lundi 5 mars 2012

Les 20 erreurs sexuelles des hommes au lit

Erreurs sexe hommes

Les 20 erreurs sexuelles des hommes au lit

Article du 28/10/2011
Parce que, côté sexe, les hommes –comme les femmes- ne savent pas toujours s’y prendre, voici un recueil de leurs 20 erreurs les plus courantesau lit. Des règles à ne pas prendre au pied de la lettre…mais dont il faut tenir compte !
Par Elsa Rouden
Visuel : Oredia





Les mots du sexe

Erreur n°1 : ne pas la complimenter 
L’erreur 
Nombre d’hommes imaginent que le fait qu’ils aient un rapport avec une femme suffit à lui prouver qu’elle est belle. Pourtant, beaucoup d’entre elles, complexées, n’osent pas se lâcher. Si les hommes savaient comme un compliment peut libérer une femme, ils feraient des merveilles.
A faire
Lui rappeler avant, pendant et/ou après l’acte qu’elle est désirable. La complimenter autant sur son visage et ses courbes qu’à propos de ses performances.
Erreur n°2 : rester silencieux pendant l'amour
L’erreur
Penser que seules les femmes ont l’apanage du cri guttural. 
A faire 
Exprimer ses ressentis, par des mots, des bruits, des soupirs, pour que la partenaire sache que son plaisir est partagé –et apprenne à accroître celui de son amant.
Erreur n°3 : lui demander « c’était comment ? »
L’erreur 
Croire que la femme recevra cette question comme une simple interrogation, alors qu’elle l’analysera comme le fruit de la vantardise d’un homme fier de ses performances.
A faire
Pour vraiment connaître les impressions de sa partenaire, la laisser s’exprimer seule ou entamer le sujet en annonçant son propre ressenti.



Classe / pas classe

Erreur n°4 : ne pas prévenir avant d’éjaculer (pendant une fellation)
L’erreur
Penser que la femme sent toujours l’éjaculation arriver et que, si elle ne précise rien, son silence vaut consentement.
A faire
Parce qu’il n’est pas toujours facile d’aborder le sujet hors contexte, ne prévenir sa partenaire que lorsque le moment fatidique va arriver.
Erreur n°5 : enlever ses chaussettes après le slip
L’erreur 
Ne pas prendre garde, dans le feu de l’action, aux chaussettes enlevées après le caleçon. 
A faire 
Garder en tête que les femmes n’ont pas l’apanage de l’élégance et penser, dorénavant à l’image renvoyée une fois le pantalon ôté.
Erreur n°6 : trop insister sur les zones inexplorées
L’erreur 
Considérer que la partenaire finira par accepter, à force d’insister sans relâche sur les zones inexplorées –notamment l’anus, pour ne pas le nommer.
A faire
Essayer une fois, deux fois, mais si la femme ne le voit pas de cet œil-là, respecter son choix.
Erreur n°7 : négliger l’hygiène
L’erreur
Ne pas se livrer à une toilette intime –même rapide- après une journée de dur labeur.
A faire
Ne pas, non plus, oublier les aisselles et, selon les goûts de la partenaire, élaguer les poils de son pubis aux ciseaux.

Sexe et brutalité

Erreur n°8 : presser les seins trop forts
L’erreur
Penser que derrière chaque femme se cache une femelle fragile qui prend un malin plaisir à se faire brutaliser.
A faire
Manipuler les seins avec précaution et ne les presser plus fort que si la partenaire le demande.
Erreur n°9 : malmener la vulve
L’erreur
Envisager le fonctionnement du clitoris et du vagin comme celui de l’organe reproducteur masculin. 
A faire
Caresser la femme progressivement. Au départ, ni directement, ni rapidement. Laisser venir le plaisir de sa partenaire avant de songer à intensifier la manœuvre.
Erreur n°10 : s’affaler sur son amante
L’erreur
S’abandonner au plaisir sans penser au confort de sa partenaire et s’affaler sur elle –en levrette comme en missionnaire.
A faire
Prendre soin de sa compagne, en s’appuyant sur ses bras, même si cela fait mal.
Erreur n° 11 : ne pas se couper les ongles
L’erreur
Laisser des ongles longs griffer le vagin, le corps ou le visage de sa dame sans y prendre garde.
A faire
Se couper les ongles…et les limer. Car un simple fragment mal poli peut déclencher une douleur intense.

