lundi 23 avril 2012

Repenser Haïti avec la jeunesse haïtienne


 Problématique de la jeunesse en milieu rural


Haïti a une population de plus de 8 millions d’habitants, dont 60 % vivant en milieu rural et plus de la moitié étant des femmes. Les moins de 21 ans se chiffrent à plus de 50 % et ceux de moins de 15 ans à 36.5 %. Autant dire qu’Haïti a une population plutôt jeune, tout en reconnaissant que derrière ce tableau se cache une situation plutôt complexe, plurielle ou hétérogène sur le plan sexe, milieu géographique et couche sociale, etc. En général, on considère la jeunesse comme l’avenir d’un pays. Plus elle est éduquée, encadrée ou prise en charge, plus sa contribution ou la qualité de celle-ci façonnera positivement la vie de ce pays et donc son développement, sa croissance économique, sa vie culturelle, etc. Quelle est la situation de la jeunesse haïtienne actuelle ?
Comprendre la situation de la jeunesse haïtienne, c’est tout d’abord questionner celle d’Haïti qui est malheureusement caractérisée par :
 l’extrême pauvreté (environ les 3/4 de la population vivent avec moins de US$ 2 par jour),
 un environnement très dégradé (moins de 2 % de couvert forestier),
 un taux de chômage élevé (de plus de 60 %),
 une faible production de biens maintenant le pays dans une dépendance accrue (par exemple, plus de 50% des besoins alimentaires sont couverts par l’importation),
 un accès très limité de la population aux services sociaux de base et aux infrastructures de progrès économiques et technologiques.

Ce qui fait d’Haïti le bon dernier dans nombre de domaines, le seul PMA de la Caraïbe ou plus largement encore de l’hémisphère occidental. Elle est au 146e rang mondial sur 177 dans le classement du PNUD relatif aux indices de développement humain (IDH). Une telle situation expose sa population à toutes sortes de tribulations, et plus particulièment aux fléaux actuels de la drogue, de la prostitution, du kidnapping, de la criminalité juvénile, du sida, de la migration, etc. Les troubles politiques et la crise de l’emploi poussent une grande partie des jeunes éduqués à l’étranger, notamment en amérique du nord. Ceux qui ne peuvent pas partir sont restés coincés dans l’engrenage de cette spirale monstrueuse qui les bloque dans leur rêve, leur fougue, leurs capacités d’améliorer leurs conditions de vie et de contribuer activement au développement de leur pays. C’est une jeunesse en crise dont une large partie peuple nos bidonvilles, vit dans le chômage et la délinquance, noie ses frustrations dans la drogue et la sexualité. Notons que le groupe d’âge de 25 à 29 ans affiche le niveau de fécondité le plus élevé.

Cette jeunesse qui se gaspille malheureusement est pourtant en quête de connaissance ou de savoir, de valorisation de soi et de participation. Une infime partie de cette jeunesse pour assurer sa survie dans la dignité investit son temps dans l’économie informelle et la culture, expliquant ainsi la dynamique de ces deux secteurs et en même temps sa grande potentialité si elle était encadrée. Cette jeunesse est en quête d’apprentissage d’un métier. Dans le programme de formation professionnelle de l’INFP, par exemple, la demande sociale est de loin supérieure à l’offre. C’est la même faiblesse que l’on observe pour l’accès des jeunes à l’université publique. Ceux qui ont les moyens d’aller dans les universités privées sont nettement minoritaires. Donc une masse accrue de jeunes se retrouve en dehors du circuit scolaire et du jeu de l’économie de marché, pour devenir tout simplement un objet de manipulation politique et une proie facile pour les actes criminels. La jeunesse en milieu rural est encore plus vulnérable et défavorisée. Cela vient du fait que le milieu rural a toujours été délaissé et aujourd’hui plus que jamais est traité en parent pauvre, provoquant en même temps une désintégration sociale des familles et une érosion des valeurs. Il y règne une situation d’enclavement, de désolation et de misère qui s’accentue quotidiennement. Les gens arrivent à manger à peine une fois par jour. L’enquête sur les conditions de vie en Haïti a démontré que la pauvreté est d’abord et avant tout un phénomène rural. Plus de la moitié de cette population vit en dessous de la ligne de pauvreté extrême de US$ 1/jour par personne. Les infrastructures de progrès socio-économiques sont quasi inexistantes. Pas d’accès à l’électricité, aux facilités de sports et de loisirs, à la technologie de l’information et de la communication, au centre de formation professionnelle. Les services de base en terme d’éducation, de santé, d’eau et d’assainissement, sont très faibles et de qualité inférieure.

