lundi 13 février 2012

Les âges sexuels de la femme


© Thinkstock

Les âges sexuels de la femme

Il a reçu des femmes en consultation pendant vingt ans. L’expérience d’Alain Héril, psychanalyste et sexothérapeute, lui a permis de brosser six profils psychosexuels selon les âges. Une vision rassurante de la sexualité féminine.
Violaine Gelly

La plus jeune avait 14 ans, la plus âgée 82… Des centaines de femmes ont été accueillies, dans le cabinet du psychanalyste et sexothérapeute Alain Héril, en vingt ans de pratique : « Elles ont longtemps représenté 90 % de ma “patientèle”. Et, très vite, j’ai réalisé qu’il existait des spécificités psychosexuelles liées à l’âge. » C’est cette typologie sexuelle féminine inédite, réalisée par le spécialiste, que nous vous proposons de découvrir. Les portraits qui suivent ont été nourris de nombreux échanges rassemblés par Alain Héril, avec ses trois « casquettes » : celle du sexothérapeute à l’écoute de ses patientes, celle du formateur et superviseur d’autres praticiens, et celle de l’écrivain recueillant des témoignages directs pour ses livres. « Je suis alimenté par les paroles de toutes ces femmes dans un espace thérapeutique au sein du cabinet, et par d’autres voix, plus libres, explique-t-il. Ce travail n’est ni intuitif ni empirique. »
Que faire de ces profils ? « Je crois qu’il y a au moins deux façons de les lire : d’abord essayer de se reconnaître, de voir si ce qui est dit correspond à ce qu’une femme est train de vivre. Ensuite, tenter de comprendre que la sexualité s’inscrit dans une dynamique de vie et que toutes les problématiques, toutes les difficultés peuvent donner naissance à un éveil, à une possibilité de grandir. Car il n’y a pas d’âge pour vivre une sexualité épanouie. »

Entre 16 et 25 ans : le romantisme

TCHAT
Bien vivre sa sexualité à tous les âges : Comment trouver et préserver l'épanouissement sexuel à tout âge ? Alain Héril répondra à toutes vos questions le mercredi 15 février de 15 heures à 17 heures. En savoir plus...
La sexualité est à son orée. La femme est davantage dans la projection de ce que sera sa sexualité que dans l’établissement d’une stabilité définitive. Chaque rencontre est chargée de cet espoir d’expérimenter ce que la dimension sexuelle porte en elle naturellement : une intensification des sensations et des émotions. Cette période de la vie est empreinte de la mémoire de l’enfance et de l’adolescence. Les mécanismes de défense sont toujours présents. Les jeunes femmes recherchent autant les espaces de sécurité que ceux de l’aventure. Une des caractéristiques de cet âge est une grande aptitude au romantisme, qu’il soit « fleur bleue » ou très « conquérant ». C’est une composante psychologique essentielle à cet âge : d’un côté, un appétit d’épanouissement sexuel, de l’autre, l’attente d’un prince charmant qui tarde à venir, l’idée d’un homme rassurant, aimant et qui saura apporter cette intensité sexuelle tant espérée.

Côté ombre : colère, inhibition, révolte
Le vécu sexuel s’accompagne de sentiments parfois négatifs, la sensation d’être envahie par des « forces » difficilement contrôlables. La femme de 16-25 ans se sent malhabile et aventureuse à la fois. Cela peut l’amener à un certain besoin de révolte : contre l’éducation reçue, contre l’image de la femme donnée par sa mère, contre la société qui fait croire que la sexualité est « simple et facile », et contre elle-même et son incapacité à dépasser ses contradictions internes.
Côté lumière : séduction, développement du narcissisme, acceptation de l’attente 
Cette entrée dans la sexualité est un temps de découvertes. Celle de sa capacité de séduction et d’une manière de l’affirmer, qui s’accompagnent d’un développement harmonieux de son narcissisme. Ces deux étapes aident à accueillir l’attente, si spécifique à cette période.