Les zones érogènes

Erreur n°12 : ne pas l’embrasser
L’erreur
Certains hommes considèrent le baiser comme un geste d’affection, qui n’a pas sa place dans un rapport sexuel. Il reste pourtant l’un des meilleurs moyens d’exciter une femme.
A faire
Commencer par un baiser tendre et simple puis embrasser sa partenaire fougueusement. Un préliminaire à part entière.
Erreur n°13 : ne lui toucher que la vulve et les seins
L’erreur
La gent masculine possédant des zones érogènes plus « localisées » que celles des femmes, elle applique souvent son propre fonctionnement à celui de leurs amantes. Grossière erreur. 
A faire
Ne pas négliger les caresses –plus ou moins appuyées- sur les cuisses, les hanches, les épaules, les fesses, la nuque…

Les préliminaires

Erreur n°14 : la caresser à sec 
L’erreur
Négliger la douleur que peut provoquer une caresse effectuée avec un doigt non humecté. 
A faire
Lubrifier ses mains avant de toucher le clitoris. Avec de la salive, de la cyprine ou du lubrifiant, mais surtout pas à sec
Erreur n°15 : faire cavalier seul 
L’erreur
Ne pas tenir compte du ressenti de sa partenaire (soupirs, ondulations, dégagements désapprobatifs) pendant les préliminaires
A faire
Etre parfaitement attentif à ses réactions, pour comprendre, autrement que par ses mots, ce qui lui fait plaisir ou non.
Erreur n°16 : lui dire qu’elle est frigide 
L’erreur
Penser que le sexe est une recette qui peut s’appliquer à la lettre. Estimer que, si préliminaire il y a eu, orgasme il doit y avoir. Et accuser sa partenaire de frigidité, ce qui n’aura que pour effet de la bloquer.
A faire
Etre patient et comprendre que le plaisir de la femme est souvent plus complexe que celui de l’homme.

Pour plus de plaisir

Erreur n°17 : ne penser qu’à son plaisir
L’erreur
Estimer que la femme doit être entièrement disposée au plaisir de l’homme, sans qu’aucune contrepartie ne soit à offrir.
A faire
Sans sombrer dans un triste échange commercial, garder à l’esprit que le sexe est un don réciproque et, surtout, que femme qui jouit, plus active au lit.
Erreur n°18 : faire des pauses pendant les caresses clitoridiennes
L’erreur 
Confondre le fonctionnement du plaisir féminin avec celui du mâle, en croyant qu’une pause n’aura pas d’impact sur l’excitation du clitoris
A faire
Ne laisser aucun répit au petit bout de chair qui, s’il est trop longtemps délaissé, aura du mal à atteindre l’orgasme.
Erreur n°19 : être trop endurant 
L’erreur
Par peur d’être considéré comme éjaculateur précoce, beaucoup d’hommes se concentrent au point de s’agiter au-dessus de leur partenaire pendant plusieurs heures. Si l’exercice est au départ plaisant, il peut rapidement devenir irritant. 
A faire
Trouver un juste milieu entre le trop et le pas assez; prendre garde aux réactions de sa partenaire, plus faciles à interpréter qu’on ne le croit souvent.
Erreur n°20: penser que toutes les femmes sont pareilles 
L’erreur
Appliquer les mêmes recettes à toute la gent féminine et s’étonner que l’orgasme ne vienne pas.
A faire
Comprendre que chaque femme est –très-différente et que, comme les goûts et les couleurs, les préférences au lit ne se discutent pas.





Troubadour D'Haiti "Petit-Goave"

jeudi 1 mars 2012

KATIA CADET - WITH YOU [NOUVEAUTÉ clip ZOUK 2011

Romeo Santos Feat. Usher - Promise

Tentation : Résister ou succomber ?



Tentation : Résister ou succomber ? developpement personnel
Dans la genèse, ce fut une tentationqui lia le destin d’un homme et d’une femme, les premiers. EVE a été la première à y succomber, elle mangea du fruit défendu et incita ensuite Adamà faire de même et c’est ainsi qu’ils furent chassés du jardin d’Éden pour ensuite donner naissance à l’humanité.
Attrait vers une chose défendue, suscite l’envieet le désir. Cette horrible tentation, on a beau faire, si souvent on y succombe ! Plus un interdit est clairement explicité et ancré dans les mœurs, plus la tentation de le transgresser est grande. « Il y a deux tragédies dans la vie: l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre de le satisfaire. « 

Céder, succomber ? Que faut-il faire face à la tentation ?

