lundi 5 mars 2012

Faut-il tout accepter en amour ?



Faut-il tout accepter en amour ?

Faut-il tout accepter en amour ?

Article du 30/09/2011
Infidélité, sodomie, échangisme… on dit souvent qu’en amour tout est permis. Mais faut-il tout accepter sous prétexte qu’on s’aime ?
Photo : Oredia






La sexualité : lieu de partage

La sexualité est avant tout un lieu d’échange et de partage où tout est possible, à condition d’entendre et de respecter les souhaits de son ou de sa partenaire. Et où rien ne peut être imposé ou consenti contre son gré. Nul n’est donc obligé de toujours partager sexuellement ce que l’autre souhaite, d’aller au-delà de ses limites et de se forcer au risque d’en souffrir.
Force est cependant de constater qu’on ne vit pas toujours sur la même longueur d’onde et qu’il n’existe pas un modèle unique du plaisir, le répertoire sexuel étant riche et extensible et les sensibilités de chacun extrêmement différentes.

Des pratiques décidées à deux

Quelquefois, quand les désirs et les envies divergent, il peut être essentiel dans un couple de savoir faire des concessions ou, plus exactement, d’avoir la curiosité d’aller voir dans le jardin secret de l’autre. Accepter d’assouvir un fantasme ou un jeu sexuel peut se révéler fort amusant comme découverte, à condition bien sûr de ne ressentir ni dégoût ni souffrance.
Au gré de ses humeurs, l’un propose, les deux disposent et ces audaces, jeux coquins, lieux insolites, pimentent la relation. Les pratiques qui intègrent des jeux de domination ou d’échangisme, quand elles sont décidées en commun, peuvent également être source de jouissance et de connivence. Elles alimentent une vie sexuelle qui, à un moment peut-être, manque de piment ou d’imaginaire érotique. Mais tout cela ne peut pas être une source de satisfaction pour l’un au détriment de l’autre.

La clé de voûte : une bonne communication

Une sexualité épanouie, une relation équilibrée passent nécessairement par une bonne communication au sein du couple. Chacun doit pouvoir exprimer ses différences et ses limites afin qu’il n’y ait pas d’inhibitions, de peurs et de rancœurs, voire la disparition de cette liberté d’échange nécessaire à l’équilibre de la vie sexuelle. Tout comme il ne faut pas hésiter à émettre envies et souhaits, il faut savoir dire non quand on sent que ce qui est demandé est impossible ou même nuisible à son bien-être et à son équilibre intime (sodomie, échangisme…). Mais en exprimant son vécu, afin que l’autre ne le perçoive pas comme un refus de sa personne.
Il en va de même pour les relations extraconjugales : si le couple est construit sur une relation de confiance amoureuse, où le corps et les sentiments sont autonomes et où chacun est autorisé par l’autre à faire ce qu’il souhaite, alors « tout » ou presque est permis. Car il s’agira, dans ce cas, d’aventures sans lendemain, qui ne remettent pas en cause l’amour des deux principaux protagonistes.
Ce mode de fonctionnement n’est bien sûr pas possible quand on s’est juré fidélité et que le contrat implicite du couple repose sur cette promesse solennelle. Un coup de canif dans le contrat peut, à ce moment-là, éveiller souffrances etjalousie. Cependant, même alors, se répandre en reproches acrimonieux ou ne rien oser dire et se murer dans le silence ne sont pas les solutions mais, au contraire, une source de conflits et de rancunes. Car une des clefs pour réussir sa vie à deux est de toujours communiquer le plus sereinement possible sur ses angoisses, ses peurs et ses gênes, quels que soient les obstacles rencontrés, sexuels ou non.