Entre 25 et 38 ans : la créativité

C’est une période naturelle de stabilisation des émotions, où la femme est plus habituée à son corps, elle le connaît mieux et sait ce qu’il faut faire pour être en « bon compagnonnage » avec lui. Elle sait qu’il est possible pour elle de vivre une intensité sexuelle. À ce titre, le besoin d’une sexualité plus créative est énoncé de façon plus directe. S’ouvrir à soi, à l’autre, à ses sensations, à sa sexualité est un mouvement qui appartient à ces femmes-là. Passé 35 ans, c’est aussi la crainte de la fameuse horloge biologique qui s’exprime et peut engendrer soit une sexualité à des fins procréatives, réduisant l’autre au rôle de géniteur, soit une sexualité joyeuse, dans un projet parental partagé. Pour peu que la période précédente ait été vécue sans trop de heurts relationnels ni traumatismes, la liberté d’être au plus près de soi et de ses désirs, de les vivre pleinement, prend sa place de manière directe et forte.

Côté ombre : frustration et impatience
Si les attentes ne sont pas comblées, un sentiment d’insatisfaction peut se mettre en place et connoter la sexualité d’un goût amer. Si les rencontres avec les partenaires sexuels sont fécondes, tout s’ouvre. Mais si la vie sexuelle ne trouve pas son axe juste, c’est la frustration qui envahit tout l’univers sensible, et l’impatience vient naturellement compléter le tableau.
Côté lumière : courage et détermination 
L’un des avantages de ce moment de la vie d’une femme, c’est qu’elle ose ! À partir de 30 ans, il suffit de rassembler son énergie intérieure, de la diriger vers un but et de ne rien lâcher. Ce courage crée une manière déterminée d’agir et de demander ce qui est de l’ordre de son désir. C’est une manière de forcer la réalité, de la faire plier en douceur pour qu’elle soit la plus conforme possible à ce dont elle a besoin en vue de vivre avec un minimum de sérénité et de joie.

Entre 38 et 47 ans : la volupté

L’entrée dans la quarantaine est, pour la vie sexuelle d’une femme, le moment de regarder sa vérité en face, afin de savoir parfaitement où elle en est du rapport à soi, à son corps et à son désir. La préoccupation de la maternité a laissé la place à un espace qui se libère. Le désir y reprend sa place et la volupté se questionne à nouveau, avec délices pour certaines et appréhension pour d’autres. Le recentrage sur la dimension sexuelle se fait de manière naturelle, autour de la notion de féminité. C’est la caractéristique – pour ne pas dire la fonction – de cette période que de venir interroger l’identité féminine.

À ces âges, beaucoup de femmes ont appris à mettre en place un rapport à leur corps équilibré, sans la dépendance à des images normatives imposées par l’extérieur. S’ouvrent alors un espace de tranquillité et une affirmation narcissique forte et conquérante. De nombreuses enquêtes sur la sexualité féminine soulignent le grand pourcentage de femmes ayant connu leurs premiers orgasmes dans cette période-là. Vivre sa sexualité entre 38 et 47 ans, c’est d’abord être à l’écoute de soi-même, être attentive à ce qui se passe et à ses sensations au moment même où la rencontre sexuelle a lieu. Mais c’est aussi accepter la force émotionnelle de ce que l’on ressent et ne pas chercher à la masquer, la nier ou lui échapper. Car les ressentis sexuels sont souvent plus intenses à ce moment de la vie. Le psychisme met naturellement en place un lâcher-prise auquel il est bon de consentir si l’on veut justement être présente à soi-même. La découverte de cette capacité, et en éprouver de la joie, donne à cette femme une assurance qui lui permet d’affirmer son désir et de vivre sa sexualité avec légèreté et profondeur.