Malgré l’effort des parents pour envoyer leurs enfants à l’école, le taux d’analphabétisme en milieu rural est élevé, soit 54.7 %. Il est trois fois plus que celui de la région métropolitaine (17.7 %) et deux fois plus que celui des autres villes (26.6 %). C’est également un problème d’accès au capital et de pouvoir d’achat. Pour les paysans, l’accès au capital passe par la terre. Or, si celle-ci ne constitue pas un problème en milieu rural (93 % des paysans y ont accès dont 82 % sont propriétaires des terres qu’ils occupent), le facteur de blocage est la taille des exploitations. Ainsi, le morcellement des terres, leur exploitation intensive et abusive par des techniques culturales non appropriées provoquent une dégradation de l’environnement qui diminue progressivement leur productivité et donc la capacité des parents d’assurer la survie de la famille et, en particulier, d’apporter aux jeunes l’encadrement nécessaire à leur bien-être. Ceux qui ont la chance d’aller à l’école abandonnent très tôt, pour se retrouver ensuite au chômage et devenir un fardeau pour la famille. Les jeunes ruraux voient leur avenir dans leur zone de plus en plus difficile ou compromis. En quête d’exutoire économique et de satisfaction de leurs besoins, ils laissent leur zone pour d’autres destinations : les villes, la capitale et l’étranger.
Bref, la jeunesse en milieu rural vit une situation très difficile qui la fragilise, qui la mine même dans les valeurs intrinsèques de sa culture, qui l’expose à une perte d’identité, de fierté nationale, d’estime de soi et de dignité humaine. Victime d’exclusion sociale et de marginalisation, elle a le sentiment de ne pas appartenir à la structure sociale qui garantit pleinement l’exercice de la citoyenneté et l’accomplissement individuel. Faute d’encadrement, c’est une ressource qui se gaspille. Ses potentialités énormes sont restées atrophiées. Comme l’a dit le CLED « Le pays crie son besoin de leaders ayant la vision capable de soulever l’enthousiasme d’une jeunesse majoritaire, dont le besoin le plus pressant est celui de trouver une raison d’espérer ».

Tout ceci nous amène à comprendre et à dire qu’il faut un autre cadre de référence qui met l’emphase sur le capital humain. Car, le développement est avant tout un facteur humain. De façon plus explicite, ce nouveau cadre de référence devrait accentuer, d’une part, la promotion d’une éducation à la compétitivité et au civisme ; d’autre part, le désenclavement technologique, notamment la promotion de la technologie de l’information et de la communication (TIC) qui constitue aujourd’hui une arme importante pour le transfert de connaissances, l’échange entre les couches sociales et le dialogue des cultures.

Ce nouveau cadre de référence, tout en recherchant la participation et l’engagement des jeunes dans le développement de leur communauté, doit se traduire aussi par une augmentation de l’investissement public en vue de soutenir la production de biens et de répondre à la demande sociale de services et de justice. L’Etat intervient aussi pour orienter la coopération internationale et la mettre activement au service de la décentralisation.
Aujourd’hui, l’expérience de Vallue bien que jeune apporte des éléments de réponse dans la construction d’un nouveau modèle s’inspirant du slogan « penser globalement et agir localement ». Elle offre en même temps un cadre pour l’échange et la coopération entre les jeunes de Vallue et ceux d’ailleurs et de la diaspora. En plus du programme multisectoriel de développement de l’APV, le programme touristique en particulier s’inscrit dans une perspective d’offrir aux Haïtiens et aux étrangers un beau prétexte pour aller en milieu rural, à la rencontre du paysan en nouant avec lui un autre type de rapport qui permettra de mieux comprendre l’existant socio-culturel, environnemental et économique de son milieu.
Repenser Haïti avec la jeunesse haïtienne, c’est construire le développement par le bas pour réduire les inégalités sociales et apporter à la jeunesse les moyens de s’épanouir, d’avoir confiance en soi et en l’avenir de son pays. D’où la nécessité d’opérer un travail profond de modification des mentalités, de transformation de l’infrastructure et de réorientation des intérêts matériels. C’est donc construire la nation, changer l’Etat pour le mettre véritablement et définitivement au service de la société tout entière.

Abner Septembre, MA Sociologie

Comment notre monde est devenu chrétien


Marie-Françoise Baslez, spécialiste des religions du monde gréco-romain nous présente une étude sur nos racines chrétiennes, loin de l’interprétation actuelle qui veut que les événements soient dus à un seul homme providentiel qui imposerait une rupture, un changement radical à sa société. Elle s’attache à démontrer qu’entre St Paul et la conversion de Constantin, ce sont écoulés trois siècles durant lesquelles cette religion du salut s’est enracinée localement par delà les clivages statutaires de l’époque.

L’empire romain était une association de cités où chaque peuple était libre de célébrer ces dieux ancestraux. La cité était un cadre où s’exerçait la citoyenneté et qui a résisté aux changements politiques. C’est dans ce cadre qu’il faut chercher la prédication et la diffusion du christianisme, pas seulement dans l’histoire des idées ou du pouvoir. Marie-Françoise Baslez présente une religion qui parait éclatée, dispersée et non l’expansion continue vers un triomphe assumé par Constantin. Son approche se veut loin des anachronismes ou d’une « église des catacombes » et démontre que le christianisme fut tout, sauf une rupture, mais bien un long processus que l’on doit à la stratégie missionnaire, l’engagement dans l’action sociale, les mouvements associatifs, comme dans les persécutions.
Le christianisme est « la seule religion où la persécution est vécue comme un élan missionnaire », car empêchés d’évangéliser à Jérusalem, les premiers chrétiens, surtout les hellénistes du groupe d’Etienne, partirent en direction de Damas, Antioche, Rome, en suivant les routes habituelles de la diaspora. La nouvelle religion s’inscrit dans le milieu urbain des grandes cités dès les années 40. Les premiers chrétiens se divisaient en différentes courants issu du judaïsme : Pierre et son groupe, Jacques présenté comme parent du Christ, les hellénistes, les mouvements baptistes et Paul.

La société chrétienne s’est construite progressivement et les choix sociétaux furent décisifs lors des premières décennies. Des structures communautaires de type familial et associatif furent mises en place par Paul qui avait compris l’importance des réseaux ethniques, sociaux et professionnels dans la survie des premières communautés. Paul et ces communautés engagées dans le monde, récusaient tout communautarisme, étaient persuadés que la fin était proche, mais en attendant, vivaient normalement, travaillaient, se mariaient, ne se retiraient pas du monde. Pas de mise en commun des biens comme dans la communauté de Jérusalem, pas de rupture avec l’environnement social, où le tissu associatif était très vivace à cette époque, qui intégrait ses membres dans des réseaux très variés. Les convertis devaient continuer d’adhérer à ces appartenances et vivre leur foi sans renier leur identité d’origine ni leurs solidarités.