Les 20 erreurs sexuelles des hommes au lit

Erreurs sexe hommes

Les 20 erreurs sexuelles des hommes au lit

Article du 28/10/2011
Parce que, côté sexe, les hommes –comme les femmes- ne savent pas toujours s’y prendre, voici un recueil de leurs 20 erreurs les plus courantesau lit. Des règles à ne pas prendre au pied de la lettre…mais dont il faut tenir compte !
Par Elsa Rouden
Visuel : Oredia





Les mots du sexe

Erreur n°1 : ne pas la complimenter 
L’erreur 
Nombre d’hommes imaginent que le fait qu’ils aient un rapport avec une femme suffit à lui prouver qu’elle est belle. Pourtant, beaucoup d’entre elles, complexées, n’osent pas se lâcher. Si les hommes savaient comme un compliment peut libérer une femme, ils feraient des merveilles.
A faire
Lui rappeler avant, pendant et/ou après l’acte qu’elle est désirable. La complimenter autant sur son visage et ses courbes qu’à propos de ses performances.
Erreur n°2 : rester silencieux pendant l'amour
L’erreur
Penser que seules les femmes ont l’apanage du cri guttural. 
A faire 
Exprimer ses ressentis, par des mots, des bruits, des soupirs, pour que la partenaire sache que son plaisir est partagé –et apprenne à accroître celui de son amant.
Erreur n°3 : lui demander « c’était comment ? »
L’erreur 
Croire que la femme recevra cette question comme une simple interrogation, alors qu’elle l’analysera comme le fruit de la vantardise d’un homme fier de ses performances.
A faire
Pour vraiment connaître les impressions de sa partenaire, la laisser s’exprimer seule ou entamer le sujet en annonçant son propre ressenti.



Classe / pas classe

Erreur n°4 : ne pas prévenir avant d’éjaculer (pendant une fellation)
L’erreur
Penser que la femme sent toujours l’éjaculation arriver et que, si elle ne précise rien, son silence vaut consentement.
A faire
Parce qu’il n’est pas toujours facile d’aborder le sujet hors contexte, ne prévenir sa partenaire que lorsque le moment fatidique va arriver.
Erreur n°5 : enlever ses chaussettes après le slip
L’erreur 
Ne pas prendre garde, dans le feu de l’action, aux chaussettes enlevées après le caleçon. 
A faire 
Garder en tête que les femmes n’ont pas l’apanage de l’élégance et penser, dorénavant à l’image renvoyée une fois le pantalon ôté.
Erreur n°6 : trop insister sur les zones inexplorées
L’erreur 
Considérer que la partenaire finira par accepter, à force d’insister sans relâche sur les zones inexplorées –notamment l’anus, pour ne pas le nommer.
A faire
Essayer une fois, deux fois, mais si la femme ne le voit pas de cet œil-là, respecter son choix.
Erreur n°7 : négliger l’hygiène
L’erreur
Ne pas se livrer à une toilette intime –même rapide- après une journée de dur labeur.
A faire
Ne pas, non plus, oublier les aisselles et, selon les goûts de la partenaire, élaguer les poils de son pubis aux ciseaux.

Sexe et brutalité

Erreur n°8 : presser les seins trop forts
L’erreur
Penser que derrière chaque femme se cache une femelle fragile qui prend un malin plaisir à se faire brutaliser.
A faire
Manipuler les seins avec précaution et ne les presser plus fort que si la partenaire le demande.
Erreur n°9 : malmener la vulve
L’erreur
Envisager le fonctionnement du clitoris et du vagin comme celui de l’organe reproducteur masculin. 
A faire
Caresser la femme progressivement. Au départ, ni directement, ni rapidement. Laisser venir le plaisir de sa partenaire avant de songer à intensifier la manœuvre.
Erreur n°10 : s’affaler sur son amante
L’erreur
S’abandonner au plaisir sans penser au confort de sa partenaire et s’affaler sur elle –en levrette comme en missionnaire.
A faire
Prendre soin de sa compagne, en s’appuyant sur ses bras, même si cela fait mal.
Erreur n° 11 : ne pas se couper les ongles
L’erreur
Laisser des ongles longs griffer le vagin, le corps ou le visage de sa dame sans y prendre garde.
A faire
Se couper les ongles…et les limer. Car un simple fragment mal poli peut déclencher une douleur intense.