Côté ombre : irritation, mélancolie, assèchement 
Durant cette période peuvent apparaître les premiers signes de la préménopause. Symboliquement, c’est l’inscription d’un âge à venir. Les signes sont clairs, aléatoires et intermittents – sécheresse vaginale, irritation, baisse de la libido, périodes d’aménorrhées, bouffées d’angoisse… Ils peuvent contrarier la vie sexuelle et installer une sensation d’amertume, de nostalgie, avec des touches légèrement dépressives. Les femmes se disent qu’elles ont « raté le coche », que les années de jeunesse n’ont pas servi à la découverte de l’extase et qu’il est trop tard. Une forme de frigidité peut s’installer.

Côté lumière : joie, spiritualité, tonicité 
À l’inverse, cette période peut être un grand moment de révélations. Les femmes ne veulent plus concevoir le lien au plaisir sous la forme d’un mélodrame. Elles veulent ressentir leurs désirs et leurs possibilités de jouissance comme une grande « ode à la joie ». Ce besoin de jubilation se traduit par l’acquisition d’une grande légèreté et d’une attitude à la fois mutine et courageuse. Elles veulent tenter de nouvelles choses et les abordent sans culpabilité. Ce qui ressort également, c’est un besoin d’allier la sexualité à des valeurs spirituelles fortes. Ces femmes s’interrogent souvent sur le lien entre l’amour, le sexe et des énergies que nous qualifierons ici d’existentielles, à défaut d’autre mot. Elles ont l’appétit pour sortir d’une sexualité pulsionnelle trop proche de celle des hommes, et explorer le terrain d’une intensité orgasmique et relationnelle au centre de laquelle se niche l’émotion. Lorsqu’elles y parviennent, elles se sentent envahies d’une tonicité flamboyante qui n’est ni plus ni moins que le triomphe de la pulsion de vie !

Entre 47 et 50 ans : le questionnement

Quatre années importantes, celles d’un tournant essentiel, car il permet de négocier l’entrée dans la cinquantaine. Les questions qui se posent là se doivent d’être résolues. Le temps presse et il devient urgent de pouvoir appréhender son aptitude au plaisir avec force et sérénité. Ce compte à rebours est la « pierre de touche » qui va permettre de prendre l’élan nécessaire pour les années à venir. Il oblige à une profonde introspection, et à regarder ses années passées sans fioritures et en toute honnêteté. Trois étapes reviennent souvent dans ce moment de bilan. D’abord, une envie de revisiter les émois de celle que l’on fut : il s’agit de reconnaître le chemin parcouru, comme un point d’appui pour aller vers autre chose, et accepter son présent… et l’avenir.

Ensuite viennent les questionnements sur le sens du couple : les femmes qui ont investi dans la vie à deux en ont attendu des joies et des satisfactions qui n’ont pas toujours été au rendez-vous ; soit elles oeuvrent pour affirmer le lien qui les relie à leur compagnon, soit elles le remettent en cause. Non pas pour aboutir à la rupture, mais pour donner du sens à ce lien, pour le rendre vivant. Enfin vient le questionnement de la place de la femme dans la sexualité : aux alentours de la cinquantaine, elle recherche la féminité. On est plutôt dans un cheminement existentiel très intériorisé : il débouche bien souvent sur une meilleure connaissance de soi et sur un sentiment très net d’appartenance au monde des femmes. C’est la fonction du gynécée, période de grande recherche intellectuelle qui n’est pas sans s’associer avec les questionnements spirituels abordés plus haut. Les femmes lisent beaucoup pour comprendre et intégrer cette question de la place du féminin dans le sexuel.

Côté ombre : alternances dépression/exaltation
Entre 47 et 50 ans, peut s’installer de manière intermittente une peur de vieillir. Celle-ci titille certaines femmes et les amène à considérer leur corps comme n’étant plus tout à fait désirable. Cette peur se traduit parfois par une perte de désir et une sublimation de la libido, alors vécue de manière symbolique dans le développement des rapports sociaux – activités de toutes sortes, engagement dans des associations ou développement de la créativité. Cette forme de renoncement à la sexualité peut s’installer à long terme.
Côté lumière : le jaillissement 
Une fois la nostalgie du passé digérée, il s’inscrit comme un jaillissement, un besoin de vivre sexuellement. Ce réveil des sens entraîne les compagnons à reconsidérer leur compagne, à les désirer de nouveau tant elles sont dans l’éclat et la puissance. Moment de grâce qui laisse entrevoir de belles heures à venir…