Paul a utilisé toutes les structures de son temps pour propager la « Bonne Nouvelle » ; il dissocia pour la première fois religion et culture, milita pour l’intégration politique après avoir mis en place le processus d’intégration sociale. Il fit des Chrétiens un peuple, un peuple résultant d’un choix volontaire. Mais si Paul voulait intégrer le christianisme dans la société, ce qui n’était pas le choix d’autres groupes, d’où les difficultés et l’ostracisme qu’il rencontra avec les autres mouvements. Ainsi au tournant du IIe siècle, les communautés chrétiennes n’étaient pas toutes unanimes face au pouvoir impérial. Certaines privilégièrent la mission, d’autres restèrent repliées sur elles-mêmes et défendirent leurs spécificités.

Aux IIe et IIIe siècle, le christianisme, n’a pas encore renouvelé le modèle dominant gréco-romain, mais il a bien épousé les identités locales et a été capable de construire « une culture chrétienne nationale, ce que fera le christianisme arménien quelques siècles plus tard, après le christianisme syriaque » (p 114). Malgré les multiples courants, c’est à cette époque que l’unité va se réaliser grâce aux réseaux de notables et surtout des évêques qui, depuis Paul, ont organisé une communication efficace entre chrétiens. « Les grandes figures épiscopales du IIe et IIIe siècle ont toutes une double dimension, locale et internationale » (p 121). Ils « jouèrent un rôle déterminant dans la construction de l’Eglise, parce qu’ils étaient des gestionnaires, des intellectuels et des gens mobiles. » (p 127). C’est à cette époque qu’apparaît la nécessité de sélectionner les premiers textes qui constitueront le canon, face aux controverses ou hérésies naissantes et que la primauté de Rome, siège de la « grande Eglise » finit par s’imposer.
L’Eglise des premiers siècles n’est donc pas une Eglise des catacombes, mais atteste d’une visibilité des groupes chrétiens dans la cité et la visibilité du martyre. Si les chrétiens étaient « interdits », ils n’étaient pas forcément poursuivis et les persécutions ne ressemblaient pas à de grandes rafles. Malgré les horreurs commises, les persécutions ont surtout prouvé leur inefficacité dans l’éradication du christianisme.

Enfin, l’édit de Milan (janvier 313) mit fin à une longue période d’atermoiements où les édits de tolérance alternaient avec les périodes de persécutions. De fait, l’édit de Milan n’est que le décret d’application d’un édit de tolérance antérieur où le principe de liberté religieuse pour tous est définitivement admis, ce qui constitue une véritable innovation, inspirée par les revendications chrétiennes. Il ne se contentait pas, en effet, de rendre leurs biens aux chrétiens et de leur accorder quelques libertés. Constantin accepte le christianisme avant de l’adopté sur son lit de mort en 337. Mais sa conversion a accéléré la christianisation de l’empire et le développement institutionnel de l’Eglise.

Les chrétiens au temps de Constantin, sont une minorité, mais une minorité agissante, « le christianisme était déjà une présence sociale avant Constantin, et il continua de s’enraciner en Europe après lui, dans un milieu différent qui devint celui des royaumes barbares » (p 205).

La mémoire se trouve-t-elle hors du cerveau ?


La mémoire se trouve-t-elle hors du cerveau ? 
plan du cerveau
Alors que beaucoup de gens croient que la mémoire réside à l’intérieur du cerveau, il semble que nos esprits pourraient effectivement exister au sein d’un champ morphogénétique.(Photos.com)
Les champs morphogénétiques
Mais si la mémoire ne se trouve pas dans le cerveau, où réside-t-elle alors ? En suivant les conceptions des biologistes précédents, Sheldrake pense que tous les organismes ont leur propre forme de résonance – un champ existant aussi bien à l’intérieur qu’autour de l’organisme, lui donnant des instructions et une forme.

L’approche morphogénétique est une alternative à la compréhension mécanique et réductionniste de la biologie, elle considère les organismes comme étant intimement connectés à des champs en correspondance, s’alignant d’eux-mêmes avec la mémoire cumulative que l’espèce entière a expérimenté par le passé.

Mais ces champs deviennent toujours plus spécifiques, formant des champs à l’intérieur d’un même champ, chaque esprit – et même chaque organisme – ayant sa propre résonance et sa propre histoire qui est unique, stabilisant l’organisme en se basant sur les expériences passées. « Le concept clé de la résonance morphique, c’est que des champs semblables influencent leurs champs correspondants à la fois à travers le temps et l’espace », écrit Sheldrake.

De nombreux neurologues continuent encore à faire des tests toujours plus profonds dans le cerveau afin de trouver le siège de la mémoire. Un de ces chercheurs les plus connus est Karl Lashley, qui a démontré qu’après avoir enlevé 50% du cerveau d’un rat, ce dernier pouvait encore se souvenir d’éléments pour lesquels il avait été entraîné.

Curieusement, le fait que la moitié du cerveau ait été enlevée ne semblait faire aucune différence, que ce soit d’ailleurs l’hémisphère gauche ou droit, les rongeurs étaient capables d’exécuter les actions apprises auparavant. D’autres chercheurs ont montré les mêmes résultats avec d’autres animaux.