Les zones érogènes

Erreur n°12 : ne pas l’embrasser
L’erreur
Certains hommes considèrent le baiser comme un geste d’affection, qui n’a pas sa place dans un rapport sexuel. Il reste pourtant l’un des meilleurs moyens d’exciter une femme.
A faire
Commencer par un baiser tendre et simple puis embrasser sa partenaire fougueusement. Un préliminaire à part entière.
Erreur n°13 : ne lui toucher que la vulve et les seins
L’erreur
La gent masculine possédant des zones érogènes plus « localisées » que celles des femmes, elle applique souvent son propre fonctionnement à celui de leurs amantes. Grossière erreur. 
A faire
Ne pas négliger les caresses –plus ou moins appuyées- sur les cuisses, les hanches, les épaules, les fesses, la nuque…

Les préliminaires

Erreur n°14 : la caresser à sec 
L’erreur
Négliger la douleur que peut provoquer une caresse effectuée avec un doigt non humecté. 
A faire
Lubrifier ses mains avant de toucher le clitoris. Avec de la salive, de la cyprine ou du lubrifiant, mais surtout pas à sec
Erreur n°15 : faire cavalier seul 
L’erreur
Ne pas tenir compte du ressenti de sa partenaire (soupirs, ondulations, dégagements désapprobatifs) pendant les préliminaires
A faire
Etre parfaitement attentif à ses réactions, pour comprendre, autrement que par ses mots, ce qui lui fait plaisir ou non.
Erreur n°16 : lui dire qu’elle est frigide 
L’erreur
Penser que le sexe est une recette qui peut s’appliquer à la lettre. Estimer que, si préliminaire il y a eu, orgasme il doit y avoir. Et accuser sa partenaire de frigidité, ce qui n’aura que pour effet de la bloquer.
A faire
Etre patient et comprendre que le plaisir de la femme est souvent plus complexe que celui de l’homme.

Pour plus de plaisir

Erreur n°17 : ne penser qu’à son plaisir
L’erreur
Estimer que la femme doit être entièrement disposée au plaisir de l’homme, sans qu’aucune contrepartie ne soit à offrir.
A faire
Sans sombrer dans un triste échange commercial, garder à l’esprit que le sexe est un don réciproque et, surtout, que femme qui jouit, plus active au lit.
Erreur n°18 : faire des pauses pendant les caresses clitoridiennes
L’erreur 
Confondre le fonctionnement du plaisir féminin avec celui du mâle, en croyant qu’une pause n’aura pas d’impact sur l’excitation du clitoris
A faire
Ne laisser aucun répit au petit bout de chair qui, s’il est trop longtemps délaissé, aura du mal à atteindre l’orgasme.
Erreur n°19 : être trop endurant 
L’erreur
Par peur d’être considéré comme éjaculateur précoce, beaucoup d’hommes se concentrent au point de s’agiter au-dessus de leur partenaire pendant plusieurs heures. Si l’exercice est au départ plaisant, il peut rapidement devenir irritant. 
A faire
Trouver un juste milieu entre le trop et le pas assez; prendre garde aux réactions de sa partenaire, plus faciles à interpréter qu’on ne le croit souvent.
Erreur n°20: penser que toutes les femmes sont pareilles 
L’erreur
Appliquer les mêmes recettes à toute la gent féminine et s’étonner que l’orgasme ne vienne pas.
A faire
Comprendre que chaque femme est –très-différente et que, comme les goûts et les couleurs, les préférences au lit ne se discutent pas.





Troubadour D'Haiti "Petit-Goave"

jeudi 1 mars 2012

KATIA CADET - WITH YOU [NOUVEAUTÉ clip ZOUK 2011

Romeo Santos Feat. Usher - Promise

Tentation : Résister ou succomber ?



Tentation : Résister ou succomber ? developpement personnel
Dans la genèse, ce fut une tentationqui lia le destin d’un homme et d’une femme, les premiers. EVE a été la première à y succomber, elle mangea du fruit défendu et incita ensuite Adamà faire de même et c’est ainsi qu’ils furent chassés du jardin d’Éden pour ensuite donner naissance à l’humanité.
Attrait vers une chose défendue, suscite l’envieet le désir. Cette horrible tentation, on a beau faire, si souvent on y succombe ! Plus un interdit est clairement explicité et ancré dans les mœurs, plus la tentation de le transgresser est grande. « Il y a deux tragédies dans la vie: l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre de le satisfaire. « 

Céder, succomber ? Que faut-il faire face à la tentation ?