Entre 50 et 55 ans : l’ouragan

S’il fallait qualifier d’un mot la sexualité des femmes entre 50 et 55 ans, « encore » serait le plus juste. Mais pour le vivre dans sa totalité, pour être dans cet « encore » vivifiant, il est nécessaire de prendre en compte certaines caractéristiques liées à cette période particulière d’une vie de femme. Souvent, vers 45 ans, les premiers signes de la ménopause font leur apparition. Passé la cinquantaine, c’est un véritable ouragan physique et psychique qui se déchaîne ! Le corps se modifie, les règles disparaissent, la libido baisse, les bouffées de chaleur s’accompagnent souvent de crises d’angoisse ; un sentiment dépressif, accompagné d’une irritabilité constante, prend place.

De nombreuses femmes associent ces signes à la fin de leur vie de désir. Mais beaucoup – de plus en plus – savent que « ménopause » n’est pas équivalent à « fin de la sexualité ». Il y a donc comme un combat interne entre le vécu hormonal, qui semble interrompre le désir, et un ressenti qui, à l’inverse, tend vers plus d’épanouissement, plus de plaisirs des sens, plus de légèreté, plus d’ouverture. Les femmes inscrites dans cette lutte contre les aléas du temps sur leur désir en sortent toujours victorieuses, car elles sont animées par une pulsion de vie solide et conquérante. Grâce à celle-ci, elles se donnent le droit d’entrevoir des lendemains qui chantent et qui jouissent. Et même si la peur de vieillir est concomitante à la ménopause, elles vivent au présent des joies érotiques d’autant plus fortes qu’elles n’ont plus rien à prouver, ni à elles-mêmes, ni à leur compagnon, ni à qui que ce soit.
Quoi qu’elles aient vécu auparavant, elles cultivent un profond désir d’expérimentation sexuelle. Cela va de la confirmation de sensations déjà éprouvées à la découverte de nouveaux territoires de leur sexualité. Elles interrogent leur corps et leurs capacités, non pas dans le sens d’un « toujours plus », mais dans la préoccupation d’une meilleure connaissance de leur puissance sexuelle et jouissive. Elles ne veulent pas retrouver une jeunesse physique ni ne croient qu’elles ont le même corps qu’à 20 ans. Ce qu’elles souhaitent par-dessus tout, c’est éprouver des sensations et des émotions qui les bouleversent. Elles savent pouvoir le vivre avec ce corps qui est le leur !

Côté ombre : peur, solitude, dépression 
Certaines femmes peuvent vouloir des réussites sensuelles dans leur tête et penser que leur corps n’est plus apte à jouer le jeu. Une amertume certaine s’installe alors et des émotions précises s’érigent en vérité, principalement la peur et la solitude. Lorsqu’elles trouvent place dans l’univers psychique de la femme, elles font souvent le lit d’un état dépressif parfois profond. La dépression met alors sous couveuse la libido, et ce n’est qu’au prix d’un sérieux travail sur soi qu’il devient possible de sortir du marasme, de retrouver un appétit pour ce qui est de l’ordre du charnel. D’où viennent cette peur et cette solitude ? Elles sont directement issues d’une incapacité pour les femmes à se vivre telles qu’elles sont et à n’éprouver du plaisir que seules, en détruisant petit à petit le lien social et affectif avec leur entourage.
Côté lumière : sérénité, plénitude, désinhibition
À l’inverse, les caractéristiques d’un tournant de vie bien négocié vont s’inscrire dans la triade sérénité, plénitude et désinhibition. La première est une sensation physique pleine et entière, et c’est bien la base qui permet de vivre le reste. Lorsque le corps est accepté de manière simple et naturelle, il répond par un renvoi de sensations… simples et naturelles ! Celles-ci sont alors vécues à leur plus haut niveau d’intensité. Il est évident que de tels fondements ne peuvent qu’entraîner, en ce qui concerne la possibilité d’un épanouissement sexuel, une désinhibition logique et joyeuse. Cela ne peut se réaliser que si les femmes de 50-55 ans acceptent de faire le deuil d’une jeunesse perdue et de construire un lien au présent plus calme. Ainsi peuvent-elles entrevoir comme une deuxième naissance possible : la naissance à elles-mêmes et à l’étendue de leurs possibilités jubilatoires. Elles se sentent en confiance et en vitalité.