D’après Oscar Wild, « Le seul moyen de se délivrer d’une tentation, c’est d’y céder. Résister et l’âme se rend malade à force de languir ce qu’elle s’interdit ».
L’interdit semble se définir de prime abord comme ce qui vient poser une limite à la liberté de l’homme. En effet, libre par nature, l’homme, par l’interdit, vient se confronter à un obstacle qu’il n’a pas le droit de franchir. Qu’ils soient fixés par la loi par exemple, ou simplement des « interdits moraux« .
Ce qui est important de comprendre, c’est que la tentation renferme toujours quelque chose que nous aimons ! Elle nous attire, nous trouble, nous obsède, nous fait vibrer. Donc en tentant d’y résister l’homme se retrouve entrain de lutter contre ses envies. La privation, la non-satisfaction de nos désirs engendrent la colère et la frustration. Le combat intérieur pour maîtriser le désir est autrement plus difficile que l’évitement de la tentation. Il demande d’affronter en soi l’agressivité sans être détruit par elle. Donc la meilleure façon pour se délivrer de la tentation est soit de faire en sorte de l’éviter, mais il faut réagir vite, très vite. Soit d’y céder ! Mais il faut toujours penser aux conséquences qui , elles, peuvent être moins plaisantes, voire même dramatiques !
« Veillez et priez, afin que vous n’entriez point en tentation : car l’esprit est prompt, mais la chair est faible. » Saint Matthieu
Le plus souvent la tentation est évoquée dans le domaine sexuel mais, à l’origine, les faiblesses sont de nature plus larges, englobant toutes les envies que l’esprit seul ne peut satisfaire.
La tentation a en nous-mêmes une source propre et indubitable. Notre propre nature recèle la passion, l`ambition, la vaine gloire…, tout un ensemble de désirs qui naissent du déséquilibre intérieur (concupiscence) laissé en nous par le péché originel.
Il y a d’abord la convoitise de la chair où les désirs de l’être humain l’appâtent, le séduisent et l’entraînent. Ensuite La convoitise des yeux, soit le Désir immodéré de posséder ce que l’on voit .Et enfin l’orgueil qui est le chef tyrannique des principaux vices de la vie, insatiable dans la recherche de grandeur, la poursuite de la puissance et de la gloire.
Il faut reconnaître que la tentation porte bien son nom car elle est effectivement « tentante ». Sans quoi ce n’est pas une tentation. William CONDUCTIER

La maladie du baiser, quels symptômes ?



Il s’agit de la mononucléose infectieuse, très fréquente chez les adolescents et les jeunes adultes (entre quinze et trente ans). Le virus d’Epstein Barr, responsable de lamaladie, se transmet par la salive en s’embrassant, (c’est le cas le plus fréquent). Plus rarement, c’est un sujet déjà infecté qui tousse et qui répand autour de lui de minuscules gouttelettes de salive, remplies de virus.
Après un contact infectant, une période d’incubation silencieuse peut durer quatre à six semaines. La mononucléose ne donne pas toujours des symptômes : le sujet, un peu fatigué, peut être porteur du virus sans le savoir.
      Quand les symptômes sont présents, ils sont de type grippal : fièvre, maux de tête, courbatures musculaires, angine rouge accompagnée de gros ganglions dans le cou, douloureux et gênant la déglutition.
La fatigue est importante, obligeant l’étudiant à rester au repos complet. Le médecin confirme le diagnostic grâce à une prise de sang : la numération des globules montre une augmentation des globules blancs lymphocytes et monocytes. Le MNI test est positif, témoignant de la production par l’organisme d’anticorps contre le virus d’Epstein Barr.
Des médicaments antidouleur et antifièvre sont prescrits. Les antibiotiques sont inutiles, sauf s’il y a une angine surinfectée par un autre germe (dans ce cas, l’Amoxicilline, Clamoxyl®, est contre-indiquée).
Certaines mononucléoses nécessitent des corticoïdes pendant quelques jours pour diminuer le volume des ganglions et améliorer la déglutition.
La maladie guérit en deux à trois semaines.
Les complications sont rares, touchant le foie ou la rate. La fatigue peut durer deux à trois mois, améliorée par une cure de vitamines B et C.

mercredi 29 février 2012

Pourquoi le sexe est bon pour la santé ?