Imaginez cela 
La théorie holographique, née d’expériences comme celles de Lashley, considère que la mémoire ne réside pas dans une région spécifique du cerveau, mais plutôt dans son ensemble. Autrement dit, la mémoire est conservée tel un pattern à travers le cerveau, comme les hologrammes.

Les neurologues ont découvert aussi que le cerveau n’était pas une entité statique, plutôt une masse synaptique dynamique, dans un flux constant – toutes les substances chimiques et cellulaires interagisseant et changeant de position de manière constante. Il est différent du disque dur d’un ordinateur qui a un format régulier qui ne change pas et qui va ressortir la même information enregistrée même des années auparavant. Il est difficile de maintenir que la mémoire puisse être conservée et restituée de cette façon, dans un cerveau en perpétuel changement.

Cependant conditionnés comme nous le sommes à croire que toutes nos pensées sont contenues dans notre tête, l’idée que la mémoire puisse être influencée depuis l’extérieur de notre cerveau apparaît comme quelque peu déroutante. 

Sheldrake écrit dans son article Staring Experiments: «...en lisant cette page, des rayons de lumière passent depuis la page vers vos yeux, formant une image inversée dans la rétine. Cette image est détectée par des cellules photosensibles, causant des impulsions nerveuses passant par les nerfs optiques, conduisant à des formes d’activités électrochimiques complexes dans le cerveau».

«Tout cela a été démontré en détail par les techniques de neurophysiologie. Mais maintenant arrive le mystère. Vous devenez conscient de cette page. Vous en faites l’expérience hors de vous, en face de votre visage. Mais, d’un point de vue scientifique conventionnel, cette expérience est illusoire. En réalité, l’image est à l’intérieur de vous, contenue dans le reste de votre activité mentale.»

Tandis que les recherches sur la mémoire défient les compréhensions biologiques traditionnelles, les chercheurs comme Sheldrake pensent que le véritable siège de la mémoire se trouve dans une dimension spatiale non-observable.
Cette idée s’aligne avec les conceptions plus primordiales de la pensée comme «l’inconscient collectif» de Jung ou la pensée taoïste qui considère l’esprit et la pensée humaine comme dérivés de diverses sources aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du corps, y compris les influences énergétiques de plusieurs organes différents (excepté bien sûr, le cerveau).

Dans ce sens, le cerveau n’agirait pas comme un moyen de stockage des informations ou de la pensée elle-même, mais comme le lien physique nécessaire reliant l’individu avec son champ morphique.

Face aux drogues, quel avenir pour notre jeunesse?


Un homme en train de sniffer de la drogue
Un homme en train de prendre de la drogue (Photos.com)
 
La lutte contre le trafic de drogue est une guerre qu’aucun pays au monde n’a encore pu gagner. Ce problème qui fait l’objet de nombreuses réflexions, appelle les différents gouvernements, les instances publiques, associatives et organismes privés à se préoccuper sérieusement de cette question pour que la société ne sombre pas dans une déchéance quasi-totale.

La généralisation de l’utilisation des drogues dans notre système actuel semble pourtant être le signe de l’incapacité des pays à lutter efficacement contre les déviances des sociétés modernes.

Des pays au coeur du trafic
Il faut rappeler que c’est dans les pays d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Orient que les récoltes sont les plus juteuses, avec des cultures d’opium et de pavot en grande quantité. Le journal Le Point précise qu’au nord-est de l’Afghanistan, le cultivateur vend 140 dollars le kilo d’opium pour une production de 45 kg l’hectare. Il est précisé aussi que le mollah s’y connaît fort bien en matière de drogue, puisqu’il cultive le pavot sur ses lopins de terre en montagne, ce qui lui rapporte bien plus que le blé. Les trafiquants pour leur part transforment l’opium en une poudre blanche, appelée héroïne.

Nul doute ici, compte tenu de la pauvreté de ces populations, que le pavot ait acquis un droit de cité et soit réputé comme une donne économique importante pour mieux vivre et permettre de s’enrichir. C’est ainsi que l’Organisation des Nations unies contre la drogue (UNODC) a pu dénombrer une récolte de 6 100 tonnes de pavot en Afghanistan avec une augmentation de 49 % en un an. Il en ressort de cette analyse que 92 % de l’héroïne mondiale provient de cette région. Chiffre particulièrement ahurissant.

Un autre pays, le Maroc, se trouve être également au cœur du trafic de la drogue. En effet, il a été recensé comme étant le « premier producteur mondial de cannabis avec une production annuelle de près de 100 000 tonnes... ». Un chiffre véritablement étourdissant quand on connait la nocivité de cette substance et les dommages dont elle est la cause chez nos jeunes enfants. Des efforts sont faits pour introduire et neutraliser ce très puissant réseau, situé à quelques milliers de kilomètres de la France.

Face à ce vaste marché de substances mortelles, personne ne dit rien. Les plus hautes instances sont impliquées et les dénoncer reviendrait à créer des altercations entre les pays. Il semble que l’intérêt économique, pour certains dirigeants, passe avant les valeurs morales et la santé des citoyens, et que le déclin de nos sociétés, quoique perceptible, ne soit pas encore suffisamment alarmant pour mettre un frein à ce phénomène destructeur.
Il ressort que le trafic de drogue dans le monde rapporterait environ 320 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel. On sait que la société tute entière est infiltrée et jusque dans des secteurs insoupçonnés, situés à de très hauts niveaux de l’échelle.

Les inconstestables méfaits de la drogue
D’autre part, il faut rappeler que l’usage de la drogue est un facteur provoquant de nombreux problèmes de santé. Il est reconnu par les milieux scientifiques que l’alcool et les drogues consommés régulièrement génèrent des maladies mentales.