55 ans et plus : la « sexygénaire »

Il serait faux de dire qu’aux alentours de 65 ans, le corps ne pose aucun problème aux femmes. Cela étant, le désir reste intact. Il est une source vivifiante. Lorsqu’il trouve l’espace pour se dire et se vivre, il peut déboucher sur des orgasmes postménopauses qui sont comme des cadeaux inespérés. Dans ces moments-là, la sexualité est investie d’une énergie centrée uniquement sur la grâce du plaisir. Elle ne devient plus un enjeu relationnel ou le terrain de jeux psychologiques complexes avec soi-même ou son partenaire. Au cours de cette période, et pour peu qu’un travail suffisant sur soi ait été fait, la femme est prête à s’ouvrir à elle-même et à se donner la possibilité d’une vie sexuelle plus pleine. La notion de plaisir devient différente d’une simple décharge. C’est le besoin de se rencontrer dans l’expression de sa joie orgasmique qui compte.

Côté ombre : dépression, solitude, détachement 
Lorsque la vie laisse au fond du coeur et du corps des blessures indiscutables, c’est le manteau sombre de la dépression qui peut recouvrir les femmes. La sexualité peut être reléguée au rayon des souvenirs anciens, et l’idée qu’un épanouissement est encore envisageable paraît saugrenue. Il s’agit d’une dépression particulière, qui envahit le corps et ne dirige le regard que vers ce qui dysfonctionne. Conséquence, un certain détachement installe ses prérogatives : refus de participer à ce qui est autour de soi, retrait sentimental, absence d’émotions…
Côté lumière : spiritualité, liberté, joie de vivre, équilibre
Prendre son corps en charge, ouvrir sa sexualité, se connecter à la joie d’être en vie… Tous ces paramètres peuvent installer une femme au-delà de ses 60 ans dans une certitude fougueuse où la notion de désir est constamment activée. Se joue aussi le besoin de mieux comprendre qui elle est ainsi que sa place au monde. Cette sagesse qui s’inscrit dans le corps ne va pas sans une certaine dose d’hédonisme. Et c’est avec une grande liberté qu’à 60 ans et plus, la femme s’ancre solidement dans sa jouissance et dans son incarnation.




dimanche 5 février 2012

Connaître son taux de cholestérol et les aliments qui peuvent le diminuer pour prévenir les maladies du coeur




À l'occasion du mois de sensibilisation aux maladies du coeur, la Fondation des maladies du coeur du Canadamet cette année l'accent sur l'importance de connaître son taux de cholestérol pour prévenir les maladies cardiaques.
Sept fois plus de femmes décèdent d'une maladie cardiaque ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) que du cancer du sein, souligne-t-elle.
Près de 70% des Canadiens ne connaissent pas leur taux de cholestérol, indique-t-elle, et environ 1/3 des Canadiens ont un taux trop élevé.
Un taux élevé de "mauvais" cholestérol (LDL) peut entraîner l’accumulation de plaques le long des parois des artères et les rétrécir (athéroscléroses) alors que le "bon" cholestérol (HDL) aide à éliminer le cholestérol LDL des parois des artères.

Plusieurs aliments, faciles à inclure dans les habitudes, sont efficaces pour réduire le mauvais cholestérol. Voyez sur le site de la Fondation: Les meilleurs aliments pour abaisser le cholestérol.
Éviter le tabagisme et être actif physiquement aident aussi à contrôler le cholestérol.
Le taux de cholestérol peut être connu au moyen d'une prise de sang en consultant un médecin. Des trousses permettant de vérifier soi-même son niveau sont également en vente dans les pharmacies. Certaines trousses ne mesurent que le niveau de cholestérol total, d'autres mesurent aussi les taux de cholestérol HDL et LDL ainsi que de triglycérides.