« Pourquoi le sexe est bon pour la santé ?
...Le plaisir sexuel, une panacée pour le corps »
Article de « ça m’intéresse » août 2005
Note de la rédaction : L'apôtre Paul lui-même n'encourage-t'il pas l'homme et la femme à "ne pas se priver l'un de l'autre" dans le cadre de l'union conjugale? Le cantique des cantiques est un véritable hymne à l'amour charnel qui déborde de sensualité, et l'ancien testament ne se prive pas d'évoquer de façon très naturelle de nombreuses histoires d'amour. Alors autant se pencher un peu plus sur le sujet, quitte à renverser quelques tabous en cours de route... 
240 millions, c’est le nombre de personnes dans le monde qui auront un rapport sexuel aujourd’hui. Ce qui représente 6% des 3,997 milliards de personnes « potentiellement actives » - c’est-à-dire âgées de 15 à 65 ans. Faire l’amour déclenche une formidable réaction en chaîne. Stress, fatigue et maladie s’effacent sous un flux d’hormones. Boosté par le feu du désir, l’organisme met le turbo pour nous envoyer au 7ème ciel.
Il augmente l’espérance de vie
Ne lésinez pas sur la bagatelle ! Des études suédoises, américaines et écossaises l’ont calculé : faire l’amour trois fois par semaine augmenterait de dix ans l’espérance de vie. Comment ? En faisant travailler le cœur. En effet, pendant l’acte, le rythme cardiaque passe à plus de 100 pulsations par minute, voire à 180. Vous éliminez ainsi graisses et toxines : une excellente façon de prévenir problème cardio-vasculaires et diabète.
Il protège contre certains cancers 
L’orgasme masculin préviendrait le cancer de la prostate. Selon le British Journal of Urology, le risque de développer ce cancer diminue de 30 % à raison de cinq orgasmes hebdomadaires, onanisme compris. Explication des chercheurs : les petites secousses qui accompagnent l’éjaculation drainent l’organe des cancérogènes accumulés. Chez les femmes, l’orgasme, mais aussi les caresses des seins, provoquent la libération d’ocytocine, une hormone qui préserverait du cancer du sein en éliminant les radicaux libres carcinogènes
Il nous rend plus intelligent
Si l’amour rend aveugle, l’orgasme rend plus intelligent. A condition d’avoir des rapports sexuels réguliers. En effet, la production d’adrénaline et de cortisol augmente pendant l’amour. Or, en déclenchant des processus qui apportent de l’énergie au cerveau, ces deux substances sont des stimulants naturels de la matière grise.
Il calme la douleur
Ne dites plus « pas ce soir, chéri(e), j’ai la migraine ! » Le sport en chambre et sa cascade d’hormones, notamment les endorphines, augment la résistance à la douleur grâce à leur propriété antalgique. Des études réalisées sur des rongeurs indiquent que l’effet d’un orgasme serait comparable à la prise de deux aspirines.
Il lutte contre l’insomnie
Rien de tel qu’un gros câlin sous la couette pour tomber dans les bras de Morphée. Le plaisir et surtout l’orgasme libèrent dans le cerveau des endorphines. Sous leur effet, tout le corps et l’esprit se relâchent, le stress s’évapore et un profond sommeil gagne…d’abord monsieur, car chez lui l’endormissement est souvent plus rapide.
Il embellit les femmes
L’amour donne bonne mine…aux femmes. Il provoque la synthèse d’oestrogènes par les ovaires. Ces hormones facilitent l’irrigation de la peau et la production de collagène naturel. L’épiderme gagne en élasticité et en souplesse.
Il sculpte notre corps
L’amour est un exercice physique au même titre que n’importe quelle activité sportive. Pendant l’acte, les muscles les plus sollicités sont les abdominaux, puis ceux des fesses et des cuisses. A condition de pratiquer régulièrement l’amour peut modeler une silhouette. De plus, les multiples contractions brassent les intestins, favorisant ainsi le transit.
Il nous fait maigrir
Consommée intensément, la bagatelle brûle autant de calories, (300) qu’un sport d’endurance. Attention : l’amour bâclé ou peu enflammé n’en brûle que 50 !
Il renforce nos défenses
Le baiser n’est pas que synonyme de volupté. En effet, par le contact intime, les amoureux s’échangent une multitude de micro-organismes et autres agents pathogènes. Ils stimulent de cette façon leur système immunitaire en le confrontant à une nouvelle source d’infection. L’ocytocine libérée par le baiser et l’acte sexuel renforcent aussi le système immunitaire.