D’après Oscar Wild, « Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Résister et l’âme se rend malade à force de languir ce qu’elle s’interdit ».
L’interdit semble se définir de prime abord comme ce qui vient poser une limite à la liberté de l’homme. En effet, libre par nature, l’homme, par l’interdit, vient se confronter à un obstacle qu’il n’a pas le droit de franchir. Qu’ils soient fixés par la loi par exemple, ou simplement des « interdits moraux« .
Ce qui est important de comprendre, c’est que la tentation renferme toujours quelque chose que nous aimons ! Elle nous attire, nous trouble, nous obsède, nous fait vibrer. Donc en tentant d’y résister l’homme se retrouve entrain de lutter contre ses envies. La privation, la non-satisfaction de nos désirs engendrent la colère et la frustration. Le combat intérieur pour maîtriser le désir est autrement plus difficile que l’évitement de la tentation. Il demande d’affronter en soi l’agressivité sans être détruit par elle. Donc la meilleure façon pour se délivrer de la tentation est soit de faire en sorte de l’éviter, mais il faut réagir vite, très vite. Soit d’y céder ! Mais il faut toujours penser aux conséquences qui , elles, peuvent être moins plaisantes, voire même dramatiques !
« Veillez et priez, afin que vous n’entriez point en tentation : car l’esprit est prompt, mais la chair est faible. » Saint Matthieu
Le plus souvent la tentation est évoquée dans le domaine sexuel mais, à l’origine, les faiblesses sont de nature plus larges, englobant toutes les envies que l’esprit seul ne peut satisfaire.
La tentation a en nous-mêmes une source propre et indubitable. Notre propre nature recèle la passion, l`ambition, la vaine gloire…, tout un ensemble de désirs qui naissent du déséquilibre intérieur (concupiscence) laissé en nous par le péché originel.
Il y a d’abord la convoitise de la chair où les désirs de l’être humain l’appâtent, le séduisent et l’entraînent. Ensuite La convoitise des yeux, soit le Désir immodéré de posséder ce que l’on voit .Et enfin l’orgueil qui est le chef tyrannique des principaux vices de la vie, insatiable dans la recherche de grandeur, la poursuite de la puissance et de la gloire.
Il faut reconnaître que la tentation porte bien son nom car elle est effectivement « tentante ». Sans quoi ce n’est pas une tentation. William CONDUCTIER

La maladie du baiser, quels symptômes ?



Il s’agit de la mononucléose infectieuse, très fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes (entre quinze et trente ans). Le virus d’Epstein Barr, responsable de lamaladie, se transmet par la salive en s’embrassant, (c’est le cas le plus fréquent). Plus rarement, c’est un sujet déjà infecté qui tousse et qui répand autour de lui de minuscules gouttelettes de salive, remplies de virus.
Après un contact infectant, une période d’incubation silencieuse peut durer quatre à six semaines. La mononucléose ne donne pas toujours des symptômes : le sujet, un peu fatigué, peut être porteur du virus sans le savoir.
      Quand les symptômes sont présents, ils sont de type grippal : fièvre, maux de tête, courbatures musculaires, angine rouge accompagnée de gros ganglions dans le cou, douloureux et gênant la déglutition.
La fatigue est importante, obligeant l’étudiant à rester au repos complet. Le médecin confirme le diagnostic grâce à une prise de sang : la numération des globules montre une augmentation des globules blancs lymphocytes et monocytes. Le MNI test est positif, témoignant de la production par l’organisme d’anticorps contre le virus d’Epstein Barr.
Des médicaments antidouleur et antifièvre sont prescrits. Les antibiotiques sont inutiles, sauf s’il y a une angine surinfectée par un autre germe (dans ce cas, l’Amoxicilline, Clamoxyl®, est contre-indiquée).
Certaines mononucléoses nécessitent des corticoïdes pendant quelques jours pour diminuer le volume des ganglions et améliorer la déglutition.
La maladie guérit en deux à trois semaines.
Les complications sont rares, touchant le foie ou la rate. La fatigue peut durer deux à trois mois, améliorée par une cure de vitamines B et C.

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