LE BAISER

Le baiser
Sommaire
Le baiser est une étape importante ; il marque le début d’une relation, la rencontre sensuelle entre deux corps. Témoignage de tendresse par excellence, c’est aussi l’ingrédient indispensable despréliminaires amoureux


L’art du baiser


Embrasser, c’est tout un art ; le kamasutra y consacre d’ailleurs un chapitre entier.

Cependant, il n’existe pas de règles en matière de baiser, ni de baiser standard : l’essentiel est d’y mettre son cœur. Un baiser réussi, c’est un instant où deux bouches entrent en communion, ce quelle que soit la technique employée. 

Il existe plusieurs types de baiser : le baiser régulier, lèvres contre lèvres, le baiser prolongé, série de petits baisers sur les lèvres, et bien entendu le french kiss, qui implique l’utilisation de la langue.

Le baiser régulier est un effleurement délicat du bout des lèvres. Celles-ci peuvent être fermées, soit légèrement entrouvertes. Au choix, vous refermerez très doucement vos lèvres sur la lèvre supérieure ou inférieure de votre partenaire. Quant à savoir s’il faut fermer les yeux ou pas, c’est avant tout une affaire de goût. Certains préféreront les fermer afin de mieux se concentrer sur leurs sensations, d’autres aimeront entrevoir leur partenaire durant cet échange.

Le french kiss est un pas en avant dans la découverte de l’autre. Après une série de petits baisers sur les lèvres, l’un des partenaires entrouvrira sa bouche : naturellement, l’autre le suivra. La tête légèrement penchée pour ne pas être gêné par votre nez, vous introduirez votre langue dans sa bouche. Commence alors la rencontre sensuelle, douce, humide, entre deux langues qui chercheront tout d’abord à se connaître, pour ensuite entrer en mouvement. Ne soyez pas pressé, plus les mouvements seront langoureux, plus le baiser sera agréable. Laissez vous guider par votre envie et surtout par celle de l'autre, soyez toujours à l'écoute de ses désirs. Le secret d’un baiser réussi : la communication naturelle entre les deux partenaires, qui sans aucun mot, accordent leur rythme… mais aussi les sentiments que l’on met dans ce baiser.

Manger du poisson améliorerait la qualité du sperme


 - Manger du poisson améliorerait la qualité du sperme
Riche en acides gras oméga 3, le poisson aurait des effets bénéfiques sur la qualité du sperme.

Pour que les spermatozoïdes, et plus particulièrement l’acrosome (partie duspermatozoïde), se développent correctement, ceux-ci ont besoin d'acides gras oméga 3, appelés docosahexaénoïque (DHA). Cette molécule est très présente dans le poisson, notamment dans le saumon et le thon.

Le DHA assure la fertilité
C’est en tout cas ce que révèle une étude menée par des chercheurs de l’université de l’Illinois sur des souris. Les chercheurs se sont aperçu que les souris qui manquaient de cet acide gras, pouvaient être stériles.

Celles-ci sont cependant redevenues fertiles lorsque le DHA a été réintroduit dans leur alimentation.

De plus, l'acide DHA étant abondamment présent dans le cerveau, la rétine et lestesticules, ces recherches pourraient aider à l'amélioration du fonctionnement du cerveau, de la vue... jusqu' à permettre - pourquoi pas - d'améliorer le traitement des maladies cognitives.

A noter que les oméga 3 se trouvent aussi dans les huiles de colza et de noix.. 

LA SÉCHERESSE VAGINALE

La sécheresse vaginale
Sommaire
Douleurs pendant les rapports, perte de libido,déprime… la sécheresse vaginale peut être lourde de conséquences pour une femme. Et pourtant, il existe des solutions pour y remédier...