Les femmes en rouge attirent davantage les hommes


Les femmes habillées en rouge sont considérées par les hommes comme plus attirantes, parce qu’elles afficheraient ainsi une disponibilité sexuelle. On ignore encore si ce comportement est de l’ordre du culturel ou s’il est ancré plus profondément dans nos cerveaux et se retrouve dans toutes les populations humaines.
Si dans notre symbolique on peut voir la vie en rose, l’amour est plutôt associé à la couleur rouge : du rouge à lèvres des femmes, utilisé depuis plusieurs millénaires pour séduire jusqu’au fameux cœur qui orne les cartes de Saint-Valentin. Mais pourquoi le rouge ?
Cela n’est peut-être pas tout à fait le fruit du hasard. Car chez certains de nos cousins primates, comme les chimpanzés ou les babouins, le rouge est associé à la fertilité féminine. Lorsque les femelles sont réceptives, les taux d’œstrogènes grimpent, ce qui a pour effet de dilater les vaisseaux sanguins de la face, leur visage prenant alors un teint rouge vif. Ainsi, les mâles comprennent le signal envoyé et ce qu’il leur reste à faire.
Et dans l’espèce humaine alors ? D’après une étude qui vient d’être publiée dans le Journal of Experimental Social Psychology par des chercheurs de l’université de Rochester (New York), les hommes aussi y seraient particulièrement sensibles, considérant une femme vêtue de rouge comme sexuellement disponible.
Chez les chimpanzés, les femelles virent au rouge lorsqu'elles sont prêtes à assumer un petit. Cela ne veut pas dire que les jeux de l'amour ne sont pas complexes. Il y a chez eux aussi un jeu de séduction et des relations d'affinité se créent entre mâles et femelles, même si ceux-ci sont de rangs inférieurs. Il arrive parfois qu'ils vivent leur romance à l'abri des regards du mâle dominant.
Chez les chimpanzés, les femelles virent au rouge lorsqu'elles sont prêtes à assumer un petit. Cela ne veut pas dire que les jeux de l'amour ne sont pas complexes. Il y a chez eux aussi un jeu de séduction et des relations d'affinité se créent entre mâles et femelles, même si ceux-ci sont de rangs inférieurs. Il arrive parfois qu'ils vivent leur romance à l'abri des regards du mâle dominant. © ucumari, Flickr, cc by nc nd 2.0
L’habit fait la femme
Pour aboutir à ces conclusions, les scientifiques ont procédé en trois temps. D’abord, 96 hommes ont été recrutés pour évaluer l’attirance que suscitaient chez eux des femmes présentées sur des photos. Il s’est avéré qu’une même femme devenait plus attirante lorsqu’elle était vêtue de rouge.
Ce résultat allait être confirmé lorsque les auteurs demandaient à leurs cobayes de s’imaginer à un rendez-vous galant avec ces demoiselles, avec 100 $ (75 €) en poche. Lorsqu’on leur demandait combien d’argent ils comptaient dépenser, c’est toujours pour les femmes en rouge qu’ils étaient prêts à faire le plus de folies.
Alors que les chercheurs venaient de démontrer l'impact de la couleur rouge dans la séduction, ils ont voulu aller plus loin pour tenter de comprendre ce qui plaisait tant aux hommes.
Rouge, couleur sexe
Disposant de 25 hommes pour jouer les juges, il s’agissait cette fois de faire défiler des photos d’une même et unique femme, portant des vêtements blancs ou rouges, et se présentant dans la même position, pour éviter qu’une pose plus suggestive ne fausse leur jugement. Cette fois, il fallait noter de 1 à 9 non plus l’attirance qu’elle suscitait, mais plutôt si les hommes pensaient qu’elle était disponible pour une relation sexuelle.
Dès lors qu’elle revêtait du rouge, ses notes grimpaient de 1 à 1,5 point en moyenne. Pour les sujets donc, la couleur des vêtements contribuaient à délivrer des informations sur la disponibilité sexuelle d’une femme. Cela vient donc conclure l’ensemble de ce travail.
Adam Pazda, l’un des auteurs de l’étude, ajoute qu’il est possible également que les femmes choisissent plus facilement des vêtements rouges lorsqu’elles sont disponibles pour effectuer de nouvelles rencontres.
On connaissait déjà la réciproque, puisqu'une étude parue en 2010 avait pu montrer que les femmes trouvaient plus attirants, plus charmants et d'un plus haut rang social les hommes vêtus de rouge.
Reste également à savoir si cette appétence des hommes pour le rouge est d’origine évolutionnaire ou si l’on touche plutôt là au culturel. Il faudra alors utiliser bien plus de volontaires, issus des quatre coins du monde, puisque l’échantillon ici paraît un peu mince pour généraliser à l’ensemble de la population. Si les hommes de tous pays s’accordent pour dire que le rouge ne les laisse pas indifférent, alors ce comportement est inscrit dans lecerveau avant même la naissance. Si chacun a ses préférences, il faudra plutôt incriminer la culture et l’éducation.

Nacho y Chino: Niña Bonita


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