Selon l’expert américain Norton C. Ridewell, «l’utilisation des drogues rendent schizophrène, névrotique, psychotique, paranoïaque, mégalomane, affectent la mémoire, annihilent les capacités de réflexion, rendent les hommes impuissants et les femmes frigides, et surtout, elles créent une dépendance psychologique aux effets dévastateurs et dont le sevrage est particulièrement douloureux psychologiquement et physiquement pour ses victimes».

Un site canadien contre la toxicomanie fait état des différents effets nocifs par type de drogue qu’il est utile de rappeler.

Le cannabis entraîne des troubles de la mémoire, de la difficulté à réfléchir et à résoudre des problèmes, un manque de coordination et une augmentation du rythme cardiaque. Dans certains cas, il peut provoquer une grande anxiété.

Le crack augmente le rythme respiratoire, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Il peut occasionner des troubles de l’alimentation et du sommeil et provoquer des comportements excentriques et violents. L’usager peut aussi éprouver des difficultés respiratoires, des convulsions, et souffrir d’un arrêt respiratoire ou cardiaque fatal.

La cocaïne provoque des nausées, vomissements et démangeaisons importantes. L’usager ne peut penser clairement et est d’humeur changeante. De fortes doses peuvent réduire le rythme respiratoire à un point tel qu’il existe un risque de coma. De surcroît, comme les usagers n’ont aucune idée du taux de concentration d’héroïne achetée sur le marché noir, il est fréquent que la prise de substance produise une overdose entraînant la mort.

Certaines drogues appelées drogues du viol ont pour conséquence la perte de la capacité du sujet d’agir et de résister à une agression sexuelle. En cas d’absorption excessive, le consommateur connaît des crises convulsives et perd connaissance. Son mélange avec des médicaments ou d’autres drogues, y compris l’alcool, peut rapidement entraîner une overdose.

Il ressort de cette liste d’effets que de graves maladies peuvent apparaître telles que la maniaco-dépression, la schizophrénie, les troubles affectifs, les troubles obsessionnels – compulsifs, les troubles de la personnalité, les troubles d’anxiété ainsi que des comportements suicidaires.

Ces symptômes psychiatriques sont les faits d’un état quasi-permanent de dépression plus ou moins lourd à traiter.

Comment agir?
Comment éradiquer ce cancer qui ronge l’esprit, annihile la volonté et porte l’être vers la non-existence ? Des mesures ponctuelles ne résoudront pas ce grave problème. Selon les informations recueillies, citons le cas de « Manuel Noriega qui quitte la prison de Miami. L’ancien dictateur panaméen avait été condamné à trente ans de prison pour trafic de drogue. Il pourrait être extradé vers la France où il a été condamné par contumace à 10 ans d’emprisonnement pour blanchiment d’argent et à une amende de 11,2 millions... ».  Cette mesure de rétorsion semble être une goutte d’eau dans l’océan. Un pays à lui seul peut-il résoudre cette problématique ?

Les jeunes semblent manquer de repères moraux et sociaux. La crise du chômage contribue à aggraver le problème, la famille se disloque, le message des valeurs transmises est brouillé. Que faire ? Comment venir en aide à la jeunesse ? D’abord ne pas sombrer dans le pessimisme, avoir confiance et continuer à voir le bon côté de l’homme, ainsi on aura la force d’agir pour aider ceux qui souffrent à cause de la drogue et pour aider les associations dans leur lutte contre ce fléau. 

dimanche 22 avril 2012

Jacques Roumain-la passion d'un pays ( Documentaire)

Jacques Roumain, né le 4 juin 1907 à Port-au-Prince et mort le 18 août 1944, est un écrivain et homme politique communiste haïtien. Il est le fondateur du Parti communiste haïtien. Bien que sa vie fut courte, Jacques Roumain, le poète, eut une influence considérable sur la culture haïtienne.







Haïti, La perle des Antilles


Haïti occupe le tiers Ouest de la seconde des grandes Antilles. C'est la première république noir au monde, elle a été découverte par Christophe Clomb en 1492... Haïti signifie " Terre haute, terre montagneuse " dans la langue des aborigènes amérindiens. Haïti est en effet un pays très montagneux bordé d'une importante zone côtière de 10 535 kilomètres de long. De ce fait elle possède beaucoup de belles plages, parmi les plus belles au monde. Cette page est un guide complet pour les visiteurs, des informations sur les plages, culture et tradition, gastronomie, hotels et restaurants autour de la cuisine haïtienne...


Cocoye beach, Petit-Goâve

Enclavée dans le Golfe de la Gonave, la cité de Faustin SOULOUQUE, Petit-Goâve est l’une des villes d’Haïti les plus réputées. Ses hotels de luxe et ses plages paradisiaques, dont COCOYE BEACH et BANANIER, sont des références en ce qui a trait au beau et à l’excellence. Elle est aussi connue pour ses célèbres sucreries « Dous marcos » et « Tablettes de roroli » et surtout pour avoir engendré une infinité d’artistes et d’érudits, vénérés à travers le monde et qui font la fierté d’Haïti, dont : Jean René JEROME, Rigaud, Franck et Myrtho BONHOMME, Wilson Bigaud, Liliane PIERRE PAUL, Armstrong JEUNE, Dany LAFERRIERE... De peur de vous soumettre une liste aussi longue que la muraille de Chine, nous nous en tenons à ceux-là.




Bassin Bleu


Labadie
 Labadie (en anglais : Labadee) est une station balnéaire privée située sur la côte septentrionale d'Haïti à proximité de la ville de Cap-Haïtien.