Qu’est-ce que la sécheresse vaginale ?


C’est lorsque le vagin ne s’humidifie plus... ou, en tout cas, plus assez, et peut perdre en partie son élasticité, ce qui rend progressivement les rapports sexuels douloureux, voire impossibles.

Les raisons de la sécheresse vaginale


> Les causes hormonales :
Toute baisse du taux d’œstrogènes dans l’organisme peut entraîner une diminution - parfois importante, des sécrétions et de l’humidité vaginale. C'est le cas, par exemple, durant certaines périodes du cycle menstruel, après un accouchement, ou de façon quasiment inévitable à la ménopause.

> Les causes médicamenteuses :
Des médicaments (certains antihypertenseurs, antidépresseurs et antihistaminiques), ou certaines pilules contraceptives assèchent les muqueuses, et peuvent mener à une insuffisance de la lubrification vaginale. Lire bien les notices, et ne pas hésiter à en parler avec son pharmacien ou son médecin.

> Les causes infectieuses :
Les irritations ou les infections de la muqueuse vaginale peuvent entraîner des défauts de lubrification.

> Les causes psychologiques :
- L’absence de désir, la pudeur, l’inhibition face à la sexualité
- L’état dépressif, l’anxiété
- Le stress, la fatigue, un mauvais état de santé générale...
Même si ces raisons psychologiques peuvent intervenir sur la lubrification vaginale, attention de ne pas trop vite s'enfermer dans cette "explication". Le médecin devra d'abord rechercher une cause organique (hormonale, infectieuse...).

> Les causes comportementales :
- Le tabac peut aggraver le phénomène de sécheresse vaginale, en raison de l’effet vasoconstricteur de la cigarette.
- L’alcool, connu pour déshydrater l’organisme.
- Une hygiène intime excessive en profondeur peut également déclencher lasécheresse intime. Il est important de ne pas utiliser de produits trop agressifs pour la muqueuse vaginale lors de la toilette, ils risqueraient de détruire la flore vaginale, garante d’une lubrification satisfaisante.



Les conséquences


La sécheresse vaginale peut entraîner unedyspareunie, c'est-à-dire des douleurs pendant les rapports, qui, si elle n’est pas traitée, peut rapidement mener à une crainte de lapénétration. Cela peut provoquer une baisse de la libido... accroître encore la sécheresse vaginale, et entraîner, bien sûr, des tensions au sein du couple.

Les solutions


Près d’1 femme sur 2 après 50 ans souffrirait de sécheresse vaginale, et pourtant, il existe des solutions :

> Il est possible de prévenir la sécheresse vaginale en ayant des rapports sexuels riches en préliminaires, favorisant l’humidification naturelle. Dans tous les cas, il est important de conserver un dialogue avec son partenaire, et de ne pas hésiter à parler de ses douleurs ou de ses envies. Parfois, la communication au sein du couple suffit à régler certaines appréhensions.

Les lubrifiants vaginaux : ils sont disponibles sans ordonnance en pharmacie. Ils facilitent la pénétration.
À noter : les gels lubrifiants à base de vaseline et d’huile sont à proscrire car ils sont irritants pour les muqueuses.

L’homéopathie est également une alternative à envisager pour traiter la sécheresse vaginale (avec, par exemple, un traitement à base de Bryonia - 7CH).

Des traitements hormonaux (application vaginale de crèmes ou ovules, comprimés) peuvent être prescrits par un médecin si les symptômes persistent malgré l’utilisation de lubrifiants. Ces traitements augmentent la concentration d’œstrogènes dans le sang, ce qui permet de redonner à la muqueuse vaginale sa souplesse et son humidité. Ces traitements, par voie générale, sont avant tout prescrits pour d'autres indications, comme des bouffées de chaleur.

Si vous êtes sujette à un problème de sécheresse vaginale, n’hésitez pas à consulter un médecin généraliste ou un gynécologue, qui pourra vous informer et trouver avec vous un traitement adéquat.



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