peu de tendresse et de bienveillance. Parlez-vous et encouragez-vous, vous le méritez ! Et dès que vous croisez votre regard dans une vitrine ou une glace, souriez-vous.
6) Regardez-vous avec tendresse et bienveillance
Vous faites de votre mieux et vous essayez tous les jours de vous améliorer. Cela vaut bien un peu de tendresse et de bienveillance. Parlez-vous et encouragez-vous, vous le méritez ! Et dès que vous croisez votre regard dans une vitrine ou une glace, souriez-vous.
7) Complimentez-vous et célébrez toutes vos petites victoires
Il n'y a pas que les promotions ou la réussite d'un examen qui comptent parmi vos victoires. La vie de tous les jours est ponctuée de petites et grandes réussites, dont vous devez vous imprégner (votre coq au vin était des plus réussis, vous avez bouclé votre dossier en un temps record, vous avez réparé le jouet cassé de votre enfant, vous avez organisé un super week-end, etc.). Clamez vos victoires et jouissez de ces petits instants magiques qui apportent du bonheur.
Et chaque soir, repensez à toutes vos réussites de la journée et à tous les évènements heureux.
8) Muselez votre critique intérieure
Nous avons tous une petite voix intérieure qui nous dit : " ne te réjouis pas trop vite ", " ça ne va pas durer ", " je ne le mérite pas "... Ces critiques n'ont aucune justification et elles gâchent inutilement les instants heureux. Ne vous critiquez pas vous-même et appréciez simplement les instants présents.
9) Éliminez vos " pensées toxiques "
" Je suis bête ", " je suis maladroite ", " je suis trop petit ", " je n'y arriverai pas "... ces formules et autres petites phrases assassines entravent, voire handicapent vos pensées et vos actes. Vous devez les éliminer.
10) Transformez vos défauts en qualité
Acceptez vos défauts, assumez-les ou débarrassez-vous-en. Commencez par les identifier objectivement. Certains traits de votre personnalité que vous considérez comme des faiblesses peuvent devenir des points forts. Certains aspects physiques peuvent aussi devenir des signes distinctifs. D'ailleurs, la beauté vient de l'intérieur. Enfin, rien n'est immuable, tout peut se transformer.
Et chaque soir, repensez à toutes vos réussites de la journée et à tous les évènements heureux.
8) Muselez votre critique intérieure
Nous avons tous une petite voix intérieure qui nous dit : " ne te réjouis pas trop vite ", " ça ne va pas durer ", " je ne le mérite pas "... Ces critiques n'ont aucune justification et elles gâchent inutilement les instants heureux. Ne vous critiquez pas vous-même et appréciez simplement les instants présents.
9) Éliminez vos " pensées toxiques "
" Je suis bête ", " je suis maladroite ", " je suis trop petit ", " je n'y arriverai pas "... ces formules et autres petites phrases assassines entravent, voire handicapent vos pensées et vos actes. Vous devez les éliminer.
10) Transformez vos défauts en qualité
Acceptez vos défauts, assumez-les ou débarrassez-vous-en. Commencez par les identifier objectivement. Certains traits de votre personnalité que vous considérez comme des faiblesses peuvent devenir des points forts. Certains aspects physiques peuvent aussi devenir des signes distinctifs. D'ailleurs, la beauté vient de l'intérieur. Enfin, rien n'est immuable, tout peut se transformer.
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