Cette station touristique privée est loué à la Royal Caribbean International par l'État haïtien depuis 1985 . Royal Caribbean International fourni ainsi la plus grande contribution aux revenus touristiques d'Haïti depuis 1986, employant 300 locaux, etpermettant à 200 autres de vendre leurs produits sur le site. Elle paye à l'État haïtien 6 USD par touriste.

La station est complètement orientée vers les cinq plages et est gardée par une force de sécurité privée. Le site est séparé des alentours par une clôture, et les passagers ne sont pas autorisés à quitter le domaine. Un groupe contrôlé de marchands haïtiens ont le droit exclusif de vendre leurs marchandises et d'établir leurs activités dans la station. Bien que parfois décrite comme un île dans des publicités


Camp Perrin et la grotte de Counoubois
La grotte offre de beaux volumes mais porte les stigmates des décennies de visites, explorations, réunions, rites religieux et autres évènements qui ont pu se dérouler dans cette grotte. Les grottes en haiti sont des lieux propices à la magie et aux croyances les plus surprenantes. Et oui, il est de notoriété nationale que les grottes cachent un trésor fabuleux dans leurs ventres !




Cathédrale de Jérémie


Cocoye Beach,Petit-Goâve



GROTTE MARIE-JEANNE 

Grotte de Marie-Jeanne est un système de grande grotte située sur la côte sud-ouest d'Haïti dans la ville de Port-à-Piment. Il est formé sur un plateau calcaire petite sur la partie centre-sud du Massif de la Hotte. Il est potentiellement le plus grand système grotte dans les Caraïbes, avec un rapport 1 km de passage. Toutefois une enquête formelle n'a jamais été achevés à la longueur réelle du système de la grotte est inconnue.




Vue d'une plage en Haiti


île-a-vache 


île-a-vache 


île-a-vache


Ile-a-vache


Ile-a-vache


I love Haiti


Ile-a-vache



Jacmel


Ile-a-vache



Jacmel


Labadie
Labadie (en anglais : Labadee) est une station balnéaire privée située sur la côte septentrionale d'Haïti à proximité de la ville de Cap-Haïtien.




La Gonave 


Les Cayes


Les Cayes


Moulin sur Mer


Moulin sur Mer



Marche Hippolyte



Moulin sur Mer


Montrouis





Saut-d'Eau : la chute

Saut-d'Eau (Sodo en créole haïtien) est une commune située dans le département du Centre, arrondissement de Mirebalais.

La commune de Saut-d'Eau doit son nom à une chute d'eau appelé "Le Saut" dont les eaux proviennent de la Montagne Terrible. Ce lieu est un endroit sacré pour les croyants catholiques et vaudou. Ils y vénèrent des esprits vaudou tels que les Lwa, Erzulie.

Chaque année, au mois de juillet, a lieu un important pèlerinage en l'honneur de la fête patronale de la Vierge Marie du Mont-Carmel, surnommée Notre-Dame des Miracles.



Images 2011-2012 d'Haiti 




Toussaint Louverture 3 ( Film)

Toussaint Louverture 2 ( Film)

Toussaint Louverture 1 ( Film)

samedi 21 avril 2012

Les drogues : effets, symptômes et conséquences

Les parents qui soupçonnent que leur adolescent prend de la drogue peuvent avoir des difficultés à reconnaître les symptômes physiques de l'intoxication. Ils peuvent également être inquiets des effets à court et à long terme que la consommation peut avoir sur le corps et le cerveau de leur progéniture. Dépendance, diminution de l'appétit, pertes de mémoire, dépression, psychose toxique... il n'est pas toujours facile de s'y retrouver lorsque vient le temps d'associer les substances à leurs conséquences possibles. C'est pourquoi il est intéressant de clarifier les choses, en expliquant comment les drogues agissent sur le cerveau, quelles sont les conséquences d'une consommation soutenue et, également, quels peuvent être les signes visibles permettant d'identifier un usager.

1. Cannabis


Le cannabis, lorsque fumé, produit des effets quasi instantanés sur le cerveau. Lorsqu'il est intégré à une préparation culinaire, l'effet est plus long à se faire sentir et la période d'attente peut durer environ une heure.

Symptômes
La personne intoxiquée au cannabis pourra présenter divers symptômes : rougeur des yeux, éclats de rire spontanés, légères difficultés motrices et temps de réaction supérieurs à la normale.
Il est fréquent que, quelque temps après l'absorption de la substance, l'usager ressente une faim intense, car le cannabis peut causer l'hypoglycémie. Il arrive parfois que des effets secondaires plus perturbants fassent leur apparition : paranoïa, anxiété, hallucinations ou désorientation comptent parmi ceux-là.

Dépendance
Le cannabis peut entraîner une dépendance modérée chez de rares consommateurs et sa consommation à long terme a parfois des effets indésirables. Cette drogue, lorsque consommée régulièrement, peut donner lieu à un syndrome amotivationnel. En d'autres termes, le consommateur abusif deviendra apathique, passif. Ses intérêts et son ambition diminueront et son rendement scolaire ou professionnel en sera affecté.

Conséquences
Par ailleurs, un usage prolongé de cette drogue risque de provoquer des déficits d'attention, de concentration ou des trous de mémoire. Certains fumeurs de cannabis expérimenteront aussi ce qu'on appelle des flashbacks, c'est à dire qu'ils verront réapparaître des symptômes d'intoxication des jours, voire des semaines après l'arrêt de la consommation. Certains consommateurs expérimenteront une diminution marquée de leur libido.
Puisque le cannabis est généralement fumé, il peut, à long terme, être à l'origine de problèmes cardio-vasculaires similaires à ceux occasionnés par la consommation de tabac, d'autant plus qu'il contient plus de goudron que celui-ci.
Les effets d'un sevrage au cannabis sont généralement minimes.

2. Cocaïne
La cocaïne est un stimulant majeur du système nerveux central. Elle comporte de forts risques de dépendance, risques qui seront accrus si le consommateur s'injecte la drogue ou la fume (sous forme de crack ou de base libre).

Effet
La cocaïne provoque une euphorie intense chez le consommateur, principalement en raison de son action sur les neurones dopaminergiques, qui sont responsables des sensations de plaisir. Cette drogue permet également au consommateur de se maintenir en état d'éveil, notamment en provoquant une augmentation rapide du taux de noradrénaline.

Symptômes
Une personne qui a pris de la cocaïne sera euphorique, souvent très loquace et anormalement énergique. La cocaïne occasionne une dilatation des pupilles, une augmentation du risque cardiaque et, parfois, des tics nerveux. Les gens qui en consomment régulièrement risquent de présenter une perte de poids significative en raison de l'effet anorexigène de la substance. Les fumeurs pourront présenter des blessures à la bouche ainsi que des caries, alors que ceux qui s'administrent la substance par voie intranasale auront souvent des problèmes de congestion ou d'écoulements nasaux. Suite à un épisode de consommation, l'usager sombre souvent dans un état dépressif et peut présenter une grande anxiété et des troubles du sommeil.

Conséquences
À long terme, la consommation soutenue de cocaïne peut causer un épuisement de la réserve en neurotransmetteurs de l'usager; celui-ci risque d'avoir de la difficulté à ressentir du plaisir (anhédonie), car son cerveau ne produit plus assez de dopamine. C'est une des raisons pour lesquelles il peut être difficile de renoncer à la cocaïne.
Par ailleurs, l'usage de cocaïne peut être associé à un risque plus élevé de contracter des infections transmissibles sexuellement; les consommateurs sont plus portés à avoir des activités sexuelles à risques.
Un surdosage à la cocaïne occasionnera des troubles cardiaques, une dépression respiratoire et des convulsions. La cocaïne est la drogue qui occasionne le plus de décès par surdosage.

3. Amphétamines
Les symptômes d'intoxication aux amphétamines sont souvent très semblables à ceux qui caractérisent le consommateur de cocaïne. Les deux drogues appartiennent à la même catégorie (stimulants majeurs) et stimulent les mêmes neurotransmetteurs, même si les mécanismes d'action sont un peu différents. Typiquement, les jeunes consomment les stimulants de type amphétaminique sous forme de comprimés, donc par voie orale. Les effets peuvent ainsi prendre un certain temps avant d'apparaître; si la drogue est injectée, prisée ou fumée, les résultats sont plus rapides et plus intenses. Les amphétamines peuvent induire une forte dépendance.

Effets
La consommation d'amphétamines a pour effets d'augmenter l'énergie, d'accroître la capacité à effectuer des tâches simples normalement affectées par la fatigue, de donner une impression de plus grande force physique et acuité intellectuelle et de provoquer une certaine euphorie.

Symptômes
Les personnes sous amphétamines présenteront des pupilles dilatées et une bouche sèche, auront parfois des tremblements et leur respiration pourra être plus rapide.

Conséquences
Une consommation soutenue d'amphétamines occasionnera souvent une perte de poids, bien qu'on ait observé qu'une tolérance à l'effet anorexigène peut s'installer rapidement. Finalement, les consommateurs de ce type de substances ont des risques d'expérimenter une psychose toxique, état caractérisé par des hallucinations, des délires de grandeur ou de persécution et des comportements hostiles, voire violents. Si l'épisode psychotique ne dure généralement pas plus de quelques jours, il arrive qu'il se prolonge, principalement chez les gens souffrant de troubles psychiatriques.

4. MDMA/Ecstasy


Effet
La MDMA ayant une structure chimique similaire à celle des amphétamines, les consommateurs peuvent présenter des effets semblables (euphorie, sensation d'éveil, etc.), quoique moins prononcés. Toutefois, le potentiel de dépendance de la MDMA est plus faible. Par ailleurs, cette drogue ayant des propriétés hallucinogènes, elle a des effets que n'ont pas les autres dérivés amphétaminiques en ce qu'elle agit sur les perceptions et favorise des comportements sensuels et engendre le besoin de se rapprocher des autres, de communiquer. Les effets secondaires de la MDMA sont généralement ressentis comme peu importants.

Symptômes
Ils incluent la dilatation des pupilles, une soif intense, la transpiration l'augmentation du rythme cardiaque, l'apparition de légers tics moteurs et la rétention urinaire. Paradoxalement, la MDMA, drogue de l'amour, a souvent pour effet de diminuer la libido et de nuire à l'excitation sexuelle et à l'atteinte de l'orgasme.

Conséquences

Le consommateur à long terme risque de devenir déprimé, de perdre du poids et de développer des problèmes de peau.

5. GHB

Le gamma-hydroxybutyrate est un dépresseur du système nerveux central au même titre que l'alcool.

Effets
Ses effets aigus aux doses usuelles ressemblent beaucoup à ceux présentés par quelqu'un qui aurait bu un verre de trop. Environ une dizaine de minutes après avoir absorbé une dose usuelle de GHB, le plus souvent par voie orale, le consommateur sera désinhibé, insouciant, parfois euphorique.

Conséquences
Cette drogue, à plus forte dose, peut induire la somnolence et nuire à la coordination des mouvements. Elle peut aussi être à l'origine de pertes de mémoire et d'étourdissements pouvant durer jusqu'à quelque jours après un épisode de consommation. Il convient toutefois de noter que les effets du GHB sont imprévisibles, car il est impossible pour le consommateur de connaître la concentration et la composition du produit qu'il absorbe. Combinée à de l'alcool, ses effets sont décuplés, et elle pourra facilement causer l'inconscience; cette propriété en fait une drogue de soumission chimique de premier plan. Le GHB peut causer une dépendance et une tolérance dans les cas de consommation soutenue et excessive.

6. Kétamine
La kétamine est généralement consommée par voie intranasale.

Effets
Les effets commencent à se faire sentir moins de cinq minutes après la prise et durent entre cinq minutes et une heure environ. Avec de faibles doses, l'utilisateur ressentira des effets légèrement psychédéliques et aura l'impression d'être dans un rêve. Les plus fortes doses entraînent la dissociation et la disparition des sensations corporelles. L'utilisateur peut alors avoir l'impression de ne plus être à l'intérieur de son corps.

Symptômes
Parmi les effets secondaires de la kétamine, on note une difficulté d'élocution, des troubles moteurs allant jusqu'à la paralysie temporaire, une réduction du rythme respiratoire et une augmentation de la pression sanguine et du rythme cardiaque. Vu le mode de consommation, il arrive que les usagers saignent  du nez.

Conséquences
La kétamine peut occasionner des trous de mémoires. Les cas de surdosage à la kétamine sont extrêmement rares. Par ailleurs, il n'a pas été démontré que la kétamine entraîne une dépendance, mais le contraire n'a pas été démontré non plus.
Les individus qui consomment de la kétamine de façon chronique risquent de développer une dysfonction importante de la mémoire, des troubles de l'attention et une altération de la vision. Par ailleurs, certaines études utilisant des rats comme cobayes ont démontré que la kétamine pouvait détruire les cellules cérébrales chez l'animal n'ayant pas terminé sa croissance.

7. Hallucinogènes (LSD et analogues)
Symptômes
On peut soupçonner qu'un individu a consommé des hallucinogènes lorsqu'il apparaît désorienté et complètement déconnecté d'avec la réalité. Tremblements, frissons, dilatation des pupilles et troubles de coordination peuvent également être des indices potentiels.

Conséquences
Les hallucinogènes, dont font partie le LSD et les champignons à la psilocybine, ne semblent pas occasionner de dépendance physique. Il arrive que certains sujets présentent une dépendance psychologique, mais il ne s'agit pas de la majorité des consommateurs. Toutefois, les hallucinogènes peuvent avoir des effets secondaires indésirables. L'occurrence de mauvais voyage, de psychose toxique pouvant durer plusieurs mois ou la récurrence d'effets d'intoxication dans les jours ayant suivi la consommation sont parmi les conséquences possibles de la consommation d'hallucinogènes. De très fortes doses de ces substances peuvent provoquer des convulsions, de l'hyperthermie ou une arythmie cardiaque. Le principal danger physiologique issu de la consommation d'hallucinogènes est tristement lié à leurs effets psychologiques; en effet, si on a observé seulement deux cas de décès par surdosage au LSD (aucun avec la psilocybine), on note plusieurs cas de suicides où ces drogues étaient en cause.

Rmx video Kwaze le 8 - ZATRAP

Kwaze le 8 (kontredans) -ZATRAP

Wanito - Gad'on Rev ( Wanito M vle Paren n' ) Official Video

vendredi 20 avril 2012

La gentillesse humaine peut être déterminée par l’ADN



La gentillesse humaine  peut être déterminée par lADN actualites
La gentillesse humaine peut être déterminée par l'ADN
La bonté et la générosité humaine ont longtemps été considérées comme quelque chose que les gens apprennent par l’expérience, mais les scientifiques ont découvert que certaines personnes sont effectivement nées avec des gènes qui « les prédisposent à la gentillesse. »
Des anciennes recherches ont trouvé que les niveaux des hormones comme L’ocytocine et la vasopressine influencent la façon dont les gens traitent les uns les autres et en particulier dans les relations intimes.
Dans ces expériences, les gens qui ont été exposés à l’ocytocine une hormone qui influence et favorise le comportement maternel, semblaient être plus sociable.
Des chercheurs de l’Université de Buffalo et de l’Université de Californie ont interrogé 711 participants au sujet de leurs attitudes à l’égard de la responsabilité sociale comme payer des impôts ou signaler un crime ou donner leur sang …
Tous les participants ont également donné un échantillon de leur salive pour des analyses ADN, et mettre en évidence les gènes producteurs de récepteurs de l’ocytocine et la vasopressine.
Les chercheurs ont trouvé que les participants qui ont déclaré que le monde est dangereux et menaçant étaient généralement moins susceptibles d’aider les autres, sauf s’ils possédaient dans leur ADN les versions des gènes producteurs de récepteurs qui sont associés à «gentillesse», ces gènes les rendent plus sociables avec une tendance à aider les autres même s’ils se sentaient menacés par le monde.
« Le fait que les gènes ne prévoient le comportement humain qu’en le combinant avec les expériences des gens et leurs sentiments n’est pas surprenant car les connexions entre l’ADN et le comportement social sont tres complexes, » a dit Michel Poulin, un professeur de psychologie à l’université de Buffalo .

Web designer CJRoumain

Contacts: www.facebook.com/cjroumain
www.twitter.com/cjroumain
www.youtube.com/CJRoumain
cjroumain@facebook.com

Ecoutez

Speech by ReadSpeaker

Mes Articles

Widget par cjroumain.blogspot.com
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger... www.cjroumain.blogspot.com

Translate

